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24/09/2020
Mali : Report de la conférence de presse de la défense de Mariame Sow dans l?affaire qui l?oppose Sidiki DiabatéAutour d?une conférence de presse ce jeudi, la défense de l?ancienne compagne de l?artiste Sidiki Diabaté, Mariame Sow surnommée @MamaSita sur la toile a convié les journalistes à une conférence de presse à Bamako. Nous devrions revenir sur les détails de cette rencontre, mais à la dernière minute la conférence de presse a été reportée à une date ultérieure, suite au "transfert du dossier" en cours de la Brigade d'investigation judiciaire au Parquet de la commune III de Bamako a informé un avocat de la défense à la presse. [caption id="attachment_433030" align="alignnone" width="1024"] Avocat de la défense de Sidiki Diabaté à conférence de presse du 24 septembre 2020, Maître Cheick Oumar Tounkara[/caption] Depuis le dépôt de la plainte le 18 septembre dernier, ainsi que des images montrant le corps de la jeune femme tuméfié par des supposées traces de violence dont l?auteur serait le présumé de l'artiste malien Sidiki Diabaté, le relais de ces images sur les réseaux sociaux a grossi "l?affaire". L?artiste se voit aujourd?hui retiré de certains événements culturels du continent et seulement le 23 septembre, l?on a assisté sur les réseaux sociaux à la désolidarisation d?Universal Music en attendant la suite qui sera réservée à l?artiste interpellé par les autorités judiciaires. Cet article Mali : Report de la conférence de presse de la défense de Mariame Sow dans l’affaire qui l’oppose Sidiki Diabaté est apparu en premier sur Journal du Mali. |
24/09/2020
Mali: Des mouvements dénoncent le « néo-colonialisme »Ils sont Maliens ou Africains ces mouvements panafricanistes qui alimentent les lignes de l?actualité depuis ces derniers mois dans différents pays du continent. Après le rassemblement convoqué le 22 septembre 2020, Place de l?Indépendance de Bamako, trois tendances qui s?accordent sur fait que l?Afrique a besoin de « rompre avec les nations impérialistes » ont convoqué la presse à une conférence ce jeudi 24 septembre dans la capitale. Face aux médias les mouvements « Yèrèwolo debout sur les remparts », Unité- Dignité- Courage et la Ligue de défense noire africaine ont exposé sur la thématique « l?heure de vérité a sonné pour unir les panafricains ». Kalil Cissé du Mouvement « Yèrèwolo debout sur les remparts », dans son intervention estime que « l?Afrique est dans un complot impérialiste commandité par la France». Le retard de l?Afrique sur le plan infrastructurel, économique, se justifierait par le fait qu?après Modibo Keita, le Mali serait tombé dans ce qu?il qualifie de « néocolonialisme ». Il préconise pour un Mali Uni dans la diversité le « dialogue avec tous les Maliens », « l?annulation de l?accord de défense avec la France » et l?intensification de la coopération « avec la Russie » entre autres propositions. Pour l?activiste de « terrain », le leader de la Ligue de défense noire africaine, Egountchi Behanzin, l?objectif de ces mouvements c?est d?être plus prêt des populations, de comprendre leur vécu pour des solutions immédiates ou à venir selon les situations sociales des personnes. C?est pourquoi, la Ligue a « soutenu cette révolution qui se passe au Mali », Il regrette tout de même que dans cette « lutte », « l?Afrique (soit ndlr) le nouveau camp de concentration avec la complicité de nos semblables ». L?activiste plaide aussi pour « l?émancipation et la libération du peuple africain ». Il propose pour se faire, aux nouvelles autorités maliennes dans une charte remise au Comité national pour le Salut du Peuple, d?investir davantage dans le système éducatif afin d?armer la jeunesse de compétences pour une relève assurée et un développement incontournable du pays. A côté du fait qu?il faudra mettre l?accent sur l?adéquation formation emploi, le leader de la Ligue propose entres autres points « l?aide à la création d?entreprises et d?industries » pour la lutte contre le chômage dans notre pays. Cet article Mali: Des mouvements dénoncent le «néo-colonialisme» est apparu en premier sur Journal du Mali. |
24/09/2020
Mali : GESTION DE LA TRANSITION AU MALI: GOODLUCK JONATHAN, ARRIVÉ HIER À BAMAKO, PARTICIPERA DEMAIN À LA PRESTATION DE SERMENT DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITIONAprès la désignation du président et du vice-président de la transition par la junte, une délégation conduite par le médiateur de CEDEAO dans la crise malienne, Goodluck Jonathan, est arrivée hier mercredi à Bamako, pour évaluer la situation sur le terrain. L?ex-président nigérian, qui a un agenda chargé, doit, à cet égard, assister vendredi à [&]
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24/09/2020
MALI : LA PRODUCTION D?« OR BLANC » CHUTE LOURDEMENTAffectés au départ par un prix au producteur peu attractif et des prix élevés des engrais, les cotonculteurs du Mali se sont fortement détournés de la production de « l?or blanc », pour cette année. La production devrait chuter de 77% pour s?établir à 310 000 balles contre 1,35 million en 2019-2020. Les superficies emblavées [&]
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24/09/2020
