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22/09/2020
Is this a new beginning for Mali?Former defense minister appointed interim president by a group chosen by the military leaders.
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22/09/2020
Covid-19: Le Maroc, 2ème pays le plus touché du continentLa montée en flèche des nouveaux cas de contamination à la Covid-19 ces derniers mois, a placé le Maroc au 2ème rang des pays les plus touchés par la pandémie en Afrique juste derrière l'Afrique du Sud qui compte 700.000 cas confirmés.Le Maroc, qui enregistre à ce jour 103.119 cas confirmés, dont 1855 décès, continue de gravir la sinistre hiérarchie mondiale et africaine des pays les plus touchés par le nouveau coronavirus. En effet, en quelques semaines seulement, le Royaume a accumulé les cas de contaminations depuis la sortie d'un confinement généralisé de près de trois mois, (mars- juin 2020). Dans cette pente dangereuse où la moyenne de l'incidence quotidienne des nouveaux cas dépasse, désormais la barre des 2.000 contre à peine une centaine il y a encore trois mois, le Maroc vient de dépasser l'Egypte (102.015 cas), pays pourtant trois fois plus peuplé que le Royaume. Aussi, le Maroc devance deux autres nations des plus peuplées à savoir l'Ethiopie et le Nigéria qui comptent respectivement 69.709 et 57.242 cas recensés. Cette situation pandémique met à rude épreuve les responsables marocains qui se trouvent entre le marteau de la flambée des cas d'infection et l'enclume de prendre en charge des patients touchés. Il est établi que la crise née du Covid-19 a lourdement impacté certains secteurs. Elle a eu un effet dévastateur sur tous les filets sociaux et économiques. De nombreux piliers du quotidien des citoyens ont été bousculés. Ceci ne manquera pas, non plus, de rebattre les cartes de larges pans économiques. En espérant une baisse du nombre de cas de contamination, les Marocains se doivent de redoubler d'efforts et de se conformer aux règles d'hygiène et de sécurité sanitaire ainsi que les mesures préventives prises par les autorités marocaines. Cet article Covid-19: Le Maroc, 2ème pays le plus touché du continent est apparu en premier sur Journal du Mali. |
22/09/2020
Mali: Célébration du 60ème anniversaire de l?indépendanceC'est ce mardi 22 septembre 2020 que le Mali célèbre le soixantième anniversaire de son accession à l'indépendance. Dans un contexte de crise sociale qui a conduit à un coup d'état, entraînant la démission du Président Ibrahima Boubacar Keita, la dissolution de son gouvernement et de l'Assemblée nationale. Le Mali sort peu à peu de cette longue crispation sociopolitique qui s'est traduite ces derniers mois par des manifestations d'humeur dans plusieurs secteurs de la vie sociale. https://twitter.com/CNSP20/status/1308383015807209477 Ce 21 septembre, le pays a connu un nouveau tournant en choisissant le militaire retraité Bah NDaw comme président de la transition et Assimi Goita, l'actuel président du Comité national pour le Salut du peuple (CNSP) comme Vice-président de la transition. Les dés pour "un nouveau Mali" tant affiché dans les slogans depuis le coup d'état du 18 août sont jetés. La prochaine étape après la célébration de cette journée d'indépendance va être la prise de fonctions de la nouvelle autorité le 25 septembre prochain. Cette journée d'anniversaire d'une histoire commune à tous les maliens n'a pas manqué à sa traditionnelle parade militaire. La cérémonie de prise d'armes a eu lieu cette année sur la Place d'armes du génie militaire à la Base A. Présidée par le Colonel Assimi Goita, président du CNSP, cet événement a vu la participation du Secrétaire général du Ministère de la défense et des anciens combattants ainsi que d'autres personnalités dans leurs rangs et distinctions. La fête de l?indépendance du Mali 2020 est placée sous le signe du renouveau et du changement. Cet article Mali: Célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance est apparu en premier sur Journal du Mali. |
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22/09/2020
Mali: le médiateur de la Cédéao, Goodluck Jonathan, en visite à Bamako le 23 septembreCe mercredi 23 septembre dans l'après-midi, Goodluck Jonathan, le médiateur de la Cédéao pour la crise malienne doit effectuer sa prochaine visite à Bamako lit-on sur RFI qui tient cette information d' "une source au sein de l'organisation sous-régionale". Cet article Mali: le médiateur de la Cédéao, Goodluck Jonathan, en visite à Bamako le 23 septembre est apparu en premier sur Journal du Mali. |
22/09/2020
