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29/10/2020
Niger : le budget consacrera plus de 17 millions de dollars sur cinq ans aux familles des militaires tuésDeux milliards de francs CFA (3,5 millions de dollars) seront inscrits au budget national à partir de 2021, sur cinq ans, pour alimenter chaque année le fonds du Waqf en faveur des familles des militaires nigériens morts au combat, sur décision du président Mahamadou Issoufou, a-t-on appris mercredi. Ce fonds au profit des orphelins et [&]
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29/10/2020
Massacre de Kumba : le Cameroun en deuil national samediLe président camerounais Paul Biya a décrété une journée de recueillement le 31 octobre prochain en la mémoire des enfants tués samedi dernier à Kumba, une ville de la région anglophone du Sud-Ouest.Le chef de l'Etat a signé le décret hier mercredi, annonce Cameroun Tribune. Ainsi sept jours après le drame de Kumba, la nation camerounaise va marquer le moment, avec les drapeaux qui seront mis en berne sur toute l'étendue du territoire national. Samedi dernier, des assaillants ont attaqué la classe de sixième du Complexe scolaire Mother Francisca International Bilingual Academy de Fiango, tuant sept élèves âgés de 9 à 12 ans, selon le gouvernement qui accuse les combattants séparatistes. Pour l'ONU, le bilan s'établit à huit morts. Par ailleurs, onze autres enfants ont été blessés au cours de l'attaque. « Leur état est relativement stable. On a opéré certains d'entre eux. D'autres vont perdre l'usage de leurs membres inférieurs », expliquait au Monde Afrique Chamberlin Ntou'ou Ndong, préfet du département de la Mémé dont Kumba est le chef-lieu. Une délégation ministérielle, conduite par le ministre de l'Administration territoriale, Atanga Nji Paul, s'est rendue dans la zone mardi. Elle a été accueillie à l'hôpital régional de Buea par des cris de douleur d'une adolescente qui a reçu deux balles sur le postérieur et le bras. Au cours de l'attaque, les auteurs ont également utilisé des machettes, d'après les éléments diffusés dans un communiqué du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA). Le Sud-Ouest est l'une des deux régions anglophones du Cameroun, avec le Nord-Ouest, plongées dans une guerre civile depuis trois ans. Des groupes séparatistes et l'armée s'affrontent dans ces deux régions où vit l'essentiel de la minorité anglophone, dont une partie s'estime marginalisée par la majorité francophone du pays. Les combats, mais aussi les exactions et meurtres de civils par les deux camps, ont fait plus de 3000 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile, selon de nombreuses ONG. L?article Massacre de Kumba : le Cameroun en deuil national samedi est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
29/10/2020
Le Botswana s?inquiète de la mort mystérieuse de 55 vautoursLe gouvernement du Botswana a signalé jeudi la mort de 55 vautours à dos blanc dans la région centrale du pays, du fait d'un empoisonnement présumé.Un porte-parole du Ministère de l'environnement, de la conservation des ressources naturelles et du Tourisme a déclaré que les vautours morts avaient été découverts le 22 octobre près de la rivière Boteti dans le district de Rakops. « On soupçonne que les vautours sont morts des suites d'un empoisonnement », a déclaré le porte-parole dans un communiqué. Le Département de la faune et des parcs nationaux, ainsi que Birdlife Botswana et Raptors Botswana, sont en train d'enquêter sur la cause de ces décès, a déclaré le responsable. La mort des vautours survient quelques mois après que le pays a été témoin de la mort mystérieuse de 356 éléphants dans sa région nord. Les décès ont par la suite été attribués à une toxine naturelle appelée cyanobactéries qui se trouve dans les rivières. L?article Le Botswana s’inquiète de la mort mystérieuse de 55 vautours est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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29/10/2020
