Sei a pagina 1258 |
|
07/10/2020
Disastro ecologico in Kamchatka: il mistero dei pesci morti sulla spiaggiaNella penisola russa centinaia di cadaveri di animali marini sul litorale. I surfisti: bruciori e vomito. L?ipotesi dell?incidente in una base militare
|
07/10/2020
Nigeria?s Super Eagles aren?t on FIFA?againThe Super Eagles have again missed out on appearing in the latest edition of the popular EA Sports franchise ......
|
07/10/2020
Officials: Nigerian migrant burned alive in Libya's TripoliCAIRO ? A migrant worker was burned to death in the Libyan capital, U.N. and government officials said Wednesday, the latest in abuses that migrants and refuges face in the conflict-stricken country. The Interior Ministry of the U.N.-supported government said three Libyans on Tuesday stormed a factory in the Tripoli neighborhood of Tajoura, where African migrants were working. The Libyans detained one the workers, a Nigerian, poured gasoline on him and set him on fire, the...
|
|
07/10/2020
Sailors and their relatives thank Deripaska for the release from captivity in NigeriaAnd talked about the horrors of being in the pirate camp. Businessman Oleg Deripaska freed sailors who had been held captive in Nigeria for several months. This was told by his representative and confirmed at the embassy. The citizens of Russia, Ukraine, and Guinea were captured by Nigerian pirates off Equatorial Guinea, attacking the research vessel Djibloho and the cargo ship Rio Mitong. The sailors were beaten, restricted in food and water, and did not receive medical assistance. As a result of a complicated operation with a firefight and wounded sailors were released. They are safe now and will be heading home soon. The sailors recorded a video...
|
07/10/2020
Ex-Enyimba forward Frimpong wanted to play for Nigeria and not GhanaThe African champion had the opportunity to represent the Super Eagles, but ended up playing for the country of his birth ......
|
07/10/2020
Ajibade bags brace as Avaldsnes ease past Amazon GrimstadThe Nigerian striker was in superb form in front of goal for Lena Tyriberget's side as they silenced their hosts on Wednesday ......
|
|
07/10/2020
Anam Imo?s brace powers Rosengard past EskilsminneThe Nigerian forward got her first career brace as Jonas Eidevall's ladies subdued their hosts on Wednesday evening ......
|
07/10/2020
Zone UEMOA : L?agriculture empêche la récessionL?Union économique et monétaire ouest africaine n?entrera pas en récession cette année grâce à l?agriculture, selon la Banque centrale des États de l?Afrique de l?Ouest (BCEAO). Elle enregistrera une croissance de 1,3% en 2020, loin des 6,1% de 2019. « La baisse de l?activité économique dans l?Union a principalement été impulsée par les secteurs tertiaire et secondaire, dont les valeurs ajoutées ont baissé respectivement de 3,4 et 3,6% au deuxième trimestre 2020. Par contre, la valeur ajoutée du primaire s?est accrue de 3,1%, en raison de la bonne tenue de la production agricole. Au total, pour l?ensemble de l?année, l?Union enregistrerait une croissance de 3,1%, contre 6,1% en 2019 », selon la banque centrale. Ainsi le Burkina Faso, le Bénin, la Côte d?Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo n?entreront pas en récession, malgré les méfaits attendus de la crise de la Covid-19. Selon la BCEAO, les réserves de change de la zone se sont consolidées sur une base annuelle, assurant la couverture de 6,2 mois d?importations de biens et services à fin juin 2020. Quand à l?inflation, son taux est attendu à 1,8% en 2020 et à 2% en 2021. Il a connu une hausse à 1,7% au deuxième trimestre contre 1,2% au premier trimestre. En cause, le renchérissement des céréales locales, des produits de la pêche, des légumes frais, ainsi que des tubercules et plantains, suite aux perturbations dans les circuits de distribution consécutives à la pandémie de la Covid-19. Fatoumata Maguiraga Cet article Zone UEMOA : L?agriculture empêche la récession est apparu en premier sur Journal du Mali. |
07/10/2020