Mali : DÉSIGNATION DU PRÉSIDENT ET DU VICE- PRESIDENT DE LA TRANSITION LA VÉRITÉ SUR CE QUI S?EST PASSÉ DANS LA SALLESi l?on se fie à certaines déclarations, les choix du Président de la Transition et du vice-président ont été opérés unilatéralement par la junte sans donner la parole aux membres du collège formé à cet effet. Selon nos sources, la junte avait sa proposition et personne n?a contesté son choix ou proposé d?autres personnes. [&]
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24/09/2020
Mali : COMMUNE DE KOUMANTOU (CERCLE DE BOUGOUNI) : LES OISEAUX GRANIVORES MENACENT LES RÉCOLTESLes oiseaux granivores ont fait leur apparition dans certaines localités de production agricole dans la commune de Koumantou, cercle de Bougouni. Une situation qui préoccupe non seulement les paysans du Mali et celles de ces localités concernées en particulier mais surtout qui interpelle les autorités du pays afin de prendre des dispositions nécessaires pour éviter [&]
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24/09/2020
Mali : BRIGADE MOBILE D?INTERVENTION (BMI) DE LA DOUANE DE SIKASSO : SAISIE DE 1023 CARTONS DE PRODUITS PHARMACEUTIQUESLes éléments de la Brigade Mobile d?Intervention Mobile (BMI) de la Douane de Sikasso ont mis la main sur une importante quantité de produits pharmaceutiques. Il s?agit de 1023 cartons d?un poids total de 12 tonnes 800. C?était vendredi 18 septembre 2020, sous la direction du Chef de la BMI de Sikasso, l?Inspecteur Boubacar Sidiki [&]
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24/09/2020
Mali : RESURRECTION D?UN EX-PUTSCHISTE : LE CNSP AURAIT-IL UN PROJET SPECIAL POUR LE GÉNÉRAL AMADOU HAYA SANOGO ?Le général malien Amadou Haya Sanogo, meneur d?un coup d?Etat qui a précipité la chute du Président Amadou Toumani Touré et la déroute de l?armée face aux rebelles dans le Nord en 2012, a effectué mardi dernier lors de la célébration du 60ème anniversaire de l?indépendance de notre pays, une apparition publique et remarquée. La parade [&]
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24/09/2020
Mali : l?actualité du jour en Bambara Jeudi 24 Septembre 2020Les titres : Mali : Sikasso : Saisie de 12 tonnes de produits pharmaceutiques illégaux Mali : Quatre élèves sous-officiers radiés à la veille de leur sortie Mali : Cinq(5) camions attaqué sur la route Ménaka-Ansongo Mali : Coronavirus : 04 nouveaux cas, 2 guérisons et 01 décès à la date du 23 Septembre NB : les images sont à titre illustratif [&]
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24/09/2020
Mali : nouvelle menace pour l?éducation : les universités en grève jusqu?au 1er octobreCe jeudi 24 septembre 2020, le comité AEEM a décrété une grève pour lensemble des établissements denseignement supérieur. La grève prendra effet à compter du 25 semptembre et continuera jusquau 1er octobre 2020. En effet dans la journée du jeudi, lAEEM a ténu une assemblée générale à la FSEG. Le mot dordre était le lancement [&]
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24/09/2020
Mali : Mali : « vers une levée des sanctions de la CEDEAO », après l?investiture du Président de transitionLa délégation de la CEDEAO dirigée par l?ancien Président du Nigeria multiplie les rencontres. Après des échanges avec certains diplomates accrédités au Mali hier, Goodluck Jonathan a poursuivi les rencontres avec la junte et des forces vives du pays ce jeudi 24 septembre 2020. Objectif : faire le point d l?évolution de la situation au [&]
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24/09/2020
Mali : Licenciement à l?hôtel de l?amitié : Des difficultés économiques mis en avantFace à la presse hier mercredi 16 septembre 2020, les responsables de l?Hôtel Laïco Amitié de Bamako ont expliqué le licenciement de 66 personnels par des difficultés économiques dues au Covid-19. Depuis quelques temps, la devanture de l?hôtel de l?Amitié vit au rythme des manifestations du personnel licencié. Ce dernier réclame de gré ou [&]
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24/09/2020
Mali : Détenus depuis le 18 Aout dernier par le CNSP: » Anka Be » demande la libération de Moussa Timbiné et Dr Boubou CisséLe Mouvement » Anka Be » [Entendons-nous] a organisé, le lundi 21 septembre, un grand rassemblement au Mémorial Modibo Kéïta. Objectif : demandé la libération de l?ex député Moussa Timbiné et de l?ancien Premier ministre Dr Boubou Cissé. La rencontre était présidée par l?ancien ministre des Maliens de l?Extérieur, non moins membre du mouvement, Amadou [&]
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24/09/2020
Mali : COOPERATION BILATERALE Les Etats-Unis et le Mali Célèbrent 60 Ans d?Amitié et de PartenariatEn 1960, au milieu du mouvement d?indépendance de l?Afrique, dix-sept administrations coloniales ont effectué la transition vers des États indépendants. Les nouvelles nations et leurs partisans étaient unis dans leur quête de respect et d?autodétermination. Le 22 septembre 1960, la République du Mali a vu le jour. Deux jours plus tard, les États-Unis sont devenus [&]
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24/09/2020
