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21/12/2020
Présidentielle nigérienne : les principaux rivaux de BazoumPetit tour d'horizon des principaux rivaux de Mohamed Bazoum, candidat du pouvoir et dauphin désigné du président Mahamadou Issoufou pour lui succéder à l'issue de la présidentielle prévue le 27 décembre au Niger.Candidat du Renouveau Démocratique et Républicain (RDR), l'ancien président Mahamane Ousmane tentera un retour aux affaires après avoir quitté le pouvoir en 1996. Il est le premier président démocratiquement élu, le 27 mars 1993, sous l'ère du multipartisme. Mais il sera renversé trois ans plus tard après un coup d'Etat mené par le colonel Ibrahim Baré Mainassara, au terme de plusieurs mois de tensions sociales et politiques. Nouveauté ou continuité ? Déjà candidat du Mouvement Patriotique Nigérien (MPN) en 2016, l'opposant Ibrahim Yacouba promet un retour en force. Il était cinquième de la dernière présidentielle avec 4,43% des voix. A l'époque, il s'était rangé au second tour derrière Mahamadou Issoufou, qui finira par le nommer ministre des Affaires étrangères. Mais leur compagnonnage prend fin en avril 2018 après avoir été accusé de faire « preuve de déloyauté ». Albadé Abouba, candidat du Mouvement Patriotique pour le Développement (MPR), avait également choisi Mahamadou Issoufou en 2016 pour l'accompagner dès le premier tour. Tout puissant ministre de l'Intérieur de Mamadou Tandja et ministre d'Etat en charge de l'Agriculture sous Mahamadou Issoufou, avant de démissionner il y a quelques semaines, M. Abouba veut cette fois accéder à la magistrature suprême de son pays. Le général Saliou Djibo, 55 ans, convoite également le fauteuil présidentiel. Sous les couleurs du Parti Paix Justice Progrès (PJP), le général Djibo, retraité de l'armée depuis 2019, se lance en promettant de « faire la politique autrement ». L'ex-putschiste s'était retiré de la scène politique depuis plus de neuf ans. Il a dirigé le coup d'Etat militaire qui a renversé le 18 février 2010 le président démocratiquement élu, Mamadou Tandja. Mais il finira par céder le pouvoir à Mahamadou Issoufou, élu lors du scrutin de 2011. Seini Oumarou est quant à lui à sa troisième tentative, après 2011 et 2016. L'ancien Premier ministre a été désigné candidat à 70 ans par le Mouvement National pour la Société du Développement (MNSD). M. Oumarou a récemment quitté son poste de Haut représentant où le chef de l'Etat l'avait nommé en 2016. Mais comme voulant prendre sa revanche sur l'histoire, le parti du défunt président Mamadou Tandja (1999 ? 2010) l'a choisi pour matérialiser sa volonté de revenir aux affaires. L?article Présidentielle nigérienne : les principaux rivaux de Bazoum est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
21/12/2020
Présidentielle au Niger: « Un coup KO n?est pas facile pour Bazoum » (analyste)Journaliste et analyste politique nige?rien, Moussa Aksar analyse les enjeux de la l'élection présidentielle prévue le 27 décembre prochain au Niger et à l'issue de laquelle, le pre?sident Mahamadou Issoufou espère céder sa place a? son ami et dauphin désigné?, Mohamed Bazoum.Quels sont les principaux enjeux de cette élection ? L'enjeu majeur de cette élection est pour les Nigériens de dresser le bilan des dix ans de gouvernance du pre?sident Mahamadou Issoufou qui achève son second et dernier mandat légal et dont l'ami et compagnon au pouvoir, Mohamed Bazoum, est le dauphin désigné. Les électeurs nigériens vont-ils sanctionner le régime sortant en éliminant son candidat, ou bien lui donneront-ils une nouvelle chance en fermant les yeux sur les excès et fautes qu'une grande partie de l'opinion lui reproche? Les paris sont ouverts a? ce stade. Quels sont les griefs de l'opposition contre le régime sortant? Beaucoup d'adversaires du régime estiment que depuis l'arrivée au pouvoir du pre?sident Mahamadou Issoufou