Adama Camara : « Malgré un environnement difficile, la microfinance est composante importante du secteur au Mali».Alors que le plan d?action de sa Politique nationale prend fin cette année, le secteur de la microfinance doit encore affronter de nombreux défis et faire face à de nouveaux enjeux. Le Président de l?Association professionnelle des Systèmes financiers décentralisés (APSFD), Adama Camara, nous fait un état des lieux. Comment se porte le secteur de la microfinance au Mali ? L?analyse des indicateurs des Systèmes financiers décentralisés (SFD) dans l?UEMOA en 2019 nous donne les informations suivantes : 508 SFD; 14 554 167 bénéficiaires (Membres et clients) et 4 905 points de service, avec une progression de 11,7% par rapport à 2018. Le taux de dégradation du portefeuille était en baisse de 6,1% en 2019 contre 7,1% en 2018 (pour une norme exigée de 3%). Les dépôts collectés au 31 décembre 2019 étaient de 1 473 milliards de francs CFA contre 1 243 milliards en 2018, soit une augmentation de 18,5%. Cette progression était de 31% au Mali. Quels ont été les impacts de la crise de la Covid-19 ? Depuis le 25 mars 2020, le Mali fait face à cette pandémie. Dans ce contexte, le gouvernement a pris des mesures tendant à réduire la mobilité de la population, avec comme conséquence directe le ralentissement des activités économiques. Cette situation a eu des répercussions importantes sur l?offre et la demande en produits et services de manière générale et sur les produits et services financiers de façon particulière. Le secteur de la microfinance, avec ses 1 164 940 clients / membres et 115,287 milliards de francs CFA d?encours de crédit, est une réponse efficace à la demande sociale et le meilleur vecteur de l?inclusion financière et de la réduction de la pauvreté au Mali. En analyse prospective l?impact de la Covid-19 sur le secteur de la microfinance en 2020 se présente ainsi : le nombre des membres et des clients du secteur va passer de 1 030 206 à 982 524, soit une baisse de la clientèle de -4,6% d?une année sur l?autre : le niveau d?octroi de crédits passera de 146 milliards en 2019 à 116 milliards en 2020, soit une baisse annuelle de 20,5% et le niveau de la collecte de l?épargne passera de 115 milliards en 2019 à 88 milliards en 2020, soit un taux en baisse de 23%. Durant la période sous revue, la qualité du portefeuille de crédit du secteur de la microfinance se dégradera davantage, en passant de 7,2% en 2019 à 8% en 2020. Où en est-on de la mise en ?uvre du plan de relance du secteur ? Le secteur de la microfinance a été impacté au Mali en 2019 par plusieurs choses, dont l?adoption en 2016 de la Politique nationale de développement de la microfinance 2016 ? 2025, accompagnée d?un plan d?action 2016 - 2020. Cette politique a été adoptée en Conseil des ministres le 29 juin 2016, avec comme vision à l?horizon 2025 « de construire un secteur de la microfinance professionnel, qui contribue efficacement à la lutte contre la pauvreté grâce aux services offerts par des SFD majeurs viables et intégrés au système financier global ». En vue de parvenir à la réalisation de cette vision à l?horizon 2025, le gouvernement, en partenariat avec les acteurs du secteur de la microfinance, avait formulé les orientations stratégiques suivantes : construire un secteur de la microfinance professionnel qui contribue efficacement à l?amélioration des conditions de vie des ménages ; cibler prioritairement les secteurs productifs et générateurs de revenus et d?emplois pour les femmes et les jeunes ; assainir le secteur et protéger les consommateurs ; privilégier un partenariat public-privé efficace pour l?encadrement du secteur. Il s?agissait aussi de la mise en place d?un mécanisme de refinancement des systèmes financiers décentralisés (MEREF), avec comme objectif général principal la dotation à court terme des systèmes financiers décentralisés du Mali d?un mécanisme de refinancement efficace, de la réalisation d?une série de formations métiers portant sur des thématiques comme : la gouvernance efficace et responsable, l?analyse et le montage des dossiers de prêts agricoles, la gestion des risques environnementaux, le financement de la chaîne de valeur agricole, la gestion des impayés et le suivi post financement, la finance digitale et la finance islamique et la politique de crédit agricole. Il faut donc poursuivre l?appui aux Systèmes financiers décentralisés en difficulté, car malgré un environnement difficile, la microfinance est sans nul doute une composante importante du secteur financier malien. Les dernières statistiques du secteur, datant de 2019, montraient une amélioration de la plupart des indicateurs. Les structures agréées sont passées de 127 en 2018 à 86 en 2019 et les membres et clients de 1 164 940 en 2018 à 1 194 429 en 2019. Ces chiffres démontrent le poids de la microfinance en termes d?impact et d?apport dans le financement de l?