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06/11/2020

Mali : ANSONGO: UN CAMION BENNE D?UNE ENTREPRISE LOCALE A ÉTÉ ENLEVÉ CE MATIN PAR DES HOMMES ARMÉS NON IDENTIFIÉS À 5 KM DE LA VILLE

Un camion benne d?une entreprise locale a été enlevé ce matin (06/ 11/ 2020) par des hommes armés non identifiés à 5 km d?Ansongo. Selon des sources locales, le camion chargeait du gravier lorsqu?il a été braqué . Aucune perte en vie humaine n?a été signalé mais le chauffeur du camion a aussi été kidnappé. [&]
06/11/2020

Les acteurs culturels du Mali estiment les pertes liées au COVID-19 à plus de 37 millions de dollars entre mars et septembre 2020 (FEDAMA)

Les mesures préventives contre le COVID-19 ont causé aux acteurs culturels une perte de revenus (directs et indirects) estimée à près de 21 milliards de Francs CFA (environ 37 millions de dollars américains) au Mali, a confié ce vendredi à Xinhua le président de la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA) Alioune Ifra Ndiaye. « La [&]
06/11/2020

« On ne peut pas vouloir la paix et attiser ce qui suscite la guerre » (chercheur)


Maurice Soudieck Dione, enseignant-chercheur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis au Sénégal (UGB), considère que les caricatures du Prophète de l'Islam, que s'obstine à défendre Emmanuel Macron, sont tout simplement « inacceptables ».Peut-on tout dire et rire de tout ? Assurément que non ! De manière générale, on dit dans la sagesse wolof (l'une des principales langues nationales du Sénégal) : « Fu jamm am suba bo ngoon nit a fa xam lu mu waxul » (Partout où il y a la paix du matin au soir, c'est parce que quelqu'un a su taire quelque chose qu'il sait). Il faut donc qu'on revienne à une éthique de la discursion et de la discussion.
Pour les caricatures du Prophète (PSL), spécifiquement, la liberté d'expression est une liberté constitutionnelle au même titre que la liberté de conscience et de culte. Donc le déploiement de la liberté d'expression ne doit pas porter atteinte à la jouissance de la liberté de conscience et de culte.
À cela s'ajoute que les deux libertés ne s'épanouissent pas totalement dans les mêmes domaines. Le domaine de prédilection de la liberté d'expression, c'est celui de la raison ; mais dans la religion qui certes se fonde aussi sur la raison (Connaissez-moi avant de M'adorer ; Dieu parle à travers des signes à ceux qui sont doués d'intelligence), il y a aussi des aspects qui échappent à la raison, notamment les dogmes ou le sentiment de la foi vécue comme expérience intérieure.
En plus, on ne peut pas vouloir la paix et attiser ce qui suscite la guerre. Au surplus, le terrorisme ne saurait être combattu que par la force. Il faut en sus, travailler sur la culture, les mentalités et les représentations ; et sous cet angle donc manier avec délicatesse et prudence la religion et ses symboles.
Dans la lutte contre le terrorisme, j'ai publié un article où je distingue la puissance coercitive basée sur la contrainte physique et la violence militaire qui s'avèrent inadaptées, en raison même de la conflictualité terroriste, comme guerre asymétrique ; et à quoi j'oppose la puissance compréhensive, basée sur le dialogue des cultures et des civilisations, dans la tolérance pour la paix. En définitive, les caricatures du Prophète (PSL) sont inacceptables.
Car, autant on est libre de croire ou de ne pas croire (Point de contrainte en religion) ; autant on est libre de s'exprimer, autant on doit respecter la foi des autres. Sinon on tombe dans la dévalorisation et la stigmatisation, qui ne facilitent pas le vivre-ensemble. Le président de la République française doit être le premier à veiller à la paix sociale et à la concorde de la Nation, dans toutes ses composantes. Que l'Esprit de Dieu descende sur le monde et guide les pensées et les actes des humains !
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06/11/2020