Rwanda : Le parc Mukura-Gishwati devient patrimoine mondial de l?UNESCOLe quatrième parc national du Rwanda, Gishwati Mukura, composé de deux forêts distinctes - les plus grandes Gishwati et Mukura, formant un total de 34 kilomètres carrés plus une zone tampon a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial en tant que site naturel, a confirmé une source officielle jeudi à Kigali.La décision d'inscrire cette aire protégée sur la Liste du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a été unanimement soutenue par tous les membres du Comité du patrimoine mondial, indique le communiqué publié par le ministère de l'Environnement à Kigali. Il a déclaré que cette inscription montrait le ferme engagement du Rwanda en faveur de la conservation du patrimoine mondial. Gishwati abrite un groupe de 20 chimpanzés, qui vivent aux côtés de singes dorés et de singes bleus. Les oiseaux sont également bien représentés avec 232 espèces observées à Gishwati et 163 à Mukura, parmi lesquelles les espèces endémiques du Rift Albertin et les spécialistes des forêts. Le parc fait actuellement partie d'un ambitieux programme de restauration du paysage. Les activités dans le parc ont commencé en 2019 et comprennent une randonnée guidée dans la nature, un suivi guidé des chimpanzés et des singes, l'observation des oiseaux et une visite des cascades. La zone a été presque épuisée en grande partie en raison de la réinstallation, de l'exploitation minière illégale dans la forêt riche en minéraux, et de l'élevage. Ce parc national contribue actuellement à améliorer les moyens de subsistance de la population vivant dans les zones environnantes, ce qui à son tour offre à la forêt une meilleure chance de régénération en tandem avec le potentiel d'élever le niveau de vie à plus long terme. Les activités communautaires comprennent un séjour à la ferme, une danse culturelle en direct, la fabrication d'artisanat, l'apiculture, une visite de la plantation de thé et la possibilité d'apprendre des guérisseurs traditionnels, qui utilisent des plantes naturelles pour soutenir la médecine moderne et les médicaments synthétisés. L?article Rwanda : Le parc Mukura-Gishwati devient patrimoine mondial de l’UNESCO est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
29/10/2020
Tchad : le présidium du Forum national inclusif ne fait pas l?unanimitéDes voix se sont fait entendre ce 29 octobre au Palais du 15 janvier après la lecture des noms des 22 personnes qui constituent le présidium. Des jeunes et certains partis politiques estiment que l?équilibre n?est pas respecté Lu avant le départ du Maréchal, Idriss Deby du Palais du 15 janvier, la composition de l?équipe devant diriger les travaux de cette deuxième édition du Forum national inclusif. Les organisations et associations des jeunes et les partis politiques d?opposition estiment qu?ils ne sont pas assez représentés. D?aucuns ont claqué les portes du Palais du 15 janvier exigeant la recomposition du présidium. Les tensions naissent du fait que les membres du Mouvement patriotique du Salut (MPS), parti au pouvoir sont majoritaires. Sur 22, 10 personnes sont issu de la même corporation politique, dont la présidente du présidium, par ailleurs ministre secrétaire générale à la présidence et son vice-président Payimi Padacke Albert, Président du Conseil d?administration de l?Agence d?entretien routier (AGER) et ancien premier ministre. Le chef de fil de l?opposition a réuni les leaders des partis pour mettre en place une stratégie. Les jeunes quant à eux ont exigé la reconstitution du présidium. Précisons qu?avant son départ, le président de la République a recommandé de trouver le juste milieu. Des concertations sont en cours. Des solutions pourraient être trouvées avant la reprise des travaux dans la soirée. Le présidium qui fait polémique est composé comme suit : Présidente : Mariam Mahamat Nour; 1er vice-président : Pahimi Padacket Albert; 2ème vice-président : Mahamat Allahou Taher; 3ème vice-président : Samir Adam Annour; 4ème vice-président : Mme. Lydie Beassemda; Rapporteur général : Djimet Arabi; Rapporteur général 1er adjoint : Jacques