économie malienne. La régulation du secteur a-t-elle permis de l?assainir davantage ? Le secteur de la microfinance a connu des difficultés et des faillites impliquant quelques grosses institutions (MISELINI ? JEMENI ? JIGIYASOBA ? CANEF). À la suite de ces faillites, ces institutions ont eu du mal à rembourser les épargnes des clients, créant des tensions sociales. Les acteurs du secteur de la microfinance, les autorités gouvernementales, les autorités de contrôle et les partenaires techniques et financiers ont donc élaboré un plan d?assainissement et de relance du secteur. Ce plan visait les objectifs suivants : assainir le secteur et professionnaliser les SFD ; relancer les activités du secteur ; protéger les intérêts des clients et adapter l?offre à la demande des populations et améliorer le cadre institutionnel du dispositif en charge de l?encadrement du secteur (CCS / SFD, CPA / SFD, APSFD - Mali). La mise en ?uvre du plan d?action a permis d?obtenir des résultats notables, comme l?assainissement du secteur à travers des retraits d?agrément, des surveillances rapprochées de certaines institutions et des mises sous administrations provisoires. Ensuite sont intervenues la stabilisation, avec des renforcements des capacités des ressources humaines et la multiplication des activités de contrôle, puis la relance du secteur, à travers la satisfaction des besoins en ressources financières par la mise en place du Mécanisme de refinancement des Systèmes financiers décentralisés. Les dernières statistiques du secteur de la microfinance de 2017 à 2019 indiquent une amélioration de la plupart des indicateurs majeurs. Le plan d?action d?assainissement et de relance a donc eu un impact positif sur le secteur de la microfinance. La finance islamique fait-elle partie des nouveaux outils adoptés par les acteurs ? La finance islamique et la finance digitale sont des nouveaux secteurs au Mali. Les autorités de tutelle et de contrôle ont élaborés les textes réglementant ces activités. L?Association professionnelle des Systèmes financiers décentralisés du Mali a adopté une stratégie à deux composantes : le renforcement des capacités (formation) des acteurs, pour leur permettre de mieux comprendre la finance islamique et la finance digitale, et l?accompagnement des institutions de microfinance désireuses de mettre en ?uvre des activités de ce type. La finance islamique et la finance digitale en sont à leurs débuts au Mali et vont se développer dans les années à venir. Quels sont vos principaux défis ? Malgré les efforts consentis par tous les acteurs, le secteur de la microfinance reste confronté aux défis du financement, à travers l?obtention de ressources financières adaptées et à hauteur de souhait ; de la professionnalisation, par le renforcement des capacités des ressources humaines (Gouvernance et techniciens) ; de la promotion et de l?amélioration de son image de marque ; de la viabilité et de la pérennisation ; de l?adaptation aux grandes évolutions du secteur financier ; du renforcement de l?éducation financière des sociétaires / clients ; de la poursuite de la diversification et de l?adaptation des produits aux besoins des cibles. Propos recueillis par Fatoumata Maguiraga Cet article Adama Camara : « Malgré un environnement difficile, la microfinance est composante importante du secteur au Mali». est apparu en premier sur Journal du Mali. |
|
07/10/2020
