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11/08/2023
Le Pentagone avoue avoir formé certains chefs militaires au pouvoir au NigerLes États-Unis ont reconnu avoir précédemment formé certains putschistes récemment arrivés au pouvoir au Niger suite au coup d?État du mois passé, a annoncé le porte-parole de la Défense, selon le journal Sputnik Afrique. «Oui, nous savons qu'une partie de... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
11/08/2023
Niger : Des milliers putschistes rassemblés dans le calme près de la base militaire française à NiameyUn rassemblement s'est formé ce vendredi 11 aout 2023 près de la base militaire française à Niamey au Niger et les miliaires ont scandé des slogans anti-français et ont brandi des drapeaux russes, a constaté l?AFP. «Des milliers de partisans du régime militaire issu d'un cou... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
10/08/2023
La Cédéao a ordonné l'activation de sa "force en attente"À l'issue d'un sommet extraordinaire à Abuja, les dirigeants de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont ordonné jeudi l'activation de la "force en attente" de l'organisation pour restaurer l'ordre constitutionnel au Niger, sans donner davantage de précisions. Voici le fil du 10 août.
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10/08/2023
La Cédéao active sa force en attente : "une résolution pacifique" reste l?objectif (Bola Tinubu)Quatre jours après la fin de l'ultimatum adressé par la Cédéao à la junte nigérienne, l'institution a ordonné le déploiement de la "force en attente" de l'organisation pour restaurer l'ordre constitutionnel au Niger, sans préciser dans l'immédiat la forme et le rôle de ce déploiement. Seidik Abba, journaliste spécialiste du Sahel, a répondu à nos questions. |
10/08/2023
Lauren James: England forward given two-game Women's World Cup ban after red cardEngland forward Lauren James is given a two-match ban by Fifa for her red card in the Women's World Cup game with Nigeria.
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10/08/2023
Niger coup: West Africa nations to assemble 'standby force'Ivory Coast's leader said the Ecowas bloc had approved military intervention "as soon as possible".
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10/08/2023
Sfax, i barchini di ferro per fuggire dalla Tunisia: costano 200 euro e ne fruttano 200 volte tantoMa resistono solo con onde non più alte di mezzo metro, mare forza 2: si rovesciano subito e poi galleggiano nel Mediterraneo per giorni. I rottami usati come scialuppe di salvataggio, a volte recuperati e rispediti in mare
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10/08/2023
Niger, l?Ecowas prepara le truppe ma cerca il dialogo. La giunta tira drittoe nomina il nuovo governoL?annuncio dei ministri poco prima dell?inzio del vertice dei Paesi dell'Africa occidentale ad Abuja
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10/08/2023
? Niger : la Cédéao a ordonné l'activation de sa "force en attente"À l'issue d'un sommet extraordinaire à Abuja, les dirigeants de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont ordonné jeudi l'activation de la "force en attente" de l'organisation pour restaurer l'ordre constitutionnel au Niger, sans donner davantage de précisions. Suivez la situation heure par heure.
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10/08/2023
Qui est Rhissa Ag Boula, l?ancien chef rebelle qui s?oppose à la junte au Niger ?L?ancien chef rebelle touareg et ministre nigérien Rhissa Ag Boula a annoncé mercredi la création d'un Conseil de la résistance pour la République avec pour objectif de rétablir l?ordre constitutionnel au Niger et de libérer le président Bazoum. |
10/08/2023
La CEDEAO active sa force en attente : « une résolution pacifique » reste l?objectif (Bola Tinubu)Quatre jours après la fin de l'ultimatum donné par la CEDEAO à la junte nigérienne, l'institution a ordonné le déploiement de la "force en attente" de l'organisation pour restaurer l'ordre constitutionnel au Niger, sans préciser dans l'immédiat la forme et le rôle de ce déploiement. Seidik Abba, journaliste spécialiste du Sahel, a répondu à nos questions. |
10/08/2023
ECOWAS leaders say all options open in Niger, including ?use of force?West African bloc activates standby force for possible intervention, says it wants a peaceful restoration of democracy.
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10/08/2023
Brothers at ?war?: Niger citizens bear the brunt of ECOWAS sanctionsThe diplomatic standoff between ECOWAS and Niger coup plotters has made life harder for Nigeriens.