Mali : 22 Septembre 2020 : Appel à un Grand Rassemblement Patriotique pour exiger le retrait des troupes françaisesHérité de l?ancien système colonial français, le Mali comme beaucoup de pays africains aura soixante (60) ans d?indépendance le mardi 22 septembre 2020. Depuis 1960, année de l?indépendance du Mali, cette nation africaine est confrontée à beaucoup de maux, notamment la misère et la guerre. Ces maux que souffre le Mali depuis son accession à l?indépendance, [&]
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22/09/2020
Mali : un officier à la retraite pour diriger la transitionBah N?daw, colonel-major à la retraite et ancien ministre de la Défense, a été choisi lundi 21 septembre pour diriger une transition vers le retour à l?ordre constitutionnel au Mali. Ce n?est pas un anonyme. Ce n?est pas non plus une célébrité. Le Colonel-Major à la retraite, Bah N?daw, qui a été désigné lundi 21 [&]
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22/09/2020
Economie et santé au menu des quotidiens marocainsLa sortie du trésor à l'international, les tests du vaccin anti-Covid-19, la situation économique de la RAM et la relance touristique sont les principaux sujets abordés par les éditorialistes des quotidiens de ce mardi.+L'Economiste+ rapporte que tout est prêt pour l'émission d'obligations souveraines du Maroc à l'international. Le journal annonce que « la levée sur les marchés financiers internationaux pourrait intervenir entre fin septembre et début octobre ». Il indique également que « le traditionnel road show qui précède une telle sortie est prévu dans les tous prochains jours, uniquement par visioconférence ». Le Trésor compte « emprunter 2 milliards d'euros sur les deux prochains exercices (2020 et 2021) alors que, dans la loi de finances rectificative, il a inscrit un montant de 60 milliards de dirhams à mobiliser via la dette extérieure pour cet exercice ». Pour le quotidien, ce montant est « quasiment dérisoire » en raison de « l'épuisement des ressources locales » et du « manque d'épargne ». Il estime le besoin restant au Trésor pour se financer à 46 milliards de dirhams, compte tenu des importantes dépenses, notamment liées à la pandémie du coronavirus sur fin 2020. D'où un appel à lever un montant supérieur à 20 milliards de dirhams. Le journal va même plus loin, affirmant que « le Trésor a toutes les capacités pour aller plus loin, jusqu'à 5 milliards d'euros, pour se donner plus d'air ». Il se dit convaincu de la faisabilité d'une levée d'une telle ampleur suite aux importantes injections de liquidité de la FED et de la BCE sur les marchés financiers ces dernières semaines. +Assabah+ relève que les forces armées (FAR), les forces auxiliaires, la gendarmerie royale, la direction générale de la sécurité nationale (DGSN) et les autres services sécuritaires et de renseignement militaires et civiles sont les premiers à répondre à l'appel de la nation, chaque fois qu'elle le demande. En effet, dès que la liste a été ouverte pour l'inscription des volontaires pour les tests du vaccin anti-Covid-19, les éléments des différents départements de l'Etat-major général des FAR et des services sécuritaires ont fait montre d'un sens élevé du devoir et du sacrifice. Bien plus, le nombre de volontaires représentait plus de six fois l'effectif demandé par les autorités sanitaires compétentes, rapporte le quotidien. Par ce sacrifice, ils ont ainsi poursuivi leur mission dans la lutte contre le nouveau coronavirus Covid-19, aussi bien sur le plan médical que sécuritaire. Ceci, fait remarquer la publication, au moment où certaines parties, non expressément nommées et qui mettaient à profit cette conjoncture pandémique pour bénéficier d'indemnités, n'ont pas réagi. Et de rappeler que les essais cliniques se déroulent au Maroc, sur la base des accords conclus entre Rabat et Pékin. Sur un autre registre, +Aujourd'hui Le Maroc+ écrit que sur les quelque 60 appareils que compte la flotte de la Royal Air Maroc (RAM), il a été décidé d'en retirer une vingtaine du trafic pour réduire les charges à un niveau soutenable et adapté à la baisse d'activité, notant que ces vingt appareils peuvent demain être utilisés pleinement pour connecter les principales destinations touristiques marocaines aux principaux marchés émetteurs. Un modèle de compagnie low-cost est aujourd'hui possible voire nécessaire à condition de ne pas refaire les erreurs de la triste expérience dénommée Atlas Blue, soutient le quotidien, ajoutant que ces vingt appareils peuvent tout aussi être mobilisés et exploités dans un modèle de compagnie low-cost dédié au continent africain. +L'Economiste+ souligne que le tempo d'une industrie touristique qui tente de se relever est donné ici et là par quelques échos de communication officielle, notant que les essais sont largement justifiés au regard de l'effroyable crise que ce secteur traverse. Le Maroc a encore une carte en main, le fait de pouvoir compter sur la proximité de ses marchés émetteurs, majoritairement méditerranéens, explique le journal, notant que cette reconquête aura pour prérequis un gros travail de mise en confiance sur le respect des mesures de protection sanitaire tout au long de la chaine du produit touristique. L?article Economie et santé au menu des quotidiens marocains est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
22/09/2020
Tchad : le projet de loi Portant Création d?un fonds de Soutien au secteur coton adoptéLe projet de loi portant création d?un fonds de soutien au secteur coton a été adopté le 21 septembre à la l?Assemblée nationale. Le texte a été présenté par le ministre du développement industriel, commercial et la promotion du secteur privé Le ministre du développement industriel, commercial et la promotion du secteur privé, Lamine Moustapha a défendu hier devant les élus du peuple, pour défendre le projet de Loi portant ratification de l'Ordonnance N°003/PR/2020 Portant Création d'un Fonds de Soutien au Secteur Coton. Lequel a été adopté avec 155 voix pour. La Ministre Secrétaire Générale du Gouvernement Am. Mariam Mahamat Nour a également pris part à cette plénière. La création de ce fonds vise à promouvoir les activités économiques dans le cadre la politique d?industrialisation, de la diversification et la valorisation des produits locaux. La création de ce fonds vient également soutenir et augmenter la production cotonnière afin d?améliorer les revenus des producteurs et garantir aux pays le prix d?achat du coton grain face à la fluctuation des cours mondiaux. Le fonds sera alimenté par le mécanisme de la nouvelle formule de calcul de prix de coton, par des dotations de l?Etat et par les acteurs au développement. L?article Tchad : le projet de loi Portant Création d’un fonds de Soutien au secteur coton adopté est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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22/09/2020
L?affaire Lamine Diack, sujet dominant dans la presse sénégalaiseLes journaux sénégalais, parvenus mardi à APA, traitent principalement de la réaction de Papa Massata, le fils de Lamine Diack, l'ancien patron de l'athlétisme mondial suite aux condamnations prononcées par la justice française.« (Papa) Massata Diack sort les armes », indique Le Quotidien. Au cours d'une conférence de presse tenue lundi 21 septembre à Dakar, il a déclaré : « C'est fini, on ne va plus laisser passer. On en sait beaucoup sur eux. Si Lamine Diack parlait, l'IAAF (Association Internationale des Fédérations d'Athlétisme) et le CIO (Comité International Olympique) éclateraient. On ne va plus se taire ». Dans EnQuête, « (Papa) Massata Diack met en garde la France ». Pour l'ex-conseiller marketing de l'IAAF, « la justice française a menti dans cette affaire. Les Français n'ont aucune leçon de morale à nous donner. Nous n'allons jamais accepter des accusations fallacieuses ». Poursuivant dans ce journal, il a promis que « désormais, toute divulgation par voie de presse venant de la France fera l'objet d'une réplique ». Selon la justice française, Lamine Diack, qui a écopé d'une peine de 4 ans dont 2 avec sursis, aurait utilisé de l'argent mal acquis à l'IAAF pour financer la campagne de l'opposition sénégalaise lors de la présidentielle de 2012. A en croire PapaMassata, cité par Vox Populi, « c'est une atteinte à l'honneur de l'Etat du Sénégal. (Ce dernier) doit d'ailleurs engager des poursuites contre la justice française qui a de quoi s'occuper avec l'une des classes politiques les plus corrompues au monde ». Et justement, Sud Quotidien signale que « l'opposition sort de sa torpeur » avec notamment « la reprise de l'initiative et l'occupation du terrain ». S'intéressant au Parti Démocratique Sénégalais (PDS, opposition), EnQuête fait la « radioscopie d'un retour boiteux ». D'après ce journal, « avec les multiples défections enregistrées dans ses rangs, la rude concurrence au sein même de l'opposition, le PDS aura besoin de plusieurs cordes à son arc pour espérer reprendre sa place dans la jungle politique ». Malgré une machine encore redoutable, note EnQuête, l'ancien parti au pouvoir souffre terriblement de leaders pouvant vendre (son) nouveau projet de société aux Sénégalais. Elles sont rares les nouvelles têtes à émerger. Sur un