Agriculture: Les SFD au c?ur du développementLe Mali, avec une population vivant en milieu rural estimée à 77,5% de sa population totale, selon les chiffres de l?Instat pour 2019, fait reposer une importante partie de son économie sur le secteur agricole. Le développement de celui-ci est une priorité à laquelle l?État s?attelle en élaborant des mécanismes spécifiques. Intervenant en accompagnement de l?État, les Systèmes financiers décentralisés (SFD) y consacrent une importante part de leurs offres de financement. Le secteur des Systèmes financiers décentralisés est le premier vecteur de financement des activités du monde rural au Mali, hors coton. Intervenant très conséquemment dans ce milieu, les SFD se sont fixés comme objectif d?accompagner l?ensemble des acteurs du monde rural dans la satisfaction de leurs besoins. L?accompagnement des acteurs du monde agricole, à travers des formations en renforcement des capacités techniques et organisationnelles ou encore par le financement des équipements agricoles et des fonds de roulement pour la production, ainsi que des fonds de commercialisation, sont quelques interventions qui traduisent l?apport des SFD au secteur. Cela permet non seulement de couvrir les besoins en équipements (B?ufs, charrues, charrettes, motoculteurs, tracteurs, moulins, magasins?), mais aussi ceux pour la commercialisation des productions et les autres besoins du monde rural, comme le renforcement des capacités. Difficultés Si les SFD multiplient les efforts pour le financement du secteur agricole, ils sont tout aussi confrontés à de nombreuses difficultés. Car la faible organisation du monde rural ne facilite pas les relations de partenariat et parce que les acteurs du secteur agricole sont pour la plupart incapables de fournir des garanties, malgré les besoins en financements de montants importants. « Il y a une faiblesse des ressources financières destinées au financement des projets dans le secteur agricole. Le coût des ressources financières destinées à financer des projets dans ce domaine est un peu élevé et les ressources financières disponibles sur le marché financier international coûtent de 7% à 8% en taux annuel. Les SFD se voient donc obligés d?octroyer des prêts aux producteurs agricoles à un taux variant entre 12% et 14% », explique le responsable d?une institution de microfinance. Germain Kenouvi Cet article Agriculture: Les SFD au c?ur du développement est apparu en premier sur Journal du Mali. |
07/10/2020
Mali : Tournoi de montée en première division l?AS Douanes prend une option pour la qualificationSur le plan national, l?actualité est dominée par le tournoi de montée en première division qui a donné son coup d?envoi lundi à Bamako et à Mopti. Dans la poule A, au stade Mamadou Konaté, l?ASKO a battu l?Attar Club de Kidal (1-0) grâce à une réalisation de l?inévitable Youssouf Simpara dès la 9ème minute [&]
|
07/10/2020
Mali : Match amical des aigles du Mali : Adama Traoré a fait son choixSélectionné à la fois en équipe nationale du Mali et celle d?Espagne, Adama Traoré a préféré le pays où il est né au pays d?origine de ses parents (Mali). L?attaquant de 24 ans s?est en effet rendu au rassemblement de la Roja qui doit affronter la Suisse et l?Ukraine en Ligue des nations. À cette [&]
|
|
07/10/2020
Mali: Gouvernement de transition: les dessous des cartesLe gouvernement de transition dirigé par Moctar Ouane est enfin là. À vue d??il, l?on s?aperçoit qu?il s?agit d?une équipe composée majoritairement de ministres très peu connus du grand public. Derrière cette remarque se cachent plusieurs détails importants : violation de la loi sur le quota des femmes dans les postes nominatifs et électifs?; ruptures [&]
|
07/10/2020
Mali : Albinisme: le défi de l?accès à la crème solaireÀ un an de l?échéance de la mise en ?uvre du Plan d?Action régional sur l?Albinisme en Afrique (2017-2021), les organisations de défense des droits des personnes atteintes d?albinisme montent au créneau pour dénoncer le rejet des albinos par la société. Mais aussi et surtout, le faible, voire manque, de fermeté des pouvoirs publics vis-à-vis [&]
|
|
|
07/10/2020
Mali : CEDEAO: enfin la fumée blancheLes réseaux sociaux ont favorablement accueilli, ce 6 octobre 2020, la décision de levée de l?embargo de la CEDEAO qui pesait lourdement sur l?économie de notre pays après le coup d?État du 18 août 2020. Contrairement aux précédentes décisions où l?organisation sous régionale avait été vivement critiquée sur la toile, les internautes ont lancé cette [&]
|
07/10/2020
Mali : incertitude sur le sort de l?otage française Sophie PétroninDepuis les premiers espoirs de sa libération lundi, les autorités françaises demeurent silencieuses sur le sujet de la septuagénaire enlevée fin 2016 au Mali. Depuis dimanche, une série de développements et de déclarations de responsables maliens s?exprimant sous couvert d?anonymat nourrissent l?espoir d?une libération imminente de Sophie Pétronin, la dernière otage française dans le monde. Elle [&]