Laoungamaye; Rapporteur général 2e adjoint : Brice Mbaimou; Rapporteur général 3e adjoint : Rokhaya Oumar Almayi; Rapporteur général 4e adjoint : Amalkher Djibrine Souleymane; Conseillers : Maladji Tolkem Bertin Mahamat Saleh Maki Abakar Outhman Djamé Ahmat Oumar Ahmat Dr. Idriss Saleh Bachar Amine Ehemir Torna Me Jean Bernard Padare Brahim Ben Seid Clarisse Nailar Bichara Ahmat Saleh Badonou Daigou Mahamat Bichara Tchad : « les premiers pas de la Nouvelle République ne furent pas aisés », Idriss Deby L?article Tchad : le présidium du Forum national inclusif ne fait pas l?unanimité est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
29/10/2020
Tchad : une quarantaine de personnes se forment au respect des droits de l?Homme à MoundouDepuis mardi dernier 27 octobre, un atelier de renforcement de capacités sur le respect des droits de l?Homme au niveau communal et communautaire s?est ouvert à Moundou, province du Logone occidental C?est une initiative du PNUD en faveur d?une quarantaine de personnes de la circonscription. Notamment, des membres de l?administration, les leaders religieux, des jeunes et femmes. Cette formation entre dans le cadre du projet d?appui à la participation citoyenne des citoyens à la consolidation de la paix au Tchad. Les participants sont édifiés sur la connaissance de la justice traditionnelle et sur le rôle des instances de juridictions coutumières et l?éducation à la promotion de la femme entre autres. Le secrétaire général de la province du Logone occidental a signifié à l?ouverture des travaux que ledit projet s?inscrit dans la politique de développement du gouvernement. Cela permet de faciliter l?inclusion des jeunes, des femmes et des groupes marginalisés dans la gestion des affaires de la communauté, renchérit-il. Au nom du PNUD, le chef de mission Narré Ngamada a expliqué que le rôle de son organisation consiste à ?uvrer aux côtés du gouvernement pour concourir au bien-être des populations. L?article Tchad : une quarantaine de personnes se forment au respect des droits de l?Homme à Moundou est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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29/10/2020
Le Rwanda détecte de nouveaux cas de Covid-19 dans un camp de réfugiésUn camp accueillant des réfugiés burundais à Mahama dans le district de Kirehe, dans le sud du Rwanda, a enregistré jeudi, 40 nouveaux cas de Covid-19, ont déclaré des autorités sanitaires.Cela en fait le plus grand nombre d'infections dans ce village situé près de la frontière avec la Tanzanie, ont déclaré des responsables de la santé dans un rapport obtenu par APA à Kigali. Les rapports officiels indiquent que plus de 50.000 réfugiés vivent dans le camp, ce qui en fait le plus grand du Rwanda. Depuis fin septembre, les réfugiés sont rentrés chez eux. S'il existe des mesures strictes au Rwanda, un pays qui maintient la fermeture de sa frontière, au Burundi, la situation semble être tout le contraire. Aucun masque n'est porté au Burundi où il y a peu ou pas de mesures restrictives et le gouvernement affirme que le virus est sous contrôle. Pour le Rwanda, le nombre total d'infections a atteint 5.129 avec 45 nouveaux cas, notamment dans les camps de réfugiés de Mahama enregistrés au cours des dernières 24 heures. Le camp de Mahama est divisé en 25 villages, avec un minimum de sept chefs dans chacun d'eux, selon l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). L?article Le Rwanda détecte de nouveaux cas de Covid-19 dans un camp de réfugiés est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
29/10/2020