Mali : Universal Music Africa suspend toute collaboration avec Sidiki DiabatéLe label de musique Universal Music Africa, dans un communiqué parvenu à APA, annonce avoir suspendu toute collaboration avec l'artiste malien Sidiki Diabaté, accusé de séquestration et violence conjugale par son ex-compagne.Cette décision fait suite à l'interpellation et au placement en garde à vue de jeune musicien, lundi dernier, par la Brigade d'intervention judiciaire du Mali. C'est une descente aux enfers qui continue donc pour Sidiki Diabaté qui a déjà été exclu des concours « Afrimma 2020 » et « Primud ». Ses concerts au Togo et en Guinée étant également annulés. Tout en condamnant les agissements de Sidiki Diabaté, la star malienne, Oumou Sangaré, s'est excusée auprès de Mamasita « qui est la seule et unique victime dans cette histoire ». « Il est important pour moi de parler en tant que femme mais surtout en tant que mère. Sidiki est un fils pour moi, quand il agit bien, je le félicite; mais je n'accepterai pas qu'il ait un mauvais comportement envers qui que ce soit. Le pouvoir et la notoriété n'excusent rien, mais je suis obligée, en tant que mère de demander pardon pour lui tout en condamnant ce qui a été fait », a-t-elle déclaré. L?article Mali : Universal Music Africa suspend toute collaboration avec Sidiki Diabaté est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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24/09/2020
Tchad : un accident de la circulation fait 1 mort et 1 blessé à BaoL?incident est survenu le mardi 23 septembre 2020 à Bao, dans le département de Guéni River, province du Logone occidental, en l'absence du chauffeur, un docker a démarré le véhicule et percuté à mort une femme et fait un blessé grave Les faits se sont déroulés autour de 16h, heure de grande affluence au grand marché hebdomadaire du canton Bao. Ce marché est l?un des plus grands de la province du Logone occidental. Les commerçants viennent de toutes les contrées de la province de la province et des villes pour vendre et s?approvisionner. Un véhicule de type Hillux déplacé par un docker a cogné deux usagers dont un homme et une femme. Les victimes ont été conduites au centre de santé situé à une vingtaine de mètres du marché dans un premier. Pour absence de soins adaptés, la dame a été évacuée vers le chef lieux de la province à Moudou, c?est alors qu?elle succomba à ses blessures. Cet incident a modifié le climat festif qui régnait dans le marché. Le chauffeur et le docker sont en garde à vue à la brigade mobile de la localité. Le véhicule a également été saisi par les forces de l?ordre. L?article Tchad : un accident de la circulation fait 1 mort et 1 blessé à Bao est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
24/09/2020
Af?Sud : Zuma défie encore Ramaphosa dans une lettreL'ancien président sud-africain Jacob Zuma a écrit une deuxième missive à son successeur Cyril Ramaphosa exigeant des explications sur la façon dont le président en exercice a financé sa campagne pour gagner la direction du Congrès national africain (ANC, au pouvoir) il y a environ trois ans.Ramaphosa a ignoré une lettre similaire de Zuma envoyée il y a deux semaines, dans laquelle il contestait la gouvernance du président en accusant les cadres de l'ANC de corruption et en les exhortant à être à l'avant-garde de la lutte pour mettre fin à ce vice. La dernière lettre de Zuma a été publiée hier mercredi alors que le parti au pouvoir avait entamé sa réunion du Comité exécutif national à Pretoria. Dans cette lettre, Zuma a exigé que Ramaphosa « s'explique » sur des dons financiers qu'il a utilisés dans la campagne pour l'évincer de la présidence de l'ANC en 2017. Le bureau de Ramaphosa n'a pas encore répondu à la lettre de l'ancien dirigeant. L?article Af’Sud : Zuma défie encore Ramaphosa dans une lettre est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
24/09/2020
Tchad : plus de 40 arbres fruitiers ont été planté au lycée de Goz BeidaDans le cadre des Journées d?actions citoyennes et la semaine de l?arbre, des actions ont été mené à Goz beida, chef-lieu de la province du Sila Les activités ont eu lieu dans la ville de Goz Beida, particulièrement au Lycée bilingue. Ces opérations précèdent la reprise des ativités scolaires et universitaires. Plusieurs personnes sont sorties pour la circonstance le 23 septembre dernier. Parmi lesquelles les autorités administratives et traditionnelles. Plus de 40 plants ont été mis au sol. Le secrétaire général de la province du Sila, Bakonou Jacob Vidakma a indiqué, lors de son allocution que pousser le Tchad à se hisser à l?échelle mondiale dans le cadre de la protection de l?environnement est un devoir. A la suite du secrétaire général, le délégué de l?environnement, de l?eau et de la pêche de ladite province, Mahamat Ahadje Wardougou, explique que cet élan contribue au processus de préservation de l?écosystème. Il a invité les populations de Goz Beida et au-delà à se mobiliser davantage pour lutter contre l?avancée du désert. Ceci passe en plantant les arbres. L?article Tchad : plus de 40 arbres fruitiers ont été planté au lycée de Goz Beida est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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24/09/2020