|
07/10/2020
Mali : Les points forts et faibles du gouvernementLes points positifs de cette équipe gouvernementale se résume par : 1_ la nomination des personnalités d?envergure connues par leur probité morale et leur rigueur au niveau de certains départements clés. 2_ la nomination des personnalités loin de toute tendance politique reconnue donc un gouvernement qui ne favorise ni la majorité ni l?opposition donc les [&]
|
|
07/10/2020
Mali : De la drogue dans les pneus d?un camion-remorqueLes trafiquants de drogue affinent chaque jour leur mode opératoire. Les éléments de la police du 12e arrondissement de Bamako ont découvert de la drogue, mercredi 7 octobre 2020, dans les pneus d?un camion-remorque, à Titibougou. Nous ne savons pas encore la quantité saisie. Pour paraphraser le chercheur malien Baba Dakono, dans la lutte contre l?insécurité, [&]
|
07/10/2020
Mali : Restrictions communautaires: la CEDEAO lève son embargo sur le MaliAu lendemain de la formation du gouvernement de la transition dirigé par le Premier ministre Moctar Ouane, la CEDEAO a levé, hier mardi, son embargo imposé au Mali suite au coup d?État du 18 août par les militaires en appelant les partenaires à soutenir le pays. Un ouf de soulagement pour les Maliens très inquiets [&]
|
07/10/2020
Mali : Levée de sanctions: il est séant de fêter sans trop festoyerLe Premier ministre Ouane a de quoi contempler l?horizon sur les bords de l?éternel Djoliba et de siroter un petit lait bien mérité sur le balcon du 4ème étage de la Cité administrative. Pour cause?! Que de bonnes nouvelles conjuguées à d?excellentes perspectives. Après une complication circonstancielle, au terme de neuf jours de gestation, le [&]
|
|
07/10/2020
Mali : Bétisier : Communication présidentielle : la transparence sélectiveEntre les engagements pris par le chef de l?Etat, Bah N?daw, devant les Maliens le jour de son investiture, pour la refondation du Mali, et jeu de duperie orchestré par son entourage, l?écart se creuse. A moins que le colonel major, connu pour son sérieux et sa rigueur, n?ait floué les fils du pays dont [&]
|
07/10/2020
Mali : Discours du premier ministreMesdames, messieurs les ministres, Madame le Secrétaire général du gouvernement, Mes premiers mots seront pour vous souhaiter la bienvenue au Gouvernement et, subséquemment, vous adresser mes chaleureuses félicitations ainsi que mes v?ux de succès dans l?exercice de vos fonctions. C?est un grand honneur et un privilège singulier que de servir l?Etat au niveau qui est [&]
|
07/10/2020
Mali : l?actualité du jour en Bambara Mercredi 07 septembre 2020Les titres Mali : Diré : un véhicule de transport attaqué Mali : Diabaly : 20 forains enlevés Mali : Covid19 : 6 nouveaux cas, 12 patients guéris et 0 décès à la date du 06 octobre 2020 Mali : la CEDEAO lève ses sanction NB : les images sont à titre illustratif
|
|
07/10/2020
Tchad : le SYNECS renonce à sa grèveLe syndicat national des enseignants et chercheurs du supérieur (SYNECS), n?entrera plus en grève comme prévu. Il a décidé de surseoir à son mot d?ordre de grève ce mardi 7 octobre 2020 Au cours d?une communication faite ce mardi, Dr Guirayo Jérémie, président du bureau national du Syndicat national des enseignants et chercheurs du supérieur (SYNECS) a fait part de la suspension du mot d?ordre de la coalition. Il invite les instituteurs reprendre du service le 12 octobre 2020. Le SYNECS renonce à son mot d?ordre de grève en raison de la rencontre qu?il a eu avec le conseiller du président de la République chargé de l?enseignement supérieur, de la recherche et de l?innovation. La rencontre a eu lieu lundi dernier 5 octobre au siège du syndicat. Il est à rappeler que dans un communiqué de presse, le SYNECS avait demandé à ses militants d?observer une journée de grève le 12 octobre. Ce, pour protester contre les pertubations occasionnées par le président du conseil d?administration, Hissein Massar Hissein. L?article Tchad : le SYNECS renonce à sa grève est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
07/10/2020