Affaire Charlie Hebdo : l?Afrique se désolidarise de la France


La republication de caricatures du Prophète de l'Islam, dans le journal satirique français Charlie Hebdo, a provoqué une levée de boucliers en Afrique.Dans son discours d'hommage au professeur d'Histoire Samuel Paty, décapité pour avoir montré à ses élèves des dessins du Prophète Mohamet, le président Emmanuel Macron a réaffirmé que la France ne renoncerait pas aux caricatures religieuses.
Mais le choix éditorial de Charlie Hebdo a heurté les sensibilités des musulmans du monde entier. Partant, le ministère marocain des Affaires étrangères l'a « vigoureusement » condamné. En effet, le Royaume chérifien a fustigé « l'immaturité » des auteurs de ces actes avant de réaffirmer que « la liberté des uns s'arrête là où commencent la liberté et les croyances des autres ».
Le Maroc est convaincu que « la liberté d'expression ne saurait, sous aucun motif, justifier la provocation insultante et l'offense injurieuse de la religion musulmane qui compte plus de deux milliards de fidèles dans le monde ».
Dans le même ordre d'idée, le Haut Conseil Islamique (HCI) de l'Algérie s'est désolé de l'utilisation de ce principe comme « prétexte » pour porter atteinte « à l'Islam et à son Prophète ».
Au Burkina Faso, la Fédération des associations islamiques soutient que le fait d'insulter « une conviction religieuse » ne peut être assimilé à la liberté d'expression. Dès lors, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) a en conclu que « les Français ont dépassé les bornes ».
En tout cas, pour le ministère mauritanien des Affaires étrangères, « l'acharnement » dont fait l'objet la religion musulmane « attise la haine et le racisme ». L'opposant sénégalais Ousmane Sonko a martelé que si les caricatures de Charlie Hebdo constituent « une guerre contre l'Islam », elle est alors « perdue d'avance pour ceux qui comptent s'y engager ».
Enfin, le Rassemblement des Sénégalais contre l'Islamophobie (RSI) invite, ce samedi 7 novembre, les musulmans à la Place de la Nation de Dakar. Histoire de faire entendre leur voix.
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06/11/2020

Macron sur l?Islam: « Comment puis-je me taire ? » (Tribune)


L'universitaire et érudit musulman mauritanien, Mohamed El Moktar Ould Bah, réagit aux récents propos du président français, Emmanuel Macron, sur l'Islam et les caricatures du Prophète.Il ne m'est pas loisible de me taire quand mon Prophète bien-aimé est en cause. Cependant, je m'exprimerai selon les préceptes du saint Coran qui m'enjoint de discuter avec les Gens du Livre de la manière la plus convenable. C'est bien dans cet esprit que je vais réagir aux récents propos du président français, et ce, quelle que profonde soit mon indignation.
Il ne m'appartient, évidemment pas, de lui rappeler son rôle de garant des intérêts supérieurs de son pays. Il aurait cependant dû mettre en balance la défense de la diffusion de caricatures particulièrement diffamatoires et volontairement insultantes et les relations historiques, culturelles et économiques avec cinquante Etats et avec près de deux milliards de musulmans, dont plusieurs millions de ses propres concitoyens, qui se sentent offensés et blessés dans ce qu'ils ont de plus cher et de plus sacré.
L'attitude et les propos du président français, Emmanuel Macron, ont été à la fois choquants et incompréhensibles pour beaucoup d'Etats et de peuples dont certains ont adopté la langue de la France, ont admiré sa culture, ses lois et son esprit. Tous s'indignent et regrettent que de tels propos soient prononcés à la face du monde par le président de la France.
Mais plus grandes encore ont été leur déception et leur colère lorsque le président français, loin d'exprimer des regrets ou, a fortiori présenter des excuses, a réitéré, sur la chaîne Al Jazeera, son soutien à la diffusion des caricatures indignes, arguant qu'il défendait ainsi la liberté d'expression.
Personne ne lui demande de ne pas la défendre. Mais cette liberté peut être encadrée comme l'a fait la loi Gayssot sur l'antisémitisme, ou encore les lois sur le négationnisme, ou même la loi qui a permis de fermer et dissoudre Hara-Kiri, l'ancêtre de Charlie Hebdo, lorsqu'il a caricaturé de façon irrespectueuse le Général de Gaulle, tant aimé et respecté par les Français. Cette même logique ne devrait-elle pas s'appliquer au Prophète, vénéré par près de deux milliards de personnes autour de la planète ?
Le président a aussi argué de la mauvaise interprétation qui aurait été faite de ses propos, dont il a dit qu'ils ont été sortis de leur contexte. L'occasion lui a été offerte sur Al Jazeera de les expliciter, pour éviter toute équivoque. Il n'en a rien fait. Au contraire, il a donné l'impression de s'adresser plus à un électorat islamophobe qu'aux musulmans qu'il était censé apaiser.
Par ailleurs, tout en reconnaissant que plus de 80% des victimes du terrorisme sont des musulmans, le président associe invariablement celui-ci à l'Islam. Comme tout bon musulman, je condamne fermement le terrorisme et je trouve profondément injuste d'en rendre responsable ceux qui en sont les principales victimes.
Le président n'ignore pourtant pas que les causes réelles du terrorisme sont entre autres : la marginalisation, l'exclusion et surtout le mépris de la culture et des croyances des autres.
L'intervention du président français sur Al Jazeera est loin d'avoir satisfait les musulmans. Elle a, au contraire, renforcé chez eux la conviction qu'il ne se soucie point de ce qu'ils pensent ou de ce qu'ils ressentent. Cette attitude peut avoir de fâcheuses conséquences, qu'aucune personne sensée ne souhaite, sur la France et sur ses relations avec l'ensemble du monde islamique.
La sagesse et la politique bien comprise dicteraient que le président français, soucieux de servir au mieux les intérêts supérieurs de son pays et de préserver les liens de toutes sortes tissés au cours des siècles avec le monde musulman, prenne sur lui, présente ses excuses à cette immense communauté et initie une loi qui criminalise ce type de publications qui ne sert ni la démocratie, ni la laïcité et qui ne grandit en aucun cas la France.
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06/11/2020