Présidentielle 2020: « on doit accepter » les décisions des institutions (Ouattara)Dans un Etat démocratique l'on doit accepter les décisions des institutions de la République, a dit jeudi le président ivoirien Alassane Ouattara, à cinq semaines de l'élection présidentielle du 31 octobre 2020, lors d'une visite d'Etat à Sinfra, dans le Centre-ouest du pays.Devant des milliers de personnes à Sinfra, chef-lieu de département dans la Région de la Marahoué, M. Alassane Ouattara, a au cours d'un meeting, raconté les difficultés pour acquérir en 1999 son certificat de nationalité et évoqué le rejet de sa candidature à l'élection présidentielle de 2000. "Je n'ai rien dit, j'ai attendu le temps qu'il fallait pour me présenter aux élections (et) c'est cela la démocratie. Quand les institutions vous disent que vous n'êtes pas donc éligibles, même si c'est injuste comme c'était mon cas on doit l'accepter, parce qu'il s'agit des institutions de la République", a expliqué M. Ouattara. "Nous avons accepté les décisions des institutions, donc qu' ils (les opposants) continuent leur désobéissance civile, nous, nous sommes au travail ici, nous travaillons pour les Ivoiriens, pour tous les Ivoiriens, sans exception", a-t-il lancé. Le chef de l'Etat ivoirien a salué le magistrat Epiphane Zorro, un fils de la Région, qui lui a délivré avec courage son certificat de nationalité. L'acte "annulé", avait fait l'objet de recours judiciaire et conduit le jeune juge en "exil" au Burkina Faso puis ensuite en Belgique. "Tout cela, pour rendre Alassane Ouattara inéligible (...) quand j'entends ces donneurs de leçon, aujourd'hui, quelle honte, c'est une honte, ils ont créé les problèmes de la Côte d'Ivoire (et) sont responsables de tous ces maux que la Côte d'Ivoire a vécus", a dit M. Ouattara. Selon lui, la Côte d'Ivoire a connu des crises politico-militaires par la suite "parce qu'ils n'ont pas respecté le droit et les institutions; et voilà que 20 ans après ils recommencent les mêmes bêtises". "Ces gens qui n'ont jamais respecté le droit, ni la justice ont pourchassé Epiphane, qui a dû s'exiler au Burkina et en Belgique pendant des années, parce que le pouvoir en place considérait qu'il ne devait pas donner à Alassane Ouattara son certificat de nationalité, (car) si Alassane Ouattara était candidat en 2000, il serait président depuis 2000", a-t-il poursuivi. Le Conseil constitutionnel ivoirien a déclaré éligibles, le 14 septembre 2020, quatre candidats sur 44 candidatures. Le président sortant a été retenu ainsi que l'ex-président Henri Konan Bedié, M. Kouadio Konan Bertin "KKB" et Affi Nguessan, le chef du parti de Laurent Gbagbo. M. Gbagbo et l'ex-président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, condamnés tous deux par contumace, et ce fait, ôté du listing électoral selon le Code électoral, n'ont pas été retenus pour l'élection présidentielle du 31 octobre 2020. Plusieurs figures politiques importantes ont été également recalées par le Conseil constitutionnel, entre autres, Toikeusse Mabri, Mamadou Koulibaly, Gnamien Konan, Marcel Amon-Tanoh. L'opposition ivoirienne qui estime que M. Ouattara, élu en 2010 puis réélu en 2015, brigue selon elle à un "troisième mandat" contrairement aux dispositions de la Constitution, a appelé à la désobéissance civile. Dans son allocution, le chef de l'Etat Alassane Ouattara a laissé entendre qu'il ne laissera pas prospérer le désordre. Le Conseil constitutionnel a tranché que la Côte d'Ivoire est sous l'ère de la troisième République, ce qui donne carte blanche au président sortant d'être candidat. L?article Présidentielle 2020: « on doit accepter » les décisions des institutions (Ouattara) est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
24/09/2020
La Cour de la CEDEAO se penche sur les sanctions contre le MaliCour de justice de la CEDEAO va entamer ce vendredi le traitement de deux demandes interlocutoires dans une affaire intentée par deux associations maliennes contre la Commission de la CEDEAO et la République de Côte d'Ivoire.L'affaire remet en cause la légalité des sanctions du 18 août 2020 imposées à la République du Mali, à la suite du coup d'Etat militaire contre le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). Dans la demande interlocutoire déposée par la Coalition malienne et l'Association des consommateurs du Mali, toutes deux enregistrées dans le pays, les associations demandent aux ordonnances de la Cour de suspendre les sanctions annoncées par la Commission de la CEDEAO et de traiter avec plus de diligence, le procès de fond contestant les sanctions. Une déclaration de la Cour indique que dans le procès n° CEW/CJC/APP/36/20, les deux associations ont affirmé que le président de la Commission avait outrepassé ses pouvoirs en imposant les sanctions, puisque la procédure n'était pas conforme aux textes pertinents de la CEDEAO en vertu desquels des sanctions devraient être imposées aux Etats membres pour non-respect de leurs obligations envers la Communauté, étant donné que celle-ci est réservée aux chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté. Les demandeurs, qui sont représentés par Modibo Diakite, Oumar Tounkara, Abdrahamane Diallo, Maxime Poma et le cabinet d'avocats du SCP d'Avocats DO-FINI CONSULT ont affirmé que les sanctions qui ont été appliquées par leurs voisins : la Côte d'Ivoire et le Niger, avec la fermeture