tout autre sujet, Le Soleil renseigne que, pour le financement de la deuxième phase du Programme d'Urgence de Développement Communautaire (PUDC), « 150 milliards F CFA sur 300 (sont) déjà disponibles ». Le quotidien national précise qu' « un financement (est) assuré par la Bad (Banque africaine de développement), la Bid (Banque islamique de développement) et le Fonds saoudien de développement ». Le président Macky Sall, dont les propos sont rapportés par L'AS, compte davantage mettre l'accent sur « l'électrification et l'accès à l'eau en milieu rural, la construction de pistes de désenclavement et de postes de santé ». Dans les colonnes de L'Observateur, le chef de l'Etat est persuadé que ce programme phare va permettre de régler « le problème de l'équité sociale et de soutenir les femmes en milieu rural ». Enfin, Libération annonce que « l'exécution du budget (de l'Etat du Sénégal) jusqu'à fin août 2020 a été globalement satisfaisante (selon) une mission virtuelle du Fonds Monétaire International (FMI) ». L?article L’affaire Lamine Diack, sujet dominant dans la presse sénégalaise est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
22/09/2020
Tchad : rentrée scolaire 2020-2021, une grève des enseignants en perspectiveLe syndicat des enseignants du Tchad (SET), de la ville de N?Djamena a indiqué ce 22 septembre qu?ils reprendront les activités scolaires après le versement des frais de transport de 2016-2019 Ce mardi 22 septembre, les enseignants de N?Djamena ont fait une communication pour exiger le versement total des primes de transport de 2016-2019. C?est une des conditions sine qua non pour la reprise des activités scolaires pour le compte de l?année 2020-2021. Ils demandent également la levée du gel financier des avancements et des reclassements à partir du 1er janvier 2020 Ces conditions sont préalables à la reprise des cours. Le point de presse s?est tenu à la bibliothèque du Lycée Félix Eboué. Le secrétaire général provincial du SET, Mbayana Laoukoura a précisé que les enseignants disent non au gouvernement. Ils ne vont plus céder à la duplicité du gouvernement. Il demande au gouvernement de respecter les protocoles d?accord signés avec la plateforme syndicale revendicative. Il fait allusion à la trêve sociale d?une durée de 5 ans signée en octobre 2010 qui n?est pas respectée. Celle-ci était liée entre autres à la santé, aux allocations familiales, l?octroi d?une avance de solde de deux mois aux nouveaux intégrés et le frais funéraire équivalent de 3 mois de salaire brut du défunt. Mbayana Laoukoura regrette que le rétablissement des AGS obtenu après plusieurs années de lutte soit réduit d?e façon unilatérale. L?article Tchad : rentrée scolaire 2020-2021, une grève des enseignants en perspective est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
22/09/2020
Tchad : des produits pharmaceutiques offert aux sinistrés des inondations de WaliaLes sinistrés des inondations logés au Lycée de Walia dans le 9e arrondissement ont bénéficié ce jour des médicaments offerts par le comité des volontaires pour la lutte contre l?inondation et l?après inondation dans la capitale (Covlic) Vulnérables et exposés aux intempéries, les personnes victimes des inondations causées par les fortes pluies de cette saison ont bénéficié d?une assistance en médicaments ce 22 septembre. Ces produits permettront de faire face à certaines maladies. Le don est particulière destiné aux cinquantenaires, car ils sont les plus exposés. Cette offre s?inscrit dans le cadre d?assistance sociale initiée par le Covlic Les produits pharmaceutiques remis sont entre autres, des antibiotiques, l?arthemeter, du sirop Amoxicilline et des antipaludéens. Le montant de l?offre est estimé à 100.000FCFA. La délégation du Covlic au lycée de Walia était conduite par son coordonnateur, Patrick Melde Doumgor. Ce dernier a souligné que : « ces produits soulageront un tant soit peu, les malades sur le site des sinistrés du Lycée de Walia ». Il a indiqué que le comité qu?il coordonne entend mener les actions du même ordre à Kabé, un autre site de sinistrés dans le 9e arrondissement. Le geste a été apprécié des bénéficiaires. Le délégué des sinistrés du Lycée de Walia, Sanguiné Touki, recevant les kits a remercié le comité. Occasion faisant le larron, il en a profité pour inviter les autres organisations à emboiter le pas. Il est à préciser que le comité des volontaires pour la lutte contre l?inondation et l?après inondation dans la capitale en plus des actes humanitaires, a pour mission d?évacuer les eaux de pluies stagnantes à N?Djamena. L?article Tchad : des produits pharmaceutiques offert aux sinistrés des inondations de Walia est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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22/09/2020