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10/08/2023
Transition : vers un réaménagement du chronogrammeUn décalage dans l?organisation des différentes élections prévues pour la fin de la Transition était déjà pressenti depuis le report du référendum de mars à juin 2023. Alors que trois scrutins restent encore à tenir d?ici la fin de la période transitoire, en mars 2024, selon le chronogramme en vigueur adopté en juin 2022, le spectre d?une nouvelle prolongation plane de nouveau.
Depuis la proclamation des résultats définitifs du scrutin référendaire du 18 juin 2023, suivie dans la foulée de la promulgation de la nouvelle Constitution par le Président de la Transition, le gouvernement était attendu pour la suite du processus électoral. Saisis par le ministère de l?Administration territoriale et de la décentralisation pour donner leurs avis, suggestions et propositions pour le reste du chronogramme de la transition, les partis politiques avaient jusqu?au 3 août 2023 pour faire part de leurs idées. Une réunion du Cadre de concertation du ministère de l?Administration avec les partis et regroupements politiques, tenue le mardi 8 août au Centre de formation des collectivités territoriales, a permis au ministère de faire le point des différentes propositions des acteurs politiques. Vers une nouvelle prolongation ? Selon la synthèse présentée par le Directeur de l?Administration territoriale, au total 17 propositions ont été faites par 81 partis politiques sur les 291 sollicités par le gouvernement, soit un taux de réponse de 27,83%. 5 principales tendances se dégagent des 17 propositions faites, en tête desquelles celle d?une « prorogation du délai de la Transition de 3 à 18 mois afin de bien organiser les élections à venir », mise en avant par 15 partis. 14 autres optent pour l?organisation des élections conformément au chronogramme adopté par le gouvernement, 12 proposent de tenir l?élection présidentielle à la date indiquée dans le chronogramme et de coupler les autres élections, 9 préconisent l?organisation des élections en 2024 « lorsque les conditions sécuritaires seront réunies » et, enfin, 8 partis politiques proposent d?organiser les élections législatives en premier lieu puis l?élection présidentielle, les futures autorités organisant les autres scrutins. Si l?identité des 81 partis politiques ayant fait des propositions n?ont pas été dévoilées, les représentants d?une vingtaine d?entre eux, présents à la réunion du Cadre de concertation, sont montés au créneau pour justifier leurs choix. Parmi les formations politiques majeures, l?Adema-Pasj opte pour l?organisation des élections suivant le chronogramme de juin 2022 et le Parena propose la tenue des élections législatives en décembre 2023, de la présidentielle en février 2024 et l?organisation des autres élections après la Transition, « à la suite de larges concertations entre les partis politiques et la société civile ». La Coalition des forces patriotiques (COFOP), regroupement de 24 partis et associations, estime pour sa part qu?en raison du grand retard qu?accuse le chronogramme électoral, « il y a lieu de prendre en compte que l?essentiel à retenir sur le processus électoral est avant tout l?élection du Président de la République ». « Après son élection le nouveau Président de la République aura toute la latitude d?organiser librement et sans pression les élections législatives, communales et sénatoriales », indique Dr. Abdoulaye Amadou Sy, Président de la Coalition. Décision au plus haut niveau Dans la nouvelle loi électorale, il incombe à l?Autorité indépendante de gestion des élections de proposer un chronogramme pour l?ensemble des élections (AIGE). C?est pourquoi certains acteurs politiques rejettent la démarche du ministère de l?Administration territoriale et de la décentralisation de se référer au Cadre de concertation pour définir un nouveau calendrier. Toutefois, selon le Colonel Abdoulaye Maïga, la démarche de son département s?inscrit dans le cadre d?un chronogramme politique de sortie de la Transition qui évite, autant que faire se peut, d?entrer dans des questions en matière électorale. Si la proposition d?une nouvelle prolongation de la Transition est légèrement en tête des 17 suggestions faites par 81 partis politiques, elle peut ne pas être celle retenue par le gouvernement, qui doit plancher à son tour sur l?ensemble des propositions recensées, y compris auprès des organisations de la société civile, avant d?arrêter un nouveau chronogramme « en tenant compte de l?intérêt général ». « Nous avons bien noté les différentes propositions. Nous allons fidèlement rendre compte à nos plus hautes autorités, examiner les propositions à la lumière des contraintes techniques et nous faisons la promesse de vous revenir très rapidement pour donner la position du gouvernement. Je voudrais ici préciser qu'il y a beaucoup de propositions qui ont été faites. Forcément, nous ne sortirons pas de ces différentes propositions. Nous allons essayer de trouver les équilibres à maintenir », a expliqué le ministre d?