Présidentielle ivoirienne: Gbagbo appelle Ouattara à « discuter » avec l?oppositionL'ancien chef d'Etat Laurent Gbagbo appelle Alassane Ouattara dont la candidature à la présidentielle ivoirienne est contestée, à "discuter" avec l'opposition pour éviter une "catastrophe" après l'élection, dans un entretien accordé à TV5 Monde.M. Gbagbo, acquitté depuis le 15 janvier 2019 par la Cour pénale internationale (CPI), mais qui vit à Bruxelles en attendant sa libération totale, s'est prononcé sur la situation socio-politique, à quelques jours de l'élection présidentielle du 31 octobre 2020. Selon l'ex-chef d'Etat, "le remède (à la crise liée à l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire) est la discussion" et M. Ouattara devrait "discuter, négocier" et "parler" avec l'opposition. Il a affirmé être aux côtés de l'opposition et "résolument opposé à la pratique du 3e mandat". C'est M. Alassane Ouattara "qui a commis la faute parce que c'est lui qui n'a pas respecté la Constitution" et "la faute majeure, c'est lui", a déclaré sans ambages l'ancien président Laurent Gbagbo dans cet entretien. Il a dit comprendre et partager la colère des anti-troisième mandat. Mais, pour lui, l'un des problèmes en Afrique, "on écrit des textes sans y croire et il est écrit dans la Constitution (ivoirienne) que le nombre de mandat est limité à deux, pourquoi veut-on faire un 3e mandat", en allusion à M. Ouattara. "Il faut qu'on respecte ce qu'on écrit et ce qu'on dit", a-t-il insisté, attestant avoir fait acte de candidature, mais cette candidature à la présidentielle du 31 octobre 2020 a été rejetée, trouvant cela "un peu enfantin". M. Gbagbo a laissé entendre que sa candidature a été faite avec son accord, estimant qu'"on ne doit pas multiplier les obstacles sur la route des candidatures" pour permettre à tout citoyen de briguer la magistrature suprême. "Aujourd'hui, ce qui se passe est le non respect de la Constitution" mais pas le fait des candidats dont le dossier de candidature ont été rejetés, a soutenu l'ancien président qui a appelé toutes les parties à s'asseoir, et M. Ouattara d'abord, parce qu'il peut beaucoup. "C'est par lui que la faute est venue, la faute de violer la Constitution", a-t-il poursuivi, se disant interpellé en tant qu'ancien président de la République de Côte d'Ivoire de réagir face au péril que court son pays. Concernant l'affaire de son passeport dont il a déposé les dossiers, mais qu' il n'a pas encore reçu, l'ancien chef d'Etat ivoirien a dit que "c'est une mauvaise manière de vivre" car ce document est un droit et on n'a pas besoin de le "négocier". "Je me porte mieux (...) et bien depuis que je suis hors de prison", a-il confié, en attendant un acquittement définitif car cet acquittement de la CPI à "un goût d'inachevé". Quatre candidats ont été retenus pour l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire, notamment M. Ouattara, président sortant, Affi Nguessan, président du Front populaire ivoirien (FPI, parti fondé par M. Gbagbo), Kouadio Konan Bertin dit KKB et Henri Konan Bédié, le président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci). MM. Bédié et Affi appellent à une désobéissance civile et un boycott du scrutin en vue d'un dialogue pour une réforme de la Commission électorale indépendante (CEI). Seuls le chef d'Etat sortant et Kouadio Konan Bertin, sorti des rangs du Pdci, ont battu campagne et iront à ce scrutin. L?article Présidentielle ivoirienne: Gbagbo appelle Ouattara à « discuter » avec l’opposition est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
29/10/2020
Présidentielle: trois ONG ivoiriennes invitent Ouattara à « parler » avec Bédié à 48h du voteTrois ONG ivoiriennes dont le GOFEHF ont appelé jeudi à Abidjan le chef de l'Etat Alassane Ouattara à "parler" avec Henri Konan Bédié sur leur différends liés à la présidentielle du 31 octobre 2020, à 48 h du vote, afin d'éviter une crise post-électorale."Je demande au président Alassane Ouattara de venir chez son grand-frère Henri Konan Bédié pour parler, car ce sont les deux qui ont la solution (de cette crise)", a dit Mme Rachel Gogoua, présidente du Groupe des organisations féminines pour l'égalité Homme-femme (GOFEHF). Elle s'exprimait lors d'une conférence de presse organisée par sa structure, le GOFEHF, l'ONG Vivre sans violence et le Réseau paix et sécurité pour les femmes de l'espace Cedeao Côte d'Ivoire (REPSFECO-CI). Selon Mme Rachel Gogoua, en tant que chef d'Etat, la responsabilité incombe à M. Ouattara cette démarche. En outre, le Rhdp, son parti et le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci), présidé par M. Bédié, se disent "héritiers du père fondateur", Félix Houphouët-Boigny. Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) et le Pdci se réclament du père fondateur, et "s'ils sont vraiment héritiers du père fondateur, il faut qu'ils viennent s'asseoir pour discuter et pour dialoguer", a-t-elle soutenu. "On peut penser que les gens (les parties) refusent de dialoguer, parce qu'il y a eu un dialogue politique et il devait avoir un autre niveau de dialogue au plus haut niveau et ce dialogue manque", a fait observer Mme Rachel Gogoua. Pour elle, "le président Alassane Ouattara doit s'asseoir avec son frère (Bédié, candidat à cette élection) puisqu'il l'appelle grand-frère". Et, les deux personnalités politiques devraient "s'asseoir pour parler" sur les enjeux de cette élection. "Quand on est disciple de quelqu'un, on copie la personne", c'est pourquoi "nous demandons à Alassane Ouattara en tant père de la nation et président, il faut qu' il vienne vers les autres (les candidats de l'opposition)" pour discuter, a ajouté Mme Rachel Gogoua. Mme Nathalie Kouakou, présidente de l'ONG Vivre sans violence, a fait observer que "si le scrutin a lieu samedi (31 octobre 2020), il y aura plus de morts qu'il y a aujourd'hui, alors pourquoi tenir ces élections et pourquoi ne pas dialoguer ?". "Si le président veut absolument tenir les élections samedi, il a 24h (la journée de vendredi) pour rencontrer son grand-frère pour que tous deux sortent devant nous et disent ce qu'ils ont décidé, car nous voulons qu' ils préservent la vie des Ivoiriens", a-t-elle poursuivi. L'émotion dans la voix, elle a dit, "nous femmes et mères, c'est la vie de nos enfants et aussi de nos maris qui est menacée", rappelant que les heurts qui se passent à l'intérieur du pays sont "inacceptables et il faut que les deux se rencontrent au plus tard demain (vendredi)". Elle a par ailleurs appelé la diplomatie internationale à peser de tout son poids pour que les deux personnalités politiques, autrefois alliées, se rencontrent avant le vote, afin que la fumée blanche sorte au plus tard vendredi. Me Geneviève Diallo-Sissoko, présidente de l'ONG Vivre sans violence, a déclaré attendre les mêmes dispositions de l'opposition qui a lancé un message de désobéissance civile dont les conséquences sont virales. Celle-ci doit être également favorable au dialogue pour éviter au pays une autre crise post-électorale. "Est-ce que l'opposition veut vraiment que la Côte d'Ivoire brûle?", a lancé Me Geneviève Diallo-Sissoko, présidente de REPSFECOCI pour qui l'opposition devrait revoir son mot d'ordre de boycott actif du scrutin. Mme Rachel Gogoua a dénoncé la "diplomatie internationale", notamment l'envoi d'observateurs alors qu' il existe une forte tension entre les parties, tout en martelant "si c'est des observateurs des morts ou pour les enterrements des morts". Selon elle, ils devraient "amener les gens à s'asseoir pour dialoguer", indexant entre autres l'Union africaine, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), le Centre Carter et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La présidente du GOFEHF a aussi interpellé l'Organisation des Nations Unies sur son rôle. Pour elle, au lieu d'attendre qu' il y ait des élections pour dire qu'il y a eu génocide, elle devrait prévenir cela. Ces trois ONG annoncent la tenue vendredi matin d'un "rassemblement pacifique" au stade d'Anono, à Cocody, dans l'Est d'Abidjan, avant de faire mouvement chez le chef de l'Etat pour lui porter un message sur le risque d'une crise post-électorale. L?article Présidentielle: trois ONG ivoiriennes invitent Ouattara à « parler » avec Bédié à 48h du vote est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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29/10/2020