Eswatini : lancement d?un programme d?audit de compétences


Le gouvernement d'Eswatini a lancé vendredi un programme d'audit de compétences qui devrait permettre d'évaluer le niveau et la qualité des compétences disponibles dans le pays.Le ministre du Travail, Makhosi Vilakati, a déclaré que l'exercice est censé identifier les lacunes dans les compétences disponibles à Eswatini et alimenter le développement de programmes visant à lutter contre le chômage dans le pays.
« En reconnaissant l'importance des compétences dans l'économie, le gouvernement a l'intention d'analyser l'ensemble de l'économie d'Eswatini pour déterminer le niveau de la base de compétences, établir la pertinence du placement des compétences et donner des indications sur la productivité des compétences », a déclaré M. Vilakati.
Selon Vilakati, cet exercice devrait aboutir à l'élaboration d'un plan national de développement des ressources humaines qui, entre autres mesures, guiderait les investissements dans l'enseignement supérieur et technique et rationaliserait les plans de formation des entreprises.
 Avec une population de moins de deux millions d'habitants, Eswatini a un taux de chômage d'environ 23%, mais le chômage parmi les jeunes étant estimé à environ 47,4%.
Ce programme est une initiative conjointe du ministère du Travail de la Sécurité sociale et du centre d'analyse et de recherche sur la politique économique d'Eswatini, avec le soutien du ministère de l'Education.
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06/11/2020

Relance post-Covid-19 : la nutrition reléguée au second plan (ONG)


La prise en charge de la malnutrition reste absente de la majorité des budgets mobilisés pour la réponse contre le Covid-19, alerte l'ONG Action Contre la Faim (ACF), dans un communiqué parvenu ce lundi à APA.La crise consécutive à la pandémie de la Covid-19 ne devrait pas faire oublier les autres maux dont souffre le continent africain, notamment celui de la malnutrition. En effet, selon une analyse conjointe Unicef/Pam sur les impacts combinés de l'insécurité alimentaire et de la Covid-19, le nombre d'enfants en situation de malnutrition aigüe pourrait augmenter de 20%, pour atteindre 15,4 millions en 2020 dans la région. 
Pour pallier une telle éventualité, Action Contre la Faim et ses partenaires ont organisé une rencontre de haut niveau par visioconférence pour mobiliser des parlementaires afin de maintenir la nutrition comme priorité pendant la Covid-19 en Afrique de l'Ouest et du Centre.
Et pour cause, souligne ACF, certains financements des gouvernements et des bailleurs, préalablement destinés à la prise en charge de la sous-nutrition, ont été utilisés pour financer les réponses immédiates à la crise sanitaire.
Partant de ce constat, les experts techniques conviés à cette rencontre ont insisté sur la nécessité urgente de prioriser et d'intégrer la nutrition dans les plans de réponse Covid-19 et budgets associés, afin de garantir l'accès à des aliments sains et nutritifs, en particulier pour les jeunes enfants, les femmes enceintes et allaitantes, les personnes âgées et les autres groupes à risque. 
De leur côté, les parlementaires ont recommandé aux Etats d'investir dans des solutions durables pour la prévention et la prise en charge de la malnutrition, notamment en favorisant la disponibilité, l'accès et l'utilisation d'aliments nutritifs, sûrs et abordables. 
Par ailleurs, ils se sont engagés, à travers une déclaration signée, à renforcer la sensibilisation sur l'impact de la Covid-19 et la nécessité d'augmenter ou au moins maintenir le niveau de financement alloué à la nutrition, à améliorer la sensibilité des budgets nationaux mobilisés pour la COVID 19 aux questions de sécurité alimentaire et nutritionnelle, tout en assurant la redevabilité du gouvernement sur ces enjeux.
« Le relais doit se faire au niveau de chaque hémicycle, de chaque pays de la région. Leur mobilisation, dans le contexte de la pandémie de la Covid-19, est plus que jamais indispensable pour un engagement fort des gouvernements envers la lutte contre la malnutrition et l'insécurité alimentaire, fléau de la région Afrique de l'Ouest et du Centre », a déclaré, pour sa part, le Représentant Régional d'Action Contre la Faim en Afrique de l'ouest et du centre, Mamadou Diop.
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06/11/2020