État, ministre de l?Administration territoriale et de la décentralisation aux représentants des partis et regroupements politiques, précisant que le Cadre de concertation n?était pas un cadre décisionnel mais uniquement pour prendre les avis et suggestions. Alors que tous les ingrédients semblent réunis pour un réaménagement du chronogramme initial de la Transition de juin 2022, le Porte-parole du gouvernement a invité la classe politique à « ne douter en aucune manière de la volonté de nos plus hautes autorités, en premier lieu le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, de retourner à un ordre constitutionnel normal et apaisé ». « Il n?y a aucune volonté de prendre en otage la transition, de perdurer au pouvoir, comme certains aiment bien le dire. Je pense que l?indicateur de bonne volonté est le référendum constitutionnel », a clamé le ministre d?État. Mais, le délai étant serré, le nombre de scrutins à tenir et les nouvelles réformes ou création d?institutions qu?impose la Constitution du 22 juillet 2023 mettent en exergue la complexité de la tâche des autorités de transition. Ibrahim Ikassa Maiga, ministre de la Refondation de l?État chargé des relations avec les Institutions, laisse d?ailleurs présager d?un non-respect des dates indiquées dans le chronogramme adopté par le gouvernement. « Par rapport au peuple malien même, nous, en tant que gouvernement, autorités de la Transition, nous sommes mal à l?aise de ne pas pouvoir tenir les délais, sauf que nous devons faire en sorte de ne pas retomber dans la même situation. À quoi bon se précipiter pour retomber exactement dans la même situation et créer les conditions d?une autre transition alors que l?occasion rêvée est donnée de bien faire les choses ? » s?interroge-t-il. Nouveau « bras de fer » avec la CEDEAO ? Tout porte à croire que la Communauté économique des États de l?Afrique de l?Ouest (CEDEAO), déjà actuellement attendue au tournant dans la résolution de la situation politique au Niger, sera intransigeante sur la tenue des élections au Mali aux dates indiquées dans le chronogramme qu?elle a validé en juin 2022, en accord avec le gouvernement de transition. L?institution sous-régionale avait déjà d?ailleurs annoncé les couleurs lors de son sommet du 9 juillet dernier, au cours duquel les Chefs d?États se sont clairement prononcé pour un respect du chronogramme actant la fin de la Transition en mars 2024, après la tenue de la présidentielle en février. Le Président de la Commission de l?organisation ouest-africaine n?avait pas exclu de nouvelles sanctions à l?encontre du Mali si les dates prévues n?étaient pas respectées. Selon certains analystes, avec la nouvelle donne sous-régionale créée par la crise nigérienne, la CEDEAO n?acceptera plus de prolongation de la Transition au Mali et mettra tout en ?uvre pour un retour à l?ordre constitutionnel dans les délais impartis. La posture actuelle du Mali et du Burkina Faso, qui soutiennent les nouvelles autorités de Niamey, laisse présager d?un nouveau bras de fer des autorités de transition avec les Chefs d?États de la CEDEAO. |
10/08/2023
Lutte contre la corruption : Issiaka Sidibé et plusieurs ex-collaborateurs placés sous mandat de dépôtIssiaka Sidibé, président de l?assemblée nationale de 2013 à 2020 et plusieurs de ses proches collaborateurs de l?époque ont été placés sous mandat de dépôt mercredi 9 août par le pôle économique et financier de Bamako. En plus de Sidibé, Mamoutou Touré dit Bavieux actuel président de la fédération malienne de football et candidat à un nouveau mandat a également été écroué. Il a été directeur administratif et financier à l?assemblée jusqu?à son élection à la tête de la FEMAFOOT en août 2019. En outre de ces deux personnalités, trois autres personnes ont été placés sous mandat de dépôt et conduit à la maison centrale d?arrêt de Bamako. Il s?agit de Anfa Kalifa ex-contrôleur financier à l?Assemblée nationale, Demba Traoré qui y était comptable et de Modibo Sidibé, secrétaire général à l?assemblée nationale qui occupe la même fonction au sein du conseil national de transition subissent. Ils sont tous poursuivis pour les mêmes causes, atteintes aux biens publics sur un fond s?élevant à 17 milliards de Fcfa dont 7 milliards d?indemnités irrégulières et 10 milliards non justifiés. Un autre nom est cité dans l?affaire. Mamadou Diarrassouba membre du CNT et ancien 1er questeur de l?assemblée nationale. Bénéficiant d?une immunité parlementaire, la justice aurait selon plusieurs informations requis la levée de cette immunité. Mais, elle n?est pas encore effective. Le ministre de la Justice Mamadou Kassogué avait promis le 20 juillet dernier que le procureur du pôle économique s?exprimerait bientôt sur le dossier.