Le Maroc dénonce l?attaque perpétrée à NiceLe Maroc dénonce l'attaque perpétrée, ce jour, à Nice (France), et exprime sa solidarité et sa compassion aux victimes et à leurs familles.Le Royaume appelle à dépasser le contexte délétère et le climat tendu autour de la religion, et invite les différentes parties à faire preuve de modération, de sagesse et de respect de l'altérité. Une attaque au couteau a eu lieu jeudi à 9h dans et aux alentours de la basilique Notre-Dame de l'Assomption, à Nice. Trois personnes sont mortes, un homme et deux femmes. La première femme a été égorgée à l'intérieur de la basilique Notre-Dame de l'Assomption. Le deuxième, un homme, a été blessé mortellement à coups de couteau. La troisième a été tuée dans un bar devant la basilique, où elle s'était réfugiée. L?article Le Maroc dénonce l’attaque perpétrée à Nice est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
29/10/2020
Rwanda : Des averses et des crues soudaines font des dégâts à KigaliDes pluies torrentielles et des crues soudaines ont frappé plusieurs parties de la ville de Kigali et de sa périphérie, provoquant d'importantes pannes de courant et détruisant des propriétés et des infrastructures, ont annoncé jeudi les autorités municipales.Les dégâts sont particulièrement graves à Kicukiro et Nyarugenge, les deux principaux quartiers urbains de la ville. Selon les autorités de la ville, Nyabugogo, l'une des banlieues surpeuplées du marché, a été l'une des plus touchées, du fait de sa topographie et à de d'un système de drainage efficace. De nombreuses rues et trottoirs ont été inondés et les piétons ont dû sauter par-dessus l'eau pour se déplacer dans la ville. Les averses ont provoqué des glissements de terrain dans certaines zones de la ville de Kigali, endommageant des maisons et des routes. Au-delà de la ville de Kigali, la circulation a été interrompue sur certaines autoroutes en raison de glissements de terrain dans les districts ruraux, selon la police. De janvier à avril de cette année seulement, au moins 140 personnes sont mortes de catastrophes météorologiques, selon les données du ministère de la Gestion des urgences. Les rapports officiels indiquent que plus de 3 100 hectares de cultures ont été emportés par les eaux de crue et 3 082 maisons endommagées, laissant des milliers de familles déplacées. Les experts du changement climatique ont déclaré que les derniers effets des risques d'inondations au Rwanda se sont aggravés alors que la récente croissance démographique et la rareté des terres ont poussé les gens à s'installer dans des zones sujettes aux inondations. Le changement climatique apporte des régimes pluviométriques plus irréguliers et imprévisibles avec des saisons des pluies plus courtes dans le secteur de l'agriculture en grande partie pluviale. L?article Rwanda : Des averses et des crues soudaines font des dégâts à Kigali est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
29/10/2020
Tchad : la Cour suprême suspend les résolutions du congrès du parti ARDLe président de la Cour suprême Samir Adam Annour a signé mardi une ordonnance suspendant les effets des résolutions du 3ème congrès du parti Action pour la République et la Démocratie (ARD). L'assemblée générale extraordinaire doit se tenir demain à Moundou. Le 12 octobre 2020, l... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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29/10/2020
Tchad : nominations au ministère de la Formation professionnelle et des MétiersLe décret n°2162 du 28 Octobre 2020 porte nomination des fonctionnaires dont les noms suivent aux postes de responsabilité ci-après : Direction Générale du Ministère Directeur Général : WALNGAR SADJINAN DEBA, poste vacant; ... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad : un présidium de 22 membres pour diriger les débats du ForumL'instance dirigeante des travaux et débats du 2ème Forum national inclusif, appelée présidium, est composée de 22 membres dont 12 conseillers. Sa composition a été dévoilée par Djimet Arabi, rapporteur général du présidium et porte-parole du 2ème Forum national inclusif. Le... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad : 2ème Forum national inclusif, le présidium contestéVidéo. Le président du Parti du peuple pour le changement (PPC), Khalil Mahamat Djibrine, s'indigne de la composition du présidium du 2ème Forum national inclusif. Il estime que les débats seront forcément orientés. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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29/10/2020