de leurs frontières, avaient un impact négatif sur une population déjà « meurtrie par l'insécurité, la pandémie de Covide-19 ainsi que la mauvaise gouvernance ». Dans la requête en ouverture déposée devant la Cour le 9 septembre 2020, les associations ont affirmé que les sanctions constituaient non seulement la violation du droit du peuple malien à la liberté de circulation garantie par les textes de la CEDEAO, mais aussi la Déclaration universelle des droits de l'homme, les droits économiques, sociaux et culturels des citoyens maliens dans la Communauté ainsi que leur droit à la non-discrimination. Selon la déclaration, parmi les réparations demandées figurent une ordonnance de paiement d'indemnisation pour préjudices subis pour un montant d'un million de francs CFA pour chaque individu, un autre de dix millions de francs CFA pour chaque personne morale ainsi que le paiement du même montant pour violation des droits de l'homme. Les associations ont également prié le tribunal d'ordonner à l'Etat de Côte d'Ivoire de verser le franc symbolique aux plaignants pour violation de leurs droits humains par le traitement discriminatoire des Maliens. « Un panel de trois membres de la cour, composé des honorables juges Dupe Atoki (président), Keikura Bangoura et Januaria Tavares Silva Moreira Costa, entendra l'affaire. La procédure peut être suivie via Zoom en utilisant l'ID: 849 4983 1562 avec le code d'accès : 650799 le vendredi 25 Septembre 2020 à 10 h », ajoute le communiqué. L?article La Cour de la CEDEAO se penche sur les sanctions contre le Mali est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
24/09/2020
Niger : plus de quatre millions d?euros de la BAD pour le Programme de financement de la gestion des risques de catastrophe en AfriqueLe Conseil d'administration de la Banque africaine de développement a approuvé, hier, à Abidjan (Côte d'Ivoire), un don de 4,8 millions d'euros, soit un peu plus de 3 milliards de FCFA, au Niger pour la mise en ?uvre de son Programme de financement de la gestion des risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi).Ce financement issu des ressources du Fonds africain de développement (FAD-15), est un appui technique et institutionnel visant à renforcer la résilience et la réponse du Niger face aux catastrophes liées à la sécheresse, informe le communiqué parvenu ce jeudi à APA. Le projet, qui porte sur un montant total de 6,9 millions d'euros, soit plus de 4,5 milliards de FCFA, sera cofinancé par le guichet de prêt à taux concessionnel du Groupe de la Banque et aussi la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (contribution en nature d'environ 891 000 euros soit 0,75 millions d'UC) et le gouvernement nigérien environ 1,24 millions d'euros (1,05 millions d'UC). Au Niger, l'ADRiFi a pour objectif de renforcer la résilience et la réponse aux chocs climatiques en améliorant la gestion des risques de catastrophes et l'adaptation au changement climatique. A cet effet, il fournira un appui technique et financier au gouvernement nigérien, à travers deux axes : le renforcement des capacités du Niger en matière d'évaluation des risques de sécheresse, de prévention des crises alimentaires liées à la sécheresse et d'élaboration de plans de contingence ; le transfert du risque souverain à travers la souscription d'une assurance contre les risques de sécheresse auprès de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques, African Risk Capacity (ARC). « Ce financement arrive à point nommé car le Niger subit désormais de plein fouet les impacts des changements climatiques, qui portent à chaque fois un coup aux revenus des ménages, à la performance du secteur agricole, à la croissance économique, et aux équilibres macroéconomiques du pays notamment le budget de l'État et la balance des paiements », a déclaré la directrice générale pour l'Afrique de l'Ouest à la Banque, Marie Laure Akin Olugbade, cité dans le communiqué. Le Niger, vaste pays d'Afrique de l'Ouest situé dans le désert du Sahara, a adopté le recours à l'assurance paramétrique comme option de prévention et de gestion des risques de catastrophes liées aux aléas climatiques pouvant affecter les populations vulnérables en milieu rural. Le recours à un tel mécanisme de transfert de risques garantit une disponibilité immédiate de fonds en cas de catastrophe pour limiter les dégâts et fournir les filets sociaux nécessaires au relèvement de la crise. De plus, grâce à l'ADRiFi, la Banque préserve le budget de l'État du Niger contre les potentiels chocs de sècheresse alors que le pays s'efforce à relancer son économie. Le programme ADRiFi qui sera mis en ?uvre de 2020 à 2023 au Niger est en ligne avec la Stratégie nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle et de développement agricole durable du Niger intitulée « Initiative : les Nigériens Nourrissent les Nigériens » (I3N), qui vise à atteindre l'objectif ultime « Faim Zéro » au Niger. Il s'inscrit également dans le cadre du Document de stratégie-pays (DSP) de la Banque pour le Niger (2018-2022) et cadre avec deux des « High 5 », les cinq priorités stratégiques de la Banque : « nourrir l'Afrique » et « améliorer la qualité de vie des Africains ». Le projet du Niger est le cinquième à être approuvé dans le cadre d'ADRiFi, après ceux de la Gambie, de Madagascar, du Zimbabwe et de la Mauritanie. L?article Niger : plus de quatre millions d’euros de la BAD pour le Programme de financement de la gestion des risques de catastrophe en Afrique est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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24/09/2020