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10/08/2023
Démographie : le Mali compte plus de 22 millions d?habitantsLe ministre de l?Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres du 9 août 2023, des résultats du 5e recensement général de la population et de l?Habitat du Mali. Il ressort que la population résidente permanente sur le territoire malien est estimée à 22.395.485 habitants, selon les résultats globaux définitifs du recensement général de la population et de l?habitat (RGPH 2022). Il ressort de ce dernier recensement que la démographie actuelle du Mali révèle une population jeune, dont, 47,2% de jeunes de moins de 15 ans ; 49,9% de personnes âgées de 15 à 64 ans ; l?âge moyen de la population est de 21,4 ans et le taux de croissance annuel de la population ressort à 3,3%.
Quant au poids démographique de chaque région dans la population totale, il varie entre 0,5 % pour la région de Taoudéni et 16,5 % pour le District de Bamako. La capitale, à elle seule, concentre 36% de la population urbaine, suivie de la ville de Sikasso qui concentre 4,7% de la population urbaine. Par ailleurs, l?analyse dynamique de la population révèle un taux de croissance moyen annuel de 1,9% au Mali entre 1998 et 2021. Au regard des taux observés entre 1975 et 1988 (2,9%) et entre 1988 et 1998 (2,3%), on note que le rythme de croissance de la population malienne est en constante baisse, selon les différents recensements. Pour ce qui est de sa répartition au Mali, la population est composée en majorité d?hommes, avec un taux de 50, 3% contre 49,7% pour les femmes. L?espérance de vie moyenne à la naissance des deux sexes au Mali est de 52,6 ans. C'est en dessous de l'espérance de vie moyenne dans le monde, qui est d'environ 71 ans (selon la Division de la population du département des affaires économiques et sociales des Nations Unies). |
10/08/2023
Suspension de visas : le Mali applique la réciprocité à la FranceNouvel épisode de tension entre la France et le Mali. La France a suspendu en début de semaine la délivrance de ses visas après avoir placé le 7 août tout le Mali, y compris Bamako, en zone rouge, "formellement déconseillée" aux voyageurs, au risque d'enlèvement et d'insécurité de manière générale. Capago qui est le centre de dépôt de visa est par ailleurs fermé. Selon une source diplomatique française, tout rendez-vous fixé après le 3 août ne sera pas honoré et les personnes seront remboursées. Hier mercredi dans la soirée, le ministère des Affaires étrangères a décidé d?appliquer la réciprocité. Il a donc décidé de suspendre à son tour la délivrance de visas, jusqu'à nouvel ordre, par les services diplomatiques et consulaires du Mali en France.
D?une source diplomatique, les services consulaires français à Bamako ont traité en 2022, 22 000 demandes de visa et donné 12 000 réponses positives. Par ailleurs, environ 7 000 Français vivent au Mali dont 5 500 Franco-Maliens. Pour rappel, les relations entre le Mali et la France se sont fortement détériorées depuis mai 2021 et la prise de pouvoir du Colonel Assimi Goita. En 2022, l?ambassadeur de France a été expulsé, les médias français RFI et France24 suspendus, Barkhane et Takuba poussés vers la sortie. Il faut également noter l?arrêt des activités des ONG fonctionnant sur financement français. La France de son côté a retiré plusieurs de ses coopérants et arrêté des projets de développement. Dans le Sahel, au-delà du Mali, la tension entre la France et ses anciennes colonies ne cesse de s'accentuer et touche aujourd?hui le Burkina Faso et le Niger, tous actuellement dirigés par des gouvernements de transition. Sur le site internet de Capago, prestataire traitant les demandes de visa de France, où cette suspension de visa a été émise, Paris a également suspendu la délivrance de visas par ses services au Burkina. Air France a de son côté suspendu ses vols vers le Mali et le Burkina Faso jusqu?au 11 août inclus. |
10/08/2023
Niger : la CEDEAO ordonne le déploiement de la force en attenteLes chefs d?Etat de la CEDEAO se sont de nouveau réunis ce jeudi à Abuja pour évoquer la situation au Niger. Le président de la commission de la CEDEAO, Omar Touray, a déclaré après un sommet d'urgence au Nigeria que les membres avaient décidé "d'ordonner le déploiement de la force en attente de la CEDEAO pour rétablir l'ordre constitutionnel au Niger".