Tchad : la 1ère pierre du centre communautaire multimédia de Pala a été posée


Le ministre des Postes, des nouvelles technologies de l?information et de la communication, Idriss Ali Bachar, a posé ce 6 novembre à Pala, la première pierre de construction du centre communautaire multimédia de Pala

Après avoir inauguré le centre communautaire multimédia de Bongor hier jeudi 5 novembre, c?est au tour de Pala, dans la province du Mayo Kebbi Ouest. Le ministre en charge des Postes, des nouvelles technologies de l?information et de la communication a posé ce jour la 1ère pierre de construction du centre communautaire multimédia de l?Agence de développement des technologies de l?information et de la communication (Adetic).
Ce centre permettra de créer des emplois, familiariser les populations avec le numérique, offrir des formations dans divers secteurs et d?améliorer l?indice de développement des TIC entre autres.
Outre la pose de la première pierre, le membre du gouvernement au nom de l?Adetic a offert des matériels informatiques et bureautiques à la mairie de Pala. Il a fait savoir que ce don vient fortifier la politique d?inclusion numérique et de modernisation des institutions étatiques.
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06/11/2020

Covid-19: le Sénégal invité à augmenter les budgets des secteurs sociaux


Pour une bonne prise en charge des enfants les plus vulnérables dans cette période de pandémie, le Gouvernement sénégalais doit augment les budgets des secteurs sociaux comme la santé et l'éducation, plaident le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) et l'ONG Save the Children dans une note conjointe parvenue vendredi à APA.Dans leur document, les deux structures demandent à l'Etat sénégalais d'augmenter les budgets des secteurs sociaux afin de se rapprocher des normes internationales, particulièrement ceux des secteurs de la Santé pour atteindre les 15 % fixée par la Déclaration d'Abuja et de la Protection de l'enfant jusqu'aux 3% fixée par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
Elles plaident également pour le renforcement de la continuité des services de santé pour éviter de mettre en danger les progrès enregistrés, par exemple, en matière d'utilisation des services de vaccination ou de baisse de la mortalité néonatale, infanto-juvénile et maternelle.
Justifiant leur plaidoyer, Kenneth Rhodes, Directeur pays de Save the Children a indiqué « les enfants sont surtout touchés par les effets cachés de la pandémie », expliquant que « la perturbation du mode de vie, la perte de revenus et la fermeture prolongée des écoles ont des répercussions qui risquent de ramener en arrière les progrès réalisés depuis plusieurs années, surtout pour les filles. Il est évident que personne ne dispose de toutes les réponses pour la gestion de cette crise mondiale et de ses conséquences. Il en va donc de notre responsabilité collective de concilier relance économique et développement social ».
De son côté, Silvia Danailov, Représentante de l'UNICEF au Sénégal a affirmé que « l'impact de la Covid-19 constitue une réelle menace sur les progrès réalisés au Sénégal en faveur des droits des enfants ». « Nous saluons les efforts de l'Etat du Sénégal et de tous les acteurs ?uvrant pour l'assistance et la protection des enfants les plus vulnérables. Nous espérons que nos analyses et initiatives pourront contribuer à soutenir la mise en ?uvre des actions déjà identifiées dans le cadre du Plan d'Actions Prioritaires Ajusté et Accéléré (PAP 2A) », a-t-elle affirmé.
Suffisant pour que l'UNICEF et Save the Children demandent un soutien pédagogique renforcé pour les élèves, en particulier les filles, qui n'ont pas pu bénéficier des dispositifs d'apprentissage à distance et une attention particulière pour les élèves en difficulté scolaire et le renforcement de la prise en charge des enfants et jeunes non scolarisés ou déscolarisés sont aussi demandés par les deux organisations.
Pour mieux prendre charge les nouveaux groupes vulnérables composés en majorité d'enfants, il est suggéré l'extension du Registre National Unique pour développer des mesures de protection sociale.
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06/11/2020

Affaire attentat contre l?autorité de l?État : Bédié n?est ni état d?arrestation, ni assigné à résidence (Procureur)


Le président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire ( PDCI) qui a été désigné président du Conseil national de transition ( CNT), un organe de transition créé par l'opposition ivoirienne, « n'est ni en état d'arrestation, ni assigné à résidence ».L'information a été donnée vendredi à Abidjan par Richard Christophe Adou, le procureur de la République qui animait une conférence de presse sur la situation sociopolitique en Côte d'Ivoire.
« Le président Bédié n'est ni en état d'arrestation, ni assigné à résidence», a indiqué M. Adou.
Poursuivant, il a fait savoir que M. Bédié  qui été a désigné comme le président du CNT de l'opposition, une institution illégale selon le pouvoir, n'est pas interpellé ni recherché également comme plusieurs leaders de l'opposition en raison de l'appréciation de «l'opportunité des poursuites» par le procureur.
« (...) Il est clair que le procureur de la République  a l'opportunité des poursuites. Avant d'interpeller quelqu'un, il faut s'assurer que cette personne eu égard à l'âge, eu égard à sa condition physique peut supporter la détention. C'est pour cela que ayant l'opportunité des poursuites, le procureur n'a pas trouver nécessaire de procéder à l'arrestation de M. Bédié », a justifié le procureur de la République.
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06/11/2020