Covid-19: le Bénin 13e mondial sur une opération de lutte douanièreLe Bénin s'est classé 13e sur 99 pays après une opération d'urgence mondiale menée par l'Organisation mondiale des douanes (OMD) contre le trafic illicite lié à la Covid-19. C'est une prouesse réalisée par l'administration douanière béninoise. Elle vient d'être classée treizième au niveau mondial après une opération d'urgence dénommée « STOP » à laquelle ont participé 99 pays. L'examen portait sur la réactivité de leurs dispositifs humains et techniques face à la circulatuion des faux médicaments et autres produits ou équipements illicites liés au traitement de la maladie de Covid-19. Il était initié par l'Organisation mondiale des douanes qui a rendu publics mardi 6 octobre les résultats lors d'une conférence virtuelle. Le quotidien national La Nation a salué sur son site ce classement et note que ces résultats ont pu être obtenus grâce au dispositif de lutte contre les faux médicaments mis en place en 2017 sous l'impulsion du chef de l'Etat, Patrice Talon. En effet, les autorités béninoises s'étaient attaquées de façon simultanée et coordonnée aux sites de vente de faux médicaments. Plusieurs tonnes de médicaments illicites ont ainsi été confisquées et des dizaines de personnes arrêtées puis jugées. A ce jour, fait remarquer le journal, la répression ne s'est pas arrêtée sur le terrain, avec la collaboration des douaniers et des policiers qui a surtout fait tâche d'huile dans l'obtention de ce résultat satisfaisant. En outre, précise l'OMD sur son site internet, la réponse immédiate et urgente de l'Opération STOP a été menée en collaboration avec 99 de ses administrations Membres et son réseau de Bureaux Régionaux de Liaison chargés du Renseignement (BRLR) face à la recrudescence du trafic illicite de médicaments et d'équipements médicaux et notamment de ceux utilisés dans le cadre de la pandémie de Covid-19. Elle s'est déroulée du 11 mai au 12 juillet 2020 sous la supervision du Secrétariat de l'OMD, et a permis un total de 1683 interceptions. En tout, c'est plus de 300 millions d'unités de médicaments qui sont concernées, ainsi que plus de 47 millions d'unités d'équipements médicaux (masques, gants, kits de test Covid-19, thermomètres, blouses) et quelques 2,8 millions de litres de gel désinfectant. Durant 63 jours, les Membres ont procédé simultanément à des inspections ciblées des envois sur la base de la liste de contrôle des marchandises liées à la Covid-19 élaborée par l'OMD. Cette opération a été un « véritable baromètre » des trafics illicites liés à la pandémie à coronavirus. En plus d'avoir su préserver les marchés nationaux de l'infiltration de produits ou médicaments périmés, illicites ou contrefaisants, elle a permis de sauver « des milliers de vies » et « les frontières sont désormais plus sécurisées ». Par ailleurs, l'OMD assure continuer de « suivre de près l'évolution de la situation » pour d'éventuelles actions futures. Dans son allocution d'ouverture, le Secrétaire Général de l'OMD, Dr Kunio Mikuriya, a noté avec grande satisfaction le succès de l'Opération STOP, qui, selon lui, « démontre l'agilité et le savoir-faire des Douanes qui sont les seuls organismes publics habilités à surveiller tous les mouvements transfrontaliers internationaux de marchandises, surtout en temps de crise comme celle liée à la pandémie Covid-19 ». Aussi a-t-il félicité et remercié toutes les Administrations des Douanes ayant pris part à l'Opération ainsi que toutes les parties prenantes à savoir les organisations internationales telles qu'INTERPOL, ONUDC, OLAF, EUROPOL et le secteur privé représenté par Novartis, Servier, Pfizer, Sanofi et UL. L'échange d'informations durant l'opération a été rendu possible grâce à l'outil de communication sécurisé de l'OMD « CENcomm DPI » lancé au début de la crise de la pandémie liée à la Covid-19 pour favoriser le partage d'informations et de données entre les Membres dans ce contexte spécifique. L'analyse des données obtenues pendant l'opération donne des indications sur les principaux itinéraires et modes opératoires ainsi que sur les produits qui sont le plus couramment sujets au trafic illicite dans ce contexte de pandémie. Selon l'OMD, les résultats et les conclusions de l'Opération lui permettront ainsi qu'à ses Membres d'améliorer leurs systèmes de gestion des risques opérationnels douaniers et de ciblage des marchandises illicites aux niveaux mondial, régional et national. L?article Covid-19: le Bénin 13e mondial sur une opération de lutte douanière est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