Au début du sommet, Bola Tinubu avait reconnu que l?ultimatum qu?ils avaient lancé lors du premier sommet n'a pas donné les résultats escomptés. Le président Tinubu avait aussi assuré que la négociation avec le régime militaire au Niger doit être le "socle de leur approche Tous les présidents de la CEDEAO ont participé à ce sommet hormis ceux de la Gambie, du Libéria et du Cap-Vert, qui ont envoyé des représentants. Le président déchu Mohamed Bazoum était aussi représenté par son ministre d?Etat, ministre des affaires Etrangères, M. Massoudou Hassoumi. |
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10/08/2023
Seidik Abba : « en dépit des réticences, la CEDEAO pourrait engager une confrontation »Journaliste, chercheur et auteur spécialiste du Sahel, Seidik Abba répond à nos questions sur la situation au Niger.
Alors que l?ultimatum de la CEDEAO a expiré et que la voie diplomatique est à la peine, croyez-vous possible une intervention militaire au Niger ? Comme l?ont indiqué le Président en exercice de la CEDEAO, Bola Tinibu, et la Commission de la CEDEAO elle-même, tout porte à croire qu?une intervention militaire n?est pas à exclure. Pour l?instant, l?option diplomatique et la solution politique n?ont pas prospéré et la junte au pouvoir au Niger est restée sourde aux différents appels pour rétablir lePprésident Mohamed Bazoum. À mon avis, elle ne le fera pas. Pour la CEDEAO, le Niger est le coup d?État de trop, et si elle laisse faire elle craint que la contagion régionale, qui était présentée comme une possibilité, ne devienne une réalité. Avec tous ces éléments, on ne peut que sérieusement envisager une confrontation militaire, même si elle présente aujourd?hui beaucoup de risques. En dépit des réticences exprimées ici et là, la CEDEAO pourrait l?engager. Le deuxième sommet à Abuja (10 août) pourrait consacrer l?urgence. Certains pays sont déterminés à ce que l?ordre constitutionnel soit rétabli au Niger, y compris par la force. Le Mali et le Burkina Faso menacent d?entrer en guerre en cas d?intervention au Niger. Comment interpréter cette position ? Cette annonce ne me surprend pas. Il y a un front du refus de la CEDEAO et de ses ingérences qui se forme. À mon avis, le fait d?annoncer la possibilité d?engager des hommes pour soutenir les autorités au Niger relève plus du registre de la rhétorique et du positionnement que de la réalité elle-même. Les armées du Burkina Faso et du Mali ont d?autres urgences, comme on le constate avec les récentes attaques, que de s?engager contre la CEDEAO au profit du Niger. Si elles le faisaient, ce serait une occasion pour les groupes terroristes d?en profiter. C?est pour cela que considère que c?est une rhétorique. Concrètement, les deux pays peuvent-ils se le permettre ? Ni le Mali, ni le Burkina Faso n?ont les moyens de s?engager dans une guerre autre que contre le terrorisme. S?ils le faisaient, leur présence serait symbolique. Je ne les vois pas mobiliser des bataillons entiers alors qu?ils ont des difficultés à contrôler leurs territoires. La frontière entre le Mali et le Niger n?est occupée que par les terroristes, ils sont libres d?aller et venir entre les deux pays. C?est la même situation avec le Burkina Faso, qui n?a ni la volonté, ni l?effectif, ni les moyens pour mener une autre lutte que celle contre le terrorisme. |
10/08/2023
Tchad : Le Sultanat du Dar-Ouaddaï offre des vivres aux réfugiés soudanaisSous le patronage du Sultan Cherif Abdelhadi Mahadi, le Sultanat Abbasside du Dar-Ouaddaï a officiellement lancé, ce jeudi 10 août 2023 à Adré, chef-lieu du département d?Assoungha, une campagne de distribution de vivres et de produits essentiels aux réfugiés soudanais se trouvant dans le site d... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
10/08/2023
CEDEAO : Tinubu exhorte à la diplomatie pour résoudre la crise au NigerAbuja - Lors de l?ouverture du deuxième sommet extraordinaire de la CEDEAO sur la crise au Niger, M. Tinubu a prononcé un discours fort mettant en lumière les défis et les efforts pour trouver une solution à la situation politique critique qui frappe la République du Niger. Le sommet, qu... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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10/08/2023