Côte d?Ivoire: la reprise des cours dans les écoles reportée au 16 novembre


La reprise des cours dans les établissements scolaires en Côte d'Ivoire, après les congés de Toussaint, initialement fixée au 9 novembre 2020, est reportée au 16 novembre 2020, a annoncé vendredi le ministère de l'Éducation nationale, de l'enseignement technique et de la formation professionnelle."En vue de preparer de façon plus efficace la reprise des cours, la date de la rentrée des classes après les congés de Toussaint, initialement fixée au lundi 9 novembre 2020, est reportée au lundi 16 novembre 2020", indique une note de la ministre de l'Éducation nationale, de l'enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara. 
La note enjoint les directeurs régionaux et départementaux de l'Éducation nationale, de l'enseignement technique et de la formation professionnelle de "veiller à l'ouverture de toutes les administrations scolaires à compter du lundi 9 novembre 2020 et à la mise en état de toutes les structures pour accueillir les élèves".
Cette reprise des cours, qui intervient après l'élection présidentielle du 31 octobre 2020, marque selon la note "le point de départ de l'exécution des programmes éducatifs de l'année scolaire 2020-2021, après la phase de révisions générales, du 14 septembre au 30 octobre 2020", conclut la note.
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06/11/2020

Affaire complot contre l?autorité de l?État : Affi et Mabri « activement recherchés » ( Procureur)


Le président de la tendance légale du Front populaire ivoirien ( FPI), Pascal Affi N'Guessan et le président de l'Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI) Albert Toikeusse Mabri, tous deux membres du Conseil national transition ( CNT), un organe dit de transition créé par l'opposition ivoirienne, sont « activement recherchés » dans le cadre d'une enquête ouverte par la justice ivoirienne pour complot contre l'autorité de l'État et l'intégrité du territoire national.« A l'analyse, tous les actes perpétrés et commandités par les promoteurs de cet organe  (CNT) avaient pour finalité d'attenter à l'autorité de l'État afin de parvenir au renversement des institutions de la République... Plusieurs personnes qui ont participé à cette conjuration et qui sont parvenues à prendre la fuite sont activement recherchées. Il s'agit de Pascal Affi N'Guessan et Abdallah Albert Toikeusse Mabri», a annoncé vendredi à Abidjan,   le procureur de la République Richard Christophe Adou, dans une conférence de presse.
Selon le procureur qui dit avoir saisi depuis le 30 octobre dernier, le doyen des juges d'instruction en vue d'ouvrir une information judiciaire pour attentat et complot contre l'autorité de l'État,  cette enquête permettra d'interpeller toutes les personnes ayant participé « à quelque degré que ce soit à cette entreprise criminelle ».
Auparavant, il a fait savoir que dans le cadre de la même enquête, plusieurs personnes dont Maurice Kakou Guikahué, le secrétaire exécutif du PDCI, ont été interpelées le 03 novembre 2020 au domicile de l'ex-président Henri Konan Bédié.
Lundi dernier, la plateforme de l'opposition ivoirienne qui a dit ne pas reconnaître l'élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre dernier,  a annoncé la création du Conseil national de transition ( CNT), un organe de transition présidé par Henri Konan Bédié, le président du PDCI qui devrait mettre en place un gouvernement de transition.
 En retour, le gouvernement ivoirien qui a qualifié la création du CNT « d'acte de sédition », a saisi le procureur de la République pour lancer des poursuites judiciaires contre les promoteurs de cet organe dit de transition.
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06/11/2020

Tchad : arrivée du chef de l?État à Pala






Le chef de l?État Idriss Déby est arrivé vendredi à Pala, chef-lieu du Mayo Kebbi Ouest, à bord d?un hélicoptère militaire. C?est la deuxième étape de sa tournée dans la zone méridionale.

Au programme de sa visite, le lancement du projet SWEED 2 à Pala. Le projet pou...






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06/11/2020

Tchad : au Ouaddaï, des consignes du Sultanat pour éviter les conflits en période de récolte






Le directeur du bureau du sultanat Abbasside du Dar Ouaddaï, Adam Hissein, s'est exprimé vendredi matin à Abéché sur le vivre ensemble, au cours d'un point de presse à la résidence du Sultan.

Dans sa communication, le directeur du bureau a précisé qu'il est du devoir de rappeler...