Covid-19: les compagnies aériennes africaines pourraient perdre 4 900 milliards Fcfa de revenus passagers en 2020 (AFRAA)La pandémie de Covid-19 a affecté le portefeuille des sociétés aériennes africaines, qui pourraient perdre en 2020, 4 933 milliards de Fcfa (8,8 milliards de dollars) de revenus passagers, selon le secrétaire général de l'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), Abderahmane Berthé, dans un entretien à APA."L'AFRAA estime que pour l'année 2020, les compagnies aériennes africaines pourraient perdre 8,8 milliards de dollars (4 933 milliards Fcfa) de revenus passagers par rapport à 2019", tandis que les "pertes d'emplois dans l'aviation et les industries connexes pourraient atteindre 3,1 millions", indique M. Abderahmane Berthé. La Covid-19, déclarée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comme une pandémie en mars 2020, a fortement impacté le transport aérien international. En Afrique, de nombreux pays ont immédiatement adopté des mesures de fermeture des frontières aériennes et terrestres. Selon le secrétaire général de l'AFRAA, "plus de 95% de la flotte aérienne était effectivement clouée au sol". Seulement des vols de fret aériens ont opéré pour satisfaire la demande de transport des équipements médicaux et des biens essentiels. En dépit de cette situation, certaines compagnies ont pu opérer avec des vols fret qui ont généré des revenus sans pour autant atténuer substantiellement l'impact de la crise sur ces sociétés aériennes (Ethiopian Airlines, Kenya Airways, Egyptair, Rwandair ?). L'enjeu aujourd'hui pour l'AFRAA demeure avant tout le redémarrage des vols et la restauration des activités des compagnies aériennes africaines. Mais pour une reprise efficiente, "les compagnies ont besoin du soutien et de l'accompagnement des acteurs du secteur", fait observer M. Abderahmane Berthé. Sur le terrain, dit-il, "la reprise est encore partielle". La reprise des vols a ostensiblement commencé aux mois de "juillet, août et septembre", cependant, "le niveau d'activité reste encore faible (30-40%)" ainsi que les taux de remplissages des vols. Pour contenir la crise sanitaire de la Covid-19, le Conseil de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) a adopté en juin 2020 le "CART", un document contenant les recommandations pour la reprise des vols sans risque de propagation du Coronavirus (Covid-19) et visant à ramener la confiance des voyageurs aériens. Soutiens financiers La Covid-19 a grevé la bourse de la plupart des compagnies aériennes sur le continent. Le problème immédiat pour ces compagnies aériennes, est selon M. Berthé le manque de liquidité; et pour minimiser l'impact de la Covid-19, il est essentiel que les gouvernements intensifient leurs efforts pour soutenir l'industrie du transport aérien africain. Dans l'optique de l'accompagnement, l'AFRAA a lancé dès le 18 mars 2020, un appel aux gouvernements africains pour soutenir les compagnies aériennes, tout en exhortant à la discussion pour adapter ces différents appuis sous forme de "prêts, garanties sur prêts, allègement ou report de charges". Dans cette même veine, les organisations du secteur (AFRAA/IATA/AASA/OMT/WTTC) ont lancé le 6 mai 2020 un appel conjoint aux institutions financières internationales et de développement, ainsi qu'aux donateurs pour mettre en place une enveloppe d'aide de 10 milliards de dollars, soit 5 599 milliards de Fcfa. Un soutien financier à l'industrie aérienne africaine dans le contexte de la pandémie de Covid-19, n'est pas facile pour les États. Pour ce faire, le secteur tente de se prendre en charge avec l'organisation de webinaire ou la sensibilisation des compagnies sur les opportunités et les mécanismes de financement offerts par des établissements de crédits. Sous les auspices de la Commission de l'Union Africaine, le Groupe de travail africain de haut niveau sur la Covid-19 a formulé des recommandations pour les Etats et créé un fonds continental de relance estimé à 25 milliards USD pour soutenir les plans de relance à court, moyen et à long terme pour le secteur de l'aviation afin de favoriser le développement d'une connectivité aérienne durable et résiliente. Plusieurs pays africains ont déjà apporté un certain soutien à leur secteur du transport aérien. Cependant, "ces efforts doivent être amplifiés", soutient le secrétaire général de l'AFRAA, Abderahmane Berthé. "Au niveau de l'AFRAA, nous avons élaboré un plan de relance à l'attention de nos membres, basé sur neuf piliers d'actions: Gouvernements et Etats, autorités de régulation, fournisseurs, clients/passagers, maintenance, réduction des coûts, cargo, personnel et les stratégies pour assurer la continuité des activités", assure M. Abderahmane Berthé. Toutefois, estime-il que la coopération entre les compagnies aériennes africaines est aussi nécessaire pour atteindre une connectivité