Tchad : l?AJDPEA lance une Journée de salubrité au marché de MoursalEn prélude au lancement de ses activités, l'Association pour l'Action des Jeunes Diplômés en faveur de la Promotion de l'Entrepreneuriat Agricole (AJDPEA) a organisé une journée de salubrité au marché de Moursal, situé dans le 6ème arrondissement de la capitale, e... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
10/08/2023
Sommet de la Cédéao : Le président Bazoum représenté par son ministre des Affaires Étrangères, Massoudou HassoumiLes dirigeants des pays d'Afrique de l'Ouest sont à Abuja depuis la matinée de ce jeudi 10 aout 2023 pour un sommet crucial, après l'échec de leur ultimatum aux militaires qui ont renversé le président Bazoum du pouvoir. Au Niger, la présidence a annoncé sur son site ce jeudi que le ministr... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
10/08/2023
Tchad : passation de service à la délégation du Genre et de la Solidarité nationale du Moyen-ChariLa délégation provinciale du Genre et de la Solidarité nationale du Moyen-Chari accueille un nouveau délégué en la personne de Mme Nekarnodji Diobague, qui succède à Sabali Modibo. En effet, la passation de service s'est déroulée en présence d... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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10/08/2023
Tchad : nomination de huit conseillers chargés de mission à la PrésidencePar décret n°2250 du 10 août 2023, les personnalités dont les noms suivent sont nommées Conseillers Chargés de Mission à la Présidence de la République. Il s'agit de : 1- M. ABAKAR HOUNO; 2- M. ISSA DJEROU; 3- M. ISMAIL HOUR; 4- M. OUSMAN DAOUSSA; 5... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
10/08/2023
Tchad : le CERGIED renforce la participation citoyenne dans la gestion des finances publiquesAu cours d?un atelier, les participants ont discuté, entre autres, du cadre harmonisé de gestion des finances publiques et de la participation citoyenne, des enjeux et des défis de la participation citoyenne dans le cycle budgétaire. Dans le cadre de se... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
10/08/2023
Tchad : la maire de N?Djamena honorée pour son engagement envers les réfugiés soudanaisDans le cadre de ses initiatives philanthropiques, le regroupement d'organisations nommé Nisaoudoum, comprenant l'Organisation Humanitaire de Développement et de Coopération (OHDC), la Coordination des Femmes pour la Paix et le Développement, ainsi qu... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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10/08/2023
Niger : la CEDEAO décide de mobiliser sa force d'intervention pour l'option militaireLa Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a ordonné à sa force d'intervention de rétablir l'ordre constitutionnel en République du Niger. Le président de la commission de la CEDEAO, Omar Alieu Touray, a fait cette déclaration en lisant la résolution de la CEDEAO su... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
10/08/2023
Tchad : des comités pour faire face aux catastrophes et aux prix du carburant au KanemLa séance a été présidée ce jeudi 10 août 2023 par le gouverneur de la province du Kanem, Issaka Hassane Jogoï. Les discussions ont porté sur diverses problématiques, notamment celle des ravins et autres questions liées à la sécurité des ménages... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
10/08/2023
Webinaire sur la gestion des conflits en milieu universitaire : L'AUF engage les étudiants tchadiensCe 10 août 2023, le Bureau national de l'Agence Universitaire de la Francophonie a organisé un webinaire centré sur le thème "Gestion des conflits en milieu universitaire". Cette séance virtuelle a rassemblé de nombreux étudiants tchadiens, ainsi que des représentants de l'agence nationale de l... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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