Tchad : crue du fleuve Chari, le gouvernement demande aux habitants de ne pas paniquerLa ministre de l'Hydraulique urbaine et rurale a informé jeudi qu'il y aura des inondations de faible ampleur dans le bassin inférieur du fleuve Chari, notamment à N'Djamena. Selon Mme. Tahani Mahamat Hassan, il est conseillé aux habitants des zones à risque de Sabangali, Klemat... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Le président du CSAI du Tchad dénonce la haine contre l'Islam et le ProphèteCheikh Mahamat Khatir Issa, président du Conseil supérieur des affaires islamiques (CSAI), s'est exprimée ce jeudi à l?occasion du Maouloud an-Nabi. ?????? ?????? ??? ????? ??? ?????? ??????? ???? ????? ????? ???????? ??????? ??? ????? ????? ?????? ??????? ?????? (??????) ???? ?... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad : 16 nominations au ministère de la Jeunesse et des Sports (11 nouveaux postes)Le décret n°2159 du 28 Octobre 2020 porte nomination des personnes dont les noms suivent aux postes de responsabilité ci-après au ministère de la Jeunesse et des Sports. Inspection générale Inspecteur général : Mahamat Hissein Frede, maintenu ... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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29/10/2020
Tchad : Le CSAI dénonce les caricatures du Prophète et réagit aux propos de MacronLe président du Conseil suprême des affaires islamiques du Tchad, Cheikh Mahamat Khatir Issa, a condamné jeudi, dans une déclaration, les caricatures contre le messager d'Allah. Il s'est dit étonné que "cette mauvaise et maladive compréhension de l'Islam provienne d'un pays qui prétend être u... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad : des malfaiteurs ouvrent le feu sur des civils dans le département de Mayo-DallahDeux habitants du village Kilakor dans le département de Mayo-Dallah, de retour d'un marché hebdomadaire pour leur domicile, ont été victimes d'actes barbares perpétrés par des malfaiteurs dans la nuit du mercredi aux environs de 19 heures. Selon le témoignage de l'une des victime... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad - COVID-19 : 5 nouveaux cas, 1 guéri, 69 malades sous traitementLa situation épidémiologique de la maladie à coronavirus de ce jeudi 29 octobre 2020 se présente comme suit : - 434 échantillons analysés, - 5 cas confirmés au Moyen Chari, contacts des cas précédents, - 1 guéri, portant le total à 1307, - 0 décès, total de... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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29/10/2020
Tchad : "déchéance de nationalité" pour celui qui s'en prend au pouvoir, propose Mahmoud Ali SeidLe président de la CASAC -société civile- et fonctionnaire Mahmoud Ali Seid suggère de restaurer la Cour martiale "pour que les tchadiens ne badinent plus avec les actes juridiques fondamentaux de notre pays". Il s'est exprimé jeudi après-midi, au premier jour des assises du 2ème Foru... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad : la plate-forme syndicale appelle à la reprise du travailLe porte-parole de la plate-forme syndicale revendicative, Michel Barka, a appelé jeudi les travailleurs à reprendre le travail dès vendredi. Une grève d?avertissement de trois jours avait été lancé mardi pour exprimer le mécontentement des travailleurs face au non-respect de... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad : 6 provinces évaluent la prévention de la transmission mère-enfant à PalaLa réunion de coordination du premier semestre 2020 des activités de prévention de la transmission Mère-enfant (PTME) et de la prise en charge pédiatrique du pool de Pala, a duré trois jours. Cette rencontre qui se déroule périodiquement est un cadre de concertation du ministère de la Sant... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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29/10/2020