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06/11/2020

Tchad : enlèvements contre rançon, cette guerre qui attend Deby au Mayo Kebbi Ouest






Le président de la République est à Pala, dans la province du Mayo Kebbi Ouest.Au-delà du lancement de la phase 2 du Projet pour l?autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel (SWEDD), la population attend d'Idriss Déby une réponse ferme contre le phénomène des enlèvement...






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06/11/2020

Coronavirus - Niger : Mise à jour COVID-19 du 5 novembre 2020




Cas confirmès : 1226

Guèris : 1142

Traitement en cours : 15

Décès : 69Distribué pa...






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06/11/2020

Tchad : sièges de partis politiques surveillés, des jeunes expriment leur indignation






La coordination nationale pour la paix et le développement du Tchad (CONAJEPDT), a dénoncé jeudi l'état de siège aux abords des partis PLD, UNDR et Transformateurs, depuis plusieurs jours.

"L'appareil répressif et dissuasif a été pleinement activé pour interdire tout...






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06/11/2020

Tchad : pose de la première pierre de construction d'un centre multimédia à Pala






La première pierre de construction d'un centre communautaire multimédia a été posée vendredi à Pala, en présence du ministre des Postes et de l'Économie numérique, Dr. Idriss Saleh Bachar, et du directeur général del'Agence de développement des Technologies de l'Information et de l...






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06/11/2020

Tchad : la CNDH plaide le sort des enfants handicapés, exclus et marginalisés de la société






Le président de la Commission nationale des droits de l'Homme (CNDH), Djidda Oumar Mahamat, s'est exprimé jeudi à N'Djamena, à l'occasion d'uneséance d'information, de sensibilisation et de plaidoyer pour la promotion de l'éducation des enfants handicapés.

"Les enfant...






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06/11/2020

Tchad - COVID-19 : 9 nouveaux cas, 8 guéris, 77 malades sous traitement






La situation épidémiologique de la maladie à coronavirus de ce 06 novembre 2020 se présente comme suit :

- 224 échantillons analysés,
- 9 cas confirmés : 3 au Moyen Chari. 03 au logone oriental, 02 au logone occidental, 01 à Ndjaména,
- 8 Guéris,
- 0 Décè...






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06/11/2020

Tchad : Amnesty International appelle à mettre fin aux restrictions imposées à des partis d'opposition






Amnesty International a demandé vendredi aux autorités tchadiennes de mettre "immédiatement fin" à l?encerclement par une unité d?élite de la police, des sièges de certains partis politiques et d?organisations de la société civile.

Des dizaines d?éléments armés et encagoulés à bor...






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06/11/2020

Tchad : les autorités interdisent une marche pacifique prévue samedi






La marche pacifique initiée par le Collectif tchadien contre la vie chère (CTVC) le samedi 7 novembre 2020 dans certaines villes et les dix arrondissements municipaux de la ville de N'Djamena est strictement interdite, a annoncé aujourd'hui le ministère de la Sécurité publique.

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06/11/2020

Tchad : Kellou Magazine annonce son lancement






Le magazine nommé Kellou a été lancé officiellement ce vendredi à la Bibliothèque nationale, en présence duvice-président de la Haute autorité des médias et de l'audiovisuel (HAMA).

La fondatrice du magazine Kellou, Mme. Dakouma Abanguia Mahamat, explique que "ce journal...






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06/11/2020

Tchad : près de Bongor, le génie militaire se montre efficace en exploitation agricole de riz






Le chef de l'État Idriss Déby a visité vendredi matin le domaine agricole de Tcharai, situé à cinq kilomètres de Bongor, dans le Mayo Kebbi Est.

Le champ agricole de riziculture de 76 hectares est exploité par le régiment agricole du génie militaire.Quatre tonnes de riz son...






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06/11/2020

Football : Les SAO du Tchad affronteront la Guinée en éliminatoires de la CAN






Les SAO du Tchad vont affronter l'équipe de la Guinée Conakry le mercredi 11 novembre prochain à Conakry, dans le cadre de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations (CAN).

Le coup d'envoi du match est prévu à 17 heures. Il aura probablement lieu...






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05/11/2020

Grecia: fino a 10 anni di carcere per chi maltratta animali

Legge approvata all'unanimità dal parlamento
05/11/2020

Algeria: morto di Covid eroe di guerra e leader opposizione

Lakhdar Bouregaa aveva 87 anni, centinaia in piazza
05/11/2020

Fisherman in Sicily marooned in jail in 'red prawn war'

The future release of 18 Sicilian fishermen from a Libyan jail could depend on demands for a prisoner swap.
05/11/2020