07/10/2020
Tchad : les commissaires de la CNDH sont recyclés en monitoring des droits de l?hommeUn atelier de renforcement des capacités des agents de la Commission nationale des droits de l?Homme (CNDH) a démarré ce 7 octobre 2020. Durant 4 jours, ils seront édifiés sur les techniques de monitoring La session de formation lancée ce jour par la commission nationale des droits de l?Homme s?achève le 15 octobre prochain. Durant une semaine, les commissaires de la CNDH seront édifiés sur les principes de base du fonctionnement d?une institution nationale des droits de l?Homme et les techniques de monitoring desdits droits. A la fin de cette formation, les bénéficiaires doivent pouvoir former la base d?un système d?alerte précoce pour assurer la mobilisation de l?assistance externe si la capacité locale ne peut faire face à l?évènement, analyser les tendances et statistiques des incidents pour mettre en priorité et cibler les activités de protection dans les zones concernées et faire le plaidoyer à tout niveau Le président de la commission, Djidda Oumar Djidda informe que cette formation est une opportunité qui permettra aux commissaires et cadres de la CNDH de cerner la nature, le rôle et les responsabilités de la commission et d?appréhender la nécessité de leur implication dans le processus de monitoring de la situation des droits de l?Homme au Tchad. Il précise que les textes de la Commission prévoient l?acquisition des connaissances spécifiques et de compétence nouvelles pour les responsables et agents. Ceci en tenant compte de leur expérience et qualifications déjà acquises. Beaucoup reste à faire, a-t-il signifié. L?article Tchad : les commissaires de la CNDH sont recyclés en monitoring des droits de l?homme est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
|
07/10/2020
Côte d?Ivoire: des journalistes formés pour promouvoir la lutte contre les avortements clandestinsA l'initiative du Réseau des professionnels des médias, des arts, et des sports engagés dans la lutte contre le SIDA et autres pandémies en Côte d'Ivoire (REPMASCI) et son partenaire, l'organisation internationale IPAS, un atelier de formation des journalistes s'est ouvert mercredi à Dabou (Ouest d'Abidjan) pour promouvoir la lutte contre les avortements clandestins en Côte d'Ivoire.« Cette formation est très importante pour nous... Les journalistes doivent s'engager pour promouvoir l'avortement sécurisé en Côte d'Ivoire », a estimé dans une cérémonie d'ouverture de ces assises M. Bintou Sanogo, la présidente du Conseil d'administration du REPMASCI. Poursuivant, elle a réitéré l'engagement de son organisation à accompagner la lutte contre les avortements clandestins en Côte d'Ivoire. « Nous nous engageons pour que les populations évitent les avortements clandestins», à t-elle promis. Pour sa part, Gouro Bocoum, a regretté que les droits sexuels et l'accès à des avortements sécurisé « peinent à être appliqués en Côte d'Ivoire ». La Côte d'Ivoire a signé et ratifié tous les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection des droits de la personne humaine en général et des droits des femmes et des enfants en particulier dont le Protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux droits des femme en Afrique, dit Protocole de Maputo. L'article 14 du protocole de Maputo met à la charge des États parties l'obligation de donner l'accès à l'avortement médicalisé aux femmes et aux filles enceintes à la suite d'un inceste, un viol ou toute autre forme d'agression sexuelle, ou lorsque la santé mentale ou physique de la femme ou de la fille enceinte est en danger ou encore lorsqu'il y a risque pour la vie de la femme, de la fille enceinte ou du f?tus. Près de 30 journalistes issus de médias nationaux et internationaux prennent part à cet atelier qui durera soixante-douze heures. Selon une étude récente, environ 300 000 avortements sont pratiqués par an en Côte d'Ivoire. L?article Côte d’Ivoire: des journalistes formés pour promouvoir la lutte contre les avortements clandestins est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
07/10/2020