Vidéo : discours du chef de l'État Idriss Déby lors du 2e Forum national inclusifVidéo. Discours du chef de l'État Idriss Déby lors du lancement du 2ème Forum national inclusif #Tchad (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad : Ibrahim Foullah est candidat à la présidence de la FTFASuite à l?appel à candidature lancé par le bureau sortant de la fédération tchadienne de football association (FTFA), M. Ibrahim Wang Laouna Foullah a déposé ce jeudi 28 octobre 2020 sa liste de candidature composée de 20 personnes à la conquête de la présidence de l?instance du football tchadien... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad : un centre de formation professionnelle sera construit à MassakoryUn atelier d'échange et de réflexion sur la construction d'un centre de formation professionnelle et ses filières a lieu à Massakory.Il est axé sur les choix des filières liées à l'insertion professionnelle des jeunes de 16 à 35 ans et fait suite à l'atelier présidé mardi par le gouverneur d... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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29/10/2020
Le Professeur Kishore Mahbubani évalue l'essor de l'Afrique lors de la conférence Babacar NdiayeLE CAIRE, Egypte - La quatrième édition de la conférence Ndiaye, qui a eu lieu la semaine dernière, a été organisée à un moment où se produisent de grands changements tectoniques dans le monde. Elle était placée sous le thème principal « L'Afrique et la refonte du nouvel ordre mondial », leque... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
29/10/2020
Tchad : des populations dans le désarroi face à la crue du fleuve ChariLa montée des eaux du fleuve Chari engendre des inondations dans des quartiers limitrophes. Depuis quelques jours, les habitants de Fadjé, dans le 1er arrondissement de N'Djamena, sont dans le désespoir. La crue a submergé plusieurs habitations. La population du quartier es... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
28/10/2020
Zimbabwe : une loi criminalise les appels aux sanctions contre le pays par des nationauxLe gouvernement du Zimbabwe a approuvé un projet de loi criminalisant les actes dans lesquels les habitants font campagne ou appellent à l'imposition de sanctions contre le pays.S'adressant aux journalistes mardi après la réunion du Cabinet, la ministre de l'Information, Monica Mutsvangwa, a déclaré que le projet de loi visait à rendre illégale pour les citoyens, toute coopération avec un gouvernement hostile dans un but lucratif ou pour nuire aux intérêts nationaux du pays. Le projet de loi vise à interdire aux Zimbabwéens, que ce soit individuellement ou en groupe, de tenir des communications et des négociations « non autorisées » avec des gouvernements considérés comme hostiles au pays. « Les individus ou les groupes s'impliquent dans les questions de relations extérieures sans vérifier les faits ni engager les autorités nationales. Une telle désinformation délibérée des gouvernements étrangers rendra donc les individus ou les groupes passibles de poursuites », a déclaré Mutsvangwa. Elle a expliqué que le projet de loi est fondé sur la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques, qui « reconnaît les Etats comme des acteurs légitimes dans les relations et les négociations étrangères ». « Les acteurs privés n'ont donc rien à faire dans les relations extérieures et les négociations entre pays », a-t-elle indiqué ; ajoutant que le projet de loi sera soumis au parlement pour approbation. L'approbation par le Cabinet du projet de loi intervient quelques jours après que des membres de la Communauté de développement de l'Afrique australe se sont ralliés à l'appel du Zimbabwe pour la levée des sanctions économiques occidentales contre Harare. Cet article Zimbabwe : une loi criminalise les appels aux sanctions contre le pays par des nationaux est apparu en premier sur Journal du Mali. |
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