Côte d?Ivoire ? Opposition : À la croisée des chemins


Désobéissance civile, non-participation à l?élection présidentielle, empêchement du scrutin dans ses bastions, création d?un Conseil national de transition (CNT) etc. L?opposition aura tout essayé pour empêcher la tenue du scrutin du 31 octobre, sans y parvenir. Le pouvoir n?a pas attendu 24h pour réagir et tuer dans l??uf un CNT qui aurait pu créer la confusion chez les populations et pour continuer à maintenir un climat de paix, tout en favorisant la reprise des activités. Nous vous livrons en exclusivité les étapes de la descente de différentes unités de la police chez Henri Konan Bédié le mardi 3 novembre en début d?après-midi. Une opération qui a permis à la police de maîtriser les principales têtes du CNT et de lui couper l?herbe sous les pieds.
Tout commence véritablement le 6 août 2020, à la veille de la célébration du 60ème anniversaire de la Côte d?Ivoire. Le Président de la République, Alassane Ouattara, décide de revenir dans le jeu politique et d?être candidat à la présidentielle du 31 octobre. L?opposition, qui avait déjà des griefs contre la Commission électorale indépendante (CEI), décide de maintenir la pression sur un Alassane Ouattara qu?elle juge affaibli, tant au niveau national qu?international.
Quand, le 14 septembre, le Conseil constitutionnel valide 4 candidatures et en rejette 40 pour diverses raisons, dont celles de pontes de l?opposition, comme Laurent Gbagbo, Guillaume Soro, Mamadou Koulibaly, Albert Mabri Toikeusse et Marcel Amon Tanoh, les choses se corsent davantage. Henri Konan Bédié et Pascal Affi N?Guessan, bien que retenus, décident de rester solidaires de l?opposition. Le ton monte d?un cran. L?opposition, dans la foulée, lance une opération de désobéissance civile qui entraîne des morts d?hommes et des dégâts matériels et fait grandir la psychose chez les populations. Certains décident de prendre le chemin de l?exil et d?autres de retourner dans leurs villages.
Tour à tour, les villes de Bonoua, Daoukro, Bongouanou, Bangolo et Dabou (fiefs de l?opposition) donnent le ton. Mais ces évènements sont circonscrits et ne donnent pas grande satisfaction. Malgré la multiplication des appels à maintenir la pression dans l?ensemble du pays, afin « d?empêcher le déploiement du matériel électoral », le gouvernement et la CEI gagnent leur pari. Celui d?organiser le scrutin à la date constitutionnelle. Selon une source proche de l?armée, quand l?opération « barrissement de l?éléphant », engageant 35 000 forces de défense et de sécurité, est lancée, l?objectif est de faire en sorte que l?élection se tienne au moins dans toutes les grandes villes du pays mais surtout que l?armée n?ouvre pas le feu le jour du scrutin. Tandis que le gouvernement, la CEI et le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) se réjouissent de la tenue de l?élection, l?opposition passe à une échelle supérieure en créant un Conseil national de transition (CNT).
Le feu aux poudres ? Dès l?annonce de la création du CNT, le lundi 2 novembre, Alassane Ouattara réuni rapidement ses « sécurocrates » pour décider de l?attitude à avoir. Le message est clair, « il ne faut pas laisser de temps au CNT, il faut le tuer dans l??uf. » Le 3 novembre à 12h, le Garde des sceaux, ministre de la Justice, livre un communiqué dans lequel il révèle que «  le Gouvernement a saisi le Procureur de la République près le tribunal de première instance d?Abidjan afin que soient traduits devant les tribunaux les auteurs et les complices de ces infractions. (Désobéissance civile, création du CNT) ». Aussitôt dit, aussitôt fait. Sur le coup de 14h30, deux équipages de la Force d?élite et d?intervention rapide (FRAP), trois chars de la Brigade anti-émeute (BAE), une équipe de la direction de la Police criminelle et une cinquantaine d?éléments des CRS 1, CRS 2 et du GMI lancent l?assaut sur le domicile d?Henri Konan Bédié, où l?opposition s?apprêtait à lire une déclaration. Sur place, les équipages tombent sur une cinquantaine de jeunes, qui depuis un peu plus d?un mois font le guet devant la villa.
Ces derniers tentent de s?opposer à la police. Ce n?était qu?un leurre, en réalité. Des éléments pré-positionnés aux alentours en profitent pour escalader la clôture et avoir accès au domicile. Surprise par cette opération, la garde de Bédié n?a pas le temps de réagir et se retrouve en infériorité numérique. Des policiers en profitent pour ouvrir le portail de la résidence, pendant que la BAE disperse au même moment les jeunes dehors et en profite pour quadriller la zone sur un rayon d?un kilomètre.
Des éléments de la gendarmerie arrivent dans la foulée et signifient à l?Aide de camp d?Henri Konan Bédié la cessation de ses fonctions auprès de ce dernier, l?embarquant séance tenante. C?est la panique dans la maisonnée. Selon notre source, ordre avait été donné d?interpeller toutes les personnes trouvées chez Henri Konan Bédié, à l?exception du concerné lui-même. Henriette Konan Bédié, dans la panique, se laisse aller, suppliant à chaudes larmes les policiers. Alerté, le général à la retraite Ouassénan Gaston Koné file à la résidence. Il est d?ailleurs, à date, le seul homme politique autorisé à rester avec Henri Konan Bédié.
La police en profite pour procéder à des interpellations. Parmi les personnes interpellées, Maurice Kacou Guikahué, Secrétaire exécutif du PDCI, qui est conduit à son domicile, de même que Narcisse N?Dri Kouadio, porte-parole d?Henri Konan Bédié, qui lui est transféré à la préfecture de police. L?opération a durée en tout 8 petites minutes, explique une source policière. « Les actions ont été bien cordonnées et chacun savait exactement ce qu?il avait à faire une fois sur les lieux. L?opération a été d?une grande réussite », se réjouit un gradé de la police. Après vérification des identités, le personnel de maison a été libéré, tout comme des personnalités politiques (le Vice-président du PDCI Georges Ezaley, Sei Bi N?Nguessan, Me Emile Suy Bi), de même que des membres de la famille du couple qui avaient été retenus à la DST. Une sorte de course - poursuite s?engage par la suite contre des jeunes qui tentent d?ériger des barrages aux alentours du siège du PDCI, situé à quelques encablures de la résidence de Bédié. Une dizaine d?entre eux est interpellée et déférée à la préfecture de police et les autres sont dispersés.
Le doute s?installe Pendant que cette opération se déroule chez Bédié, une autre est en cours chez Pascal Affi N?Guessan, Président du Front populaire ivoirien (FPI). Son domicile est également encerclé. Entre 14h30 et 15h30, les principaux animateurs du CNT naissant se retrouvent coupés les uns des autres, sans communication possible. Craignant d?être les prochaines cibles, plusieurs personnalités de l?opposition quittent leurs domiciles dans la soirée. Sans tête ni directives, l?opposition se retrouve livrée à elle-même. Et cela dans un contexte où Laurent Gbagbo, selon des indiscrétions, aurait émis des réserves dans la nuit du 1er au 2 novembre face à la création du CNT. Il aurait par la suite demandé à ses collaborateurs « de rester solidaires des actions de l?opposition, sans en être à la tête et sans en prendre l?initiative ». C?est, selon une source proche du dossier, la raison principale pour laquelle les cadres du FPI restés fidèles à Laurent Gbagbo ne sont pas inquiétés pour l?heure. « Leur implication dans la création du CNT n?est pas avérée pour l?heure », glisse notre source.
Henri Konan Bédié, Maurice Kacou Guikahué et Pascal Affi N?Guessan devraient rester en résidence surveillée. Mais il n?est pas exclu que, hormis Henri Konan Bédié, les autres soient interpellés et traduits devant les tribunaux. Un coup dur pour l?opposition, qui n?avait pas prévu dans l?immédiat de plan B. Elle peine à mobiliser depuis la fin du scrutin et ses militants semblent quelque peu désemparés. Cette phase ouvre un nouveau chapitre de la crise post-électorale. Dans la nuit du 3 au 4 novembre, plusieurs chancelleries se sont proposées comme médiatrices afin de calmer les esprits pour éviter une escalade de la violence.
Yvan AFDAL
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05/11/2020