Ramaphosa cloué au lit par le rhume (officiel)Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a été contraint de se rester au lit à la suite d'un rhume, a annoncé mardi la présidence de la République.Le porte-parole présidentiel par intérim, Tyrone Seale a confié aux médias que Ramaphosa a le rhume. « Le président a un rhume et est contraint de prendre du repos », a expliqué Seale aux journalistes. L'information a également été confirmée par le ministre de la Présidence, Jackson Mthembu, qui a déclaré que Ramaphosa est « trop malade » pour s'acquitter de ses fonctions. Selon Mthembu, Ramaphosa a dû manquer des réunions à la suite de la maladie. Le président devait s'adresser à la 75ème session virtuelle de l'Assemblée générale des Nations Unies cette semaine. L?article Ramaphosa cloué au lit par le rhume (officiel) est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
22/09/2020
Côte d?Ivoire: Ouattara pose la première pierre de 2 usines de transformation de cacao d?un coût de 216 milliards FcfaLe président ivoirien Alassane Ouattara a procédé mardi à la pose de la première pierre pour la construction de deux usines de transformation de cacao à la zone industrielle PK 24, au Nord d'Abidjan, pour un investissement global de 216 milliards Fcfa.Ces deux unités de transformation de fèves de cacao initiées par le Conseil café-cacao, organe de régulation de la filière, devraient être bâties sur deux terrains d'une superficie de 21 hectares chacun, acquis à Abidjan PK 24 et dans la zone industrielle de San-Pedro, dans le Sud-Ouest ivoirien. Cette pose de la première pierre, marque le lancement et le démarrage des travaux de construction de ces infrastructures prévus durer sur une période de 24 mois. Il sera réalisé grâce à l'appui de la Chine. Selon le directeur général du Conseil café-cacao, Yves Brahima Koné, ce projet porte sur trois axes, à savoir la réalisation de deux usines de transformation de cacao de 50.000 tonnes chacune dont l'une à Abidjan (zone industrielle PK 24) et l'autre à San-Pedro. En outre, le projet prévoit la construction de deux entrepôts de stockage de 300.000 tonnes en vue de la gestion des stocks de cacao du pays, et d'un centre de formation aux métiers du cacao visant à développer un capital humain en adéquation avec le développement de la filière. L'unité de transformation de cacao du complexe industriel de PK 24 devrait permettre le stockage de 140.000 tonnes de fèves de cacao, tandis que l'usine de San-Pedro, ville abritant un port, classé premier exportateur mondial de cacao, devrait lui avoir une capacité de stockage de 160.000 tonnes de fèves de cacao. Le projet comprend également la construction d'un laboratoire de biologie pour des recherches dans le secteur de la cacaoculture. Il est par ailleurs prévu des bureaux administratifs d'une holding ( Transcao Industrie Holding et Transcao Négoce), ainsi qu'une résidence d'étudiants. Le ministre ivoirien de l'Agriculture et du développement rural, Adjoumani Kouassi, a indiqué que 40% de la production de ces unités de transformation de fèves de cacao "sera destiné au marché chinois". La CNDC, une société chinoise est en charge de la réalisation de ces infrastructures, a fait savoir le ministre ivoirien de l'Agriculture, avant d'ajouter qu'"au terme de la construction, le capital sera ouvert au secteur privé". Le président ivoirien Alassane Ouattara s'est félicité de cet investissement "important" qui devrait booster la capacité de transformation des fèves de cacao en Côte d'Ivoire. Le pays vise à court terme transformer 50% de sa production et 100% en 2025. La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao avec près de 2 millions de tonnes de fèves, veut à travers ce projet, accroître la capacité de transformation au niveau local, rendre le secteur performant et apte à répondre à la demande interne, tout en créant des emplois et de la richesse. Le gouvernement ivoirien, qui a prévu cet investissement à travers le Plan national de développement (PND), ambitionne de renforcer la base de l'industrie cacaoyère, en s'appuyant sur la compétitivité du secteur privé pour impulser sa capacité de transformation de cacao. L?article Côte d’Ivoire: Ouattara pose la première pierre de 2 usines de transformation de cacao d’un coût de 216 milliards Fcfa est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
22/09/2020