Présidentielle ivoirienne: la mission conjointe Cedeao-UA-Onu appelle les parties au « dialogue » pour un scrutin « crédible et inclusif »La mission conjointe de la Cedeao, de l'Union africaine (UA) et de l'Onu appelle les parties prenantes à l'élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020 à un "dialogue" et à s'engager pour un scrutin "crédible et inclusif", dans un communiqué, au terme de ses consultations.Le communiqué a été lu, mercredi, par le général Francis Béhanzin, commissaire aux Affaires politiques de l'Union africaine (UA), au siège de la représentation de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), à Abidjan. La mission conjointe a exprimé sa vive préoccupation quant à l'absence de confiance entre les acteurs politiques ivoiriens, et condamné fermement les actes de violences et les discours de haine aux relents communautaires" constatés dans le champ de la compétition politique, a dit M. Béhanzin. Selon le général Behanzin, il s'agit d'une mission conjointe de solidarité de haut niveau de la Cedeao, de l'UA et des Nations Unies en vue de la promotion d'une élection présidentielle crédible, transparente et apaisée en Côte d'Ivoire. La mission a eu lieu du 4 au 7 octobre 2020. Au cours de ses consultations, la délégation a échangé avec les parties prenantes, notamment les partis politiques, les partis de l'opposition, les candidats des groupes d'ambassadeurs africains, européens accrédités en Côte d'Ivoire et des organisations de la société civile. Les membres de la mission se sont félicités de l'engagement et de la volonté des autorités à promouvoir une élection "inclusive, transparente, crédible et apaisée en Côte d'Ivoire", a fait savoir le général Francis Béhanzin. La délégation a toutefois encouragé les parties prenantes à sécuriser le processus électoral tout comme la protection de l'intégrité physique des candidats et de leurs militants, avant, pendant et après l'élection du 31 octobre 2020. Elle les a en outre exhorté à adhérer au Code de bonne conduite des partis politiques, des forces forces politiques et candidats aux élections, pour favoriser la création d'un environnement propice à la tenue d'une élection démocratique. La mission conjointe, soulignera-t-il, a informé les autorités et les acteurs politiques ivoiriens du déploiement d'observateurs électoraux de la Cedeao et de l'Union africaine dans le cadre de l'élection présidentielle de la République de Côte d'Ivoire. La Cedeao, l'UA et les Nations Unies ont réitéré leur "ferme engagement à accompagner le peuple de Côte d'Ivoire dans cette phase cruciale de la consolidation à sa crédibilité", a assuré le général Francis Behanzin. L'opposition ivoirienne qui réclame une réforme et de la Commission électorale indépendante (CEI) et un Conseil constitutionnel "crédible", souhaite un report de l'élection présidentielle prévue dans un peu plus de deux semaines. L?article Présidentielle ivoirienne: la mission conjointe Cedeao-UA-Onu appelle les parties au « dialogue » pour un scrutin « crédible et inclusif » est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
07/10/2020
Une zimbabwéenne nommée ambassadrice de l?UA à WashingtonLa diplomate zimbabwéenne Hilda Suka-Mafudze a été nommée nouvelle ambassadrice de l'Union africaine aux États-Unis, rapporte la presse locale parcourue pas APA mercredi, Selon l'agence privée NewsDay, Mme Suka-Mafudze, qui est actuellement ambassadrice du Zimbabwe au Malawi, remplace une autre diplomate zimbabwéenne, Arikana Chihombori-Quao, en tant qu'envoyée principale de l'Afrique à Washington. Selon le journal, l'ambassadrice désignée de l'UA reçoit actuellement des informations au siège du bloc africain à Addis-Abeba, en Ethiopie, et devrait prendre ses fonctions à Washington la semaine prochaine. « Je suis très honorée et reconnaissante de pouvoir représenter mon continent aux États-Unis », a déclaré Suka-Mafudze. Elle s'est engagée à utiliser son poste pour « mieux contribuer à l'Afrique que nous voulons ». L'envoyée a déclaré qu'elle ferait pression pour soutenir l'Accord de libre-échange continental africain, l'un des projets phares de l'Agenda 2063 qui « représente une étape cruciale pour l'avenir de l'Afrique ». L?article Une zimbabwéenne nommée ambassadrice de l’UA à Washington est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
Sei a pagina 1258 |