Le SNESUP en grève


Suite à l?échec des négociations lors des rencontres des jeudi 22 et vendredi 23 octobre 2020 avec le gouvernement, le Syndicat national de l?enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP) veut observer deux grèves. La première phase de 48h a débuté du mardi 3 au mercredi 4 novembre. Un second mouvement de 72h est prévu pour la semaine prochaine, du mardi 10 au jeudi 12 novembre, si les points de revendication ne sont pas satisfaits.
Ces revendications sont au nombre de vingt-neuf, regroupées en sept lots, dont entre autres l?application des dispositions du statut des enseignants - chercheurs et de son décret d?application. Il s?agit du paiement des arriérés des heures supplémentaires, des tâches liées aux examens, de la bonne gouvernance, c?est-à-dire de la régularisation totale de la situation administrative et financière des agents, de la signature du décret d?attribution des passeports de service aux enseignants - chercheurs, de la construction d?une Cité des enseignants et d?une bibliothèque à Kabala et de rendre opérationnel le plan de sécurisation de l?espace universitaire. Le SNESUP veut également l?application des articles 66 et 97, l?article 66 étant le correspondant de l?article 39 de l?éducation de base, une augmentation de 20% de la grille des salaires des enseignants - chercheurs. Selon Dr Abdoul Mallé, Secrétaire général du SNESUP, cet accord a été conclu entre le gouvernement et l?UNTM le 29 janvier 2019. Dans l?article 97, il a été convenu d?allonger de deux ans l?âge de la retraite pour les professeurs et les directeurs de recherches, afin de respecter la hiérarchie dans l?enseignement supérieur.
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