Af?Sud : la pression s?accentue pour la liquidation de SAALa pression s'est accentuée ce mardi sur le gouvernement du président Cyril Ramaphosa pour qu'il procède à la liquidation de South African Airways et épargne les contribuables du fardeau de maintenir à flot la compagnie aérienne déficitaire.La dernière poussée pour que le gouvernement cesse de financer SAA en difficulté est venue de l'Organisation contre les abus fiscaux (OUTA). Selon l'OUTA, le gouvernement sud-africain devrait mettre une croix sur la SAA et cesser de « jeter de l'argent » sur cette compagnie aérienne à court d'argent. « Il est irresponsable de jeter encore de l'argent pour la SAA », a déclaré Julius Kleynhans, directeur exécutif de l'OUTA. Le gouvernement sud-africain insiste toutefois sur le fait qu'il ne laisserait pas la compagnie aérienne sombrer. Le ministre des Entreprises publiques, Pravin Gordhan, a récemment déclaré aux journalistes que le gouvernement déboursera bientôt environ 602 millions de dollars nécessaires pour le début d'une restructuration de la compagnie nationale. L'argent serait réorienté dans le budget d'ajustement du ministère des Finances le mois prochain et le trou serait entre-temps bouché avec des prêts. L'OUTA a déclaré que verser plus d'argent dans la compagnie aérienne ajouterait une pression inutile sur les contribuables.Des sentiments similaires ont été émis par les partis d'opposition qui estiment que la SAA est un gouffre pour le fisc et que la compagnie aérienne pourrait faire mieux si elle était privatisée. L?article Af’Sud : la pression s’accentue pour la liquidation de SAA est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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22/09/2020
Ouverture à Bassam d?un atelier pour la certification des compétences des travailleurs du secteur informel ivoirienUn atelier pour valider un dispositif de certification des apprentissages dans le secteur informel en Côte d'Ivoire par la validation des acquis de l'expérimentation (VAE) s'est ouvert, mardi, dans la ville balnéaire de Grand-Bassam, dans le Sud-Est ivoirien.Cet atelier initié par le secrétariat d'État ivoirien chargé de l'Enseignement technique et de la formation professionnelle réunit des organisations patronales, des représentants des collectivités territoriales, des organisations syndicales de travailleurs et des associations professionnelles d'artisans. « Ce dispositif qui permet la certification des apprentissages dans le secteur informel constitue le maillon essentiel à l'achèvement de la réforme de la formation par apprentissage. Ce mode de certification contribuera à offrir aux travailleurs du secteur informel une meilleure voie de reconnaissance sociale et d'insertion socioprofessionnelle », a indiqué dans une allocution d'ouverture de ces assises, Djedj Mel, le directeur de cabinet du secrétaire d'État chargé de l'enseignement technique et de la formation professionnelle. Poursuivant, le représentant du secrétaire d'État Dr Brice Kouassi, a expliqué que les communications qui seront faites pendant ce séminaire exposeront les détails sur les modalités pratiques de mise en ?uvre de ce dispositif de certification à mettre en place, et qui va tenir compte des particularités de l'économie et du système éducatif de la Côte d'Ivoire. « Le secteur informel est le premier pourvoyeur d'emplois en Côte d'Ivoire», a par ailleurs, souligné M. Djedj Mel estimant que « ces acteurs ont donc besoin d'une valorisation de leurs compétences ». De son côté, Frédéric Lapeyre, le directeur-pays du Bureau international du travail (BIT) en Côte d'Ivoire a soutenu que la certification des acteurs du secteur informel est essentielle. « En Côte d'Ivoire, plus de 80% de la force de travail est dans l'économie informelle. Et la plupart des gens sont dans le secteur informel parce qu'ils n'ont pas accès à l'économie formelle », a dit M. Lapeyre. Selon lui, il faut trois choses pour faire passer les acteurs du secteur informel au secteur formel. De son avis, il s'agit entre autres d'augmenter l'employablité des jeunes dans l'économie formelle. Avant lui, Christophe Koueyou, le représentant de la Chambre nationale des métiers de Côte d'Ivoire a relevé l'importance de cet atelier « qui va adresser le processus de certification des acteurs de l'artisanat et de l'informel ». « Ce séminaire vient à point-nommé car il permettra de donner aux acteurs de l'artisanat un véritable parchemin et valorisera les métiers de l'artisanat et de l'informel », s'est-il félicité. Auparavant, M. Koueyou a fait savoir que l'artisanat représente plus de 40% de l'économie ivoirienne et est le second pourvoyeur d'emplois dans le pays après l'agriculture. Cet atelier qui s'achèvera jeudi, permettra de planifier la mise en ?uvre d'une phase pilote de certification des compétences acquises en matière d'apprentissage par une première cohorte de travailleurs dans le secteur informel et artisanal en Côte d'Ivoire. L?article Ouverture à Bassam d’un atelier pour la certification des compétences des travailleurs du secteur informel ivoirien est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