renforcée où elles seront économiquement plus performantes et contribueraient à l'intégration économique du continent. Gestion post Covid-19 Selon M. Abderahmane Berthé, la gestion post Covid-19 de la situation commande que les compagnies aériennes concluent des accords de coopération, y compris des fusions en tant que stratégie de survie. L'AFRAA a également engagé dans cet élan de nouveaux projets en vue de réduire les coûts d'exploitation et accroître les revenus des compagnies aériennes africaines. Mais, pour l'organisation la coopération entre les compagnies sera essentielle pour améliorer la connectivité intra-africaine. L'Association des compagnies aériennes africaines qui constate "beaucoup de disparités", lance aux autorités de régulation un appel pour l'harmonisation des mesures appliquées par les Etats, ce qui pourrait assurer une pérennité des activités. L'avènement de la Covid-19 montre que les technologies innovatrices et l'automatisation joueront un rôle essentiel dans l'avenir du transport aérien. La nécessité de réduire les points de contact dans les aéroports a révélé la portée de l'utilisation des technologies biométriques pour éviter les risques de contamination. En vue de détecter et contenir la Covid-19, les États ont mis en place dans les aéroports des dispositifs de bio surveillance numérique. Et ce, pour rassurer les passagers. Le protocole de l'OACI édicte les mesures incluant le port du masque, la mise en place de technologies sans contact dans le processus de voyage et les mesures de contrôle. Lancé par l'UA, le projet de Marché unique du transport aérien africain (MUTAA), devrait être rendu plus performant pour une meilleure connectivité aérienne, en termes de temps de trajet réduit, de tarifs réduits en vue d'une compétitivité des compagnies aériennes africaines. Le MUTAA, commente M. Berthé, contribuera "grandement à faciliter le rebondissement du transport aérien en Afrique pendant et après la période de reprise". Car, le protocole de libre circulation des personnes complète le MUTAA en levant les restrictions sur les visas. L'AFRAA a été créé il y a 52 ans et comprend aujourd'hui 45 compagnies membres. Elle revendique 35 partenaires de l'industrie. Mi 2020, le niveau de trafic enregistre un taux "très faible de l'ordre de 30%" par rapport au niveau habituel. Le niveau devrait atteindre 60% d'ici la fin de l'année 2020. L?article Covid-19: les compagnies aériennes africaines pourraient perdre 4 900 milliards Fcfa de revenus passagers en 2020 (AFRAA) est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
24/09/2020
Le Mali suspendu à la visite de Goodluck JonathanLe médiateur en chef de la Cedeao séjourne du 23 au 25 septembre à Bamako pour notamment évoquer avec les autorités la levée des sanctions économiques.C'est peut-être un tournant pour le Mali post Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). Ce pays, qui a célébré mardi 22 septembre le 60e anniversaire de son indépendance, est frappé par une série de sanctions de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (Cedeao) suite au coup d'État du 18 août dernier. Dès sa prise du pouvoir, le Conseil National pour le Salut du Peuple (CNSP), regroupant les putschistes, a fait de la levée de l'embargo son cheval de bataille. Ce jeudi, l'ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan s'est entretenu avec le colonel à la retraite Bah N'daw et le colonel Assimi Goïta respectivement nommés président et vice-président de la transition. La Cedeao n'a toujours pas réagi officiellement à la désignation de ces deux figures de la transition politique au Mali. Auparavant, l'organisation régionale a exigé la nomination de deux civils comme président et Premier ministre de la transition censée durer 18 mois selon la Charte adoptée à l'issue des « journées de la concertation nationale ». Le poste de Premier ministre est toujours vacant. Par ailleurs, l'émissaire de la Cedeao s'intéresse au sort de certains responsables de l'ancien régime, dont l'ex-Premier ministre Boubou Cissé, arrêtés aux premières heures du coup d'État. Goodluck Jonathan va certainement plaider pour leur libération. Ce dernier, taiseux publiquement depuis son arrivée dans la capitale malienne, devrait s'exprimer après la cérémonie de prestation de serment du président et du vice-président de la transition prévue ce vendredi 25 septembre. L?article Le Mali suspendu à la visite de Goodluck Jonathan est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
24/09/2020