22/09/2020
Côte d?Ivoire: la croissance, projetée entre «1,5 et 2%» fin 2020, devrait rebondir à 8% en 2021 (Ouattara)La croissance économique de la Côte d'Ivoire, projetée entre « 1,5 et 2% » à fin 2020 suite à l'impact de la Covid-19, devrait rebondir à 8% en 2021 grâce à des investissements massifs, a dit Alassane Ouattara, après la pose de la première pour la construction de deux usines de transformation de fèves de cacao, d'un coût de 216 milliards de Fcfa. « L'année prochaine (2021), des projets de ce genre, nous permettront d'atteindre un taux de croissance de 8% », ce qui veut dire que la construction de ces deux usines de transformation de fèves de cacao, est un «projet essentiel », a déclaré M. Alassane Ouattara. Ces deux usines de transformation de fèves de cacao, dont l'une sera installée à la zone industrielle PK 24, au nord d'Abidjan, et l'autre à San-Pedro, dans le Sud-ouest ivoirien, devraient permettre de transformer 50.000 tonnes chacune. Elles ont respectivement une capacité de stockage de 140.000 tonnes et 160.000 tonnes. M. Ouattara a fait observer que la croissance économique ivoirienne, «cette année (2020) sera entre 1,5 et 2%, ce qui est un miracle parce que la plupart des grands pays, que ce soit en Europe ou en Amérique centrale, sont en récession, mais nous n'allons pas être en récession». D'ailleurs, dira-t-il, la Côte d'Ivoire affichera « un taux de croissance positif entre 1,5 et 2% », donc une croissance positive. Avec des investissements massifs dans le secteur de la transformation du cacao, il assure que le pays atteignera, dans cet élan d'investissement, un taux de transformation de 100% en 2025. Le chef de l'Etat ivoirien s'est réjoui de ce projet qui va non seulement accroître la croissance économique, mais également permettre de créer des emplois, d'augmenter le budget de l'Etat, l'exportation et l'industrialisation. La CNDC, une entreprise chinoise, est en charge la construction de ces deux unités de transformation de fèves de cacao, ainsi que la construction de deux entrepôts de stockage et d'un centre de formation aux métiers du cacao. La Côte d'Ivoire, premier pays producteur mondial de cacao avec près de 2 millions de tonnes, entend ainsi maintenir non seulement son rang de leader mondial de la production de fèves de cacao, mais également se positionner comme un acteur majeur dans la transformation de cette spéculation. « De 2012 à 2020, plus de 12.905 milliards Fcfa ont été perçus par les producteurs de cacao, malgré la chute brutale de plus de 40% des cours du cacao intervenue sur la campagne principale de 2016 à 2017 », a indiqué le ministre ivoirien de l'Agriculture et du développement rural, Adjoumani Kouassi. La Côte d'Ivoire a exporté pendant longtemps des fèves de cacao sans valeur ajoutée. Sur la moyenne annuelle de cacao exportée, la part des fèves brutes représente «près de 70% contre un peu plus de 30% de fèves transformées sous forme de produits finis et semi-finis ». L'Etat ivoirien tire une forte partie de ses recettes du secteur du cacao. Le pays dont la croissance s'était établie à 7,2% en 2019, devrait connaître un fléchissement pour se situer « entre 1,5 et 2% » à fin 2020 à cause de l'impact de la Covid-19 sur le budget ivoirien. L?article Côte d’Ivoire: la croissance, projetée entre «1,5 et 2%» fin 2020, devrait rebondir à 8% en 2021 (Ouattara) est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
22/09/2020
Tchad : les jeunes échangent sur la cohabitation pacifique à Abéché pour la Journée de la paixÀ l'occasion de la Journée internationale de la paix qui est célébrée tous les 21 septembre, l'association "Moi, Toi, Nous Ensemble", en partenariat avec l'association des ambassadeurs Libres Ensemble section d'Abéché, a organisé lundi un atelier d'échange et de sensibilisation sur la cohabitatio... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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22/09/2020
Kabakoo Academies : un modèle d?éducation résilient pour les afriques de demainLe campus de formation de Kabakoo Academies (https://fr.Kabakoo.africa/) à Bamako au Mali accueille pour sept mois, de mai à... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
22/09/2020
Tchad : la Journée internationale de la paix célébrée par l'association des Nations UniesLe coordonnateur du programme paix et sécurité durable de l'association des Nations Unies du Tchad a fait une déclaration lundi à l'occasion de la Journée internationale de la paix qui est célébrée dans le monde entier. "Façonner la paix ensemble", c'est le thème de cette journée consacrée a... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
22/09/2020
Tchad : la délibération de la seconde session du baccalauréat attendue ce mardiN'Djamena - Le jury du baccalauréat va délibérer ce mardi à partir de 15h30 sur les résultats de la seconde session. Ce matin, l'Office national des examens et concours (ONECS) a indiqué que les membres du jury procédaient à la saisie des notes, dernière étape avant la phase d... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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22/09/2020
Tchad : les notaires appellent à un arrêt de travail suite à l'évasion du Palais de justiceLe président de la Chambre nationale des notaires du Tchad (CNNT), Maître Djomia Germain, a dénoncé mardi avec une vive indignation l'évasion qui a eu lieu le 17 septembre au Palais de justice de N'Djamena. Il a invité tous les notaires à observer un arrêt de travail de troi... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
22/09/2020
Tchad : la Cour suprême ordonne le maintien en détention de Djerassem Le BemadjielLa Cour suprême a ordonné mardi, dans son délibéré, le maintien en détention de Djerassem Le Bemadjiel, ex-ministre du Pétrole, a appris Alwihda Info. La demande de liberté provisoire introduite par le collectif d'avocats a été rejetée en bloc par le juge. ... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
22/09/2020
Tchad : les capacités de dépistage du Covid-19 vont bientôt augmenterDepuis le premier cas de Covid-19 détecté au Tchad en mars, les capacités de dépistage ont été multipliées par 10. Le pays ne comptait initialement que le laboratoire mobile de Farcha. L'acquisition de nouveaux équipements par l'État va permettre d'accroître les capacités de dépistage. Elle seron... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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22/09/2020
Tchad - Covid-19 : 2 nouveaux cas, 107 malades sous traitementLa situation épidémiologique de la maladie à coronavirus (Covid-19) de ce mardi 22 septembre 2020 se présente comme suit : (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
22/09/2020
Tchad : les résultats de la seconde session du baccalauréat dévoilésLe président du jury du baccalauréat, Bianzeubé Tikri, a dévoilé mardi les résultats de la seconde session des épreuves ainsi que les résultats globaux. Sur l'ensemble des candidats des deux sessions, 33.712 sont déclarés admis, soit 38,53% de réussite. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
22/09/2020
Tchad : 33.712 candidats déclarés admis pour les deux sessions, 38,53% de réussiteLe président du jury du baccalauréat, Bianzeubé Tikri, a annoncé mardi les résultats de la seconde session du baccalauréat. Sur l'ensemble des candidats des deux sessions, 33.712 sont déclarés admis, soit 38,53% de réussite. À la première session, 18.037 candidat... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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22/09/2020
Tchad : la liste des candidats admis à la seconde session des épreuves du baccalauréatLes résultats de la seconde série et les statistiques globales du baccalauréat de la session 2020 ont été dévoilés mardi par le jury.Découvrez la liste des candidats admis en seconde session encliquant ici. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
22/09/2020
Tchad : Glencore va licencier du personnel pour motif économiqueLes délégués du personnel de la société pétrolière Glencore, ont informé jeudi dans un courrier que la direction entend procéder à un licenciement progressif pour motif économique. Au total, 43 employés sont concernés dans un premier temps. Des propositions de... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
22/09/2020
Tchad : nominations au ministère de l'Aménagement du territoireLe décret n°1942 du 22 septembre 2020 porte nomination des personnalités dont les noms suivent aux postes de responsabilité ci-après au cabinet du ministrede l'Aménagement du territoire, du Développement de l'habitat et de l'Urbanisme. Direction de Cabine... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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