Tabac: une ONG ivoirienne appelle au relèvement des droits d?accise de 45% à 50%L'ONG ivoirienne Clucod, spécialisée dans la lutte contre le tabagisme et la drogue, appelle au relèvement des droits d'accise sur les produits du tabac, de 45% à 50% au moins, voire 100%, a dit jeudi son président Me Lacina Tall, face à la presse.En tant qu'acteur de la société civile, Clucod milite à ce que "l'Etat puisse surtaxer au maximum" les produits du tabac, en allant jusqu'à 100% ou 150% comme préconisé par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), ce qui "est notre souhait", a déclaré Me Lacina Tall, lors d'une conférence de presse à Abidjan. Selon Me Lacina Tall, l'Etat ivoirien devrait porter la taxe d'accise sur le tabac au taux minimum de la directive de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) qui est de 50%, ce qui relèvera le prix du tabac aux fins de rendre moins accessible les produits dérivés. Concernant la taxation sur les droits d'accise, la Cedeao, elle, recommande un plafond de 150%. Il a fait observer que le commerce du tabac en Côte d'Ivoire représente 0,2% du Produit intérieur brut (PIB) du pays, une contribution qui pour l'ONG ivoirienne est "négligeable". De ce fait, une hausse des taxes sur le tabac ne serait pas préjudiciable pour l'économie. Le tabagisme, fera-t-il remarquer, est incriminé dans 90% des cancers du poumon. Il aggrave en outre les maladies respiratoires et majore les accidents cardio-vasculaires de même que les infarctus du myocarde. De plus, 33,1% de personnes sont exposées à la fumée secondaire. En Côte d'Ivoire, l'on estime le taux de prévalence du tabagisme à 14,6% dans la population générale selon des données de l'Enquête démographique et de santé (EDS, 2011-2012). Atlas Tobacco, un organisme spécialisé dans la filière évoque "plus de 9 111 décès par an" dans un rapport. Dans un guide élaboré par Clucod avec ses partenaires, l'ONG ivoirienne démonte les arguments de l'industrie du tabac. Concernant la surtaxe, les acteurs du secteur estiment que "les taxes sont déjà trop élevées", ce qui augmenterait la contrebande et la production illicite de cigarettes. La "vérité", rétorque l'ONG, est que "les taxes sur le tabac ne constituent pas la principale cause de la contrebande et de l'évasion fiscale". Plusieurs pays ont d'ailleurs considérablement augmenté les taxes sur le tabac sans subir de changement en ce qui concerne la contrebande et la production illicite. La cigarette contient plus de 4 000 produits chimiques dont des centaines sont toxiques et au moins 69 causent le cancer. Selon une enquête réalisée en 2005 (par Pr Bogui P.) le coût de la prise en charge annuelle des maladies induites par le tabac en Côte d'Ivoire est évalué à 28 milliards de Fcfa. Une loi sur la lutte anti-tabac, en Côte d'Ivoire, adoptée le 23 juillet 2019, interdit dans le pays toute culture industrielle du tabac, ainsi que la vente de tabac à l'unité et à toute personne âgée de moins de 18 ans. Le dispositif légal interdit également la publicité directe ou indirecte du tabac, l'utilisation des images du tabac ou des produits du tabac à des fins promotionnelles. En outre, la consommation du tabac est interdite à toute femme enceinte. Le tabagisme est une pratique courante au sein des populations vivant en Côte d'Ivoire. Il n'épargne aucune catégorie socio-professionnelle. En plus des conséquences sur la santé, il appauvrit les ménages à faibles revenus. L?article Tabac: une ONG ivoirienne appelle au relèvement des droits d’accise de 45% à 50% est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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24/09/2020
Tchad : l'Université Emi Koussi offre 80 bourses à des bacheliersLe président du conseil d'administration de l'Université Emi Koussi et membre du Bureau politique national du parti MPS, Dr. Allah-Ridi Koné, a octroyé mercredi, 80 bourses d'étudeaux bacheliers du Mayo-Kebbi Est. Chaque département de la province recevra 2... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
24/09/2020
Le Tchad à la 161e place du classement sur la liberté économiqueLe Tchad occupe la 161ème place de l'Indice 2020 sur la liberté économique, avec un score de 50,2, selon le rapport de "The Héritage Fondation" consulté par Alwihda Info. La 26ème édition du rapport couvre 186 pays. Le score global du Tchad a augmenté de 0,3 point... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
24/09/2020
Niger : don de plus de quatre millions d?euros au Programme de financement de la gestion des risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi)(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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24/09/2020
Tchad : décès d'un juge du Tribunal de grande instance de MongoAbdelmoukaram Mahamat Yakhoub, juge au siège au Tribunal de grande instance de Mongo,décédé le 22 septembre 2020 à l'Hôpital général de référence nationale (HGRN) de N'Djamena suite à une maladie. Le bureau exécutif du Syndicat autonome des magistrats du Tchad (SYAMAT)... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
24/09/2020
Tchad : mobilisation à Goz Beida pour la préservation de l'environnementLes Journées d'actions citoyennes et les activités liées à la semaine de l'arbre se poursuivent, notamment en province. À Goz Beida, une grande mobilisation a permis de planter mercredi une quarantaine d'arbres fruitiers au lycée bilingue de la ville, chef-lieu de la province de Sila. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
24/09/2020
Tchad : une pirogue chavire avec une trentaine de femmes à bord à l'Est, plusieurs mortsUne pirogue transportant une trentaine de femmes a chaviré dimanche dernier vers 18 heures àBiéré, dans le département d'Abdi, à 35 km à l'Est de la localité d'Abdi, au Sila. Le bilan est d'au moins trois morts et 27 blessés. Les forces de sécurité se son... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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