en 2011, le pays a connu quelques reculs nets sur le plan de la construction démocratique. Des partis politiques ont été? divisés, parfois avec des moyens pas très honorables: recours au chantage, usage des prébendes a? l'égard de certains hommes et partis politiques, l'achat de consciences, etc. En plus, pour la première fois depuis la Conférence nationale souveraine de 1991 qui a mis fin au régime du parti unique et instaure? le multipartisme, le Niger s'apprête a? vivre des élections sans la présence d'un organisme consensuel charge? d'organiser le scrutin. L'actuelle CENI (Commission électorale nationale indépendante) qui est en charge de cette présidentielle, mais aussi des législatives qui sont organisées en même temps, n'a pas fait l'objet d'une composition consensuelle entre les différents acteurs politiques. Durant les dix ans de règne du pre?sident Issoufou, certains Nigériens ont aussi eu l'impression que la justice, socle de tout Etat démocratique, n'a pas fonctionne? de la même manière pour tout le monde. Elle a été? a? géométrie variable. C'est dire qu'une victoire, au moyen de ce fameux « Un coup KO » au premier tour, du candidat du pouvoir ne sera pas aussi facile comme le prétendent ses partisans. Sauf a? utiliser des moyens pas recommandables en démocratie. Certains adversaires de Mohamed Bazoum contestent sa nationalité? nigérienne. Est-ce qu'une partie des hommes politiques du Niger est aussi touchée par les virus nationalistes comme cela avait été? le cas en Côte d'ivoire avec le concept de « l'ivoirite? » qui a provoque? une sanglante crise aux allures de conflit ethnique dans ce pays? L'histoire du Niger, sa composition ethnique et les liens entre les communautés l'éloignent nettement de la Côte d'Ivoire ou? certains hommes politiques ont voulu dans les années 1990 empêcher l'actuel pre?sident Alassane Ouattara de postuler a? la présidence pour avoir été? un moment porteur présumé? de la nationalité? du Burkina voisin. Ce n'est pas ce qui est reproche? a? Bazoum par ses adversaires au Niger. Au fond, personne ne dit qu'il n'est pas Nige?rien. Ses adversaires qui se basent sur la loi qui dit qu'un candidat a? la présidentielle doit être nige?rien d'origine, lui reprochent d'avoir fourni deux documents d'état civil différents a? la Cour Constitutionnelle qui valide les candidatures. Or, celle-ci a valide? la sienne mais elle n'a pas pu taire la polémique. Certains de ses adversaires espèrent d'ailleurs encore invalider cette candidature, me?me si leurs chances semblent s'affaiblir avec les rejets réguliers des recours successifs introduits jusqu'ici. L?article Présidentielle au Niger: « Un coup KO n’est pas facile pour Bazoum » (analyste) est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
21/12/2020
Mohamed Bazoum: « Mes adversaires n?ont pas d?arguments »Apanews a rencontré le candidat du pouvoir et favori à l'élection présidentielle prévue le 27 décembre au Niger, Mohamed Bazoum.Un vent chaud et sec balaie en cette fin de matinée de décembre, le tarmac de l'aéroport international Mano Dayak d'Agadez. Splendide petite cité historique presque entièrement battue en terre surnommée « la porte du désert » par les voyagistes qui naguère drainaient dans les parages des milliers de touristes. La fréquence des attaques jihadistes dans le Sahel ayant poussé les principaux pays occidentaux à déconseiller une grande majorité des terres sahéliennes et la presque totalité du Niger, la vieille ville n'a pas vu le moindre touriste depuis belles lurettes. Au point que « les habitants ont déjà oublié l'existence même de l'aéroport », selon les mots d'un jeune homme. Mais mardi 16 décembre, le petit aérodrome a attiré du monde. Les uns dansant et chantant. Les autres se bousculant pour approcher la passerelle de l'appareil qui vient d'atterrir et d'où s'apprête à sortir l'homme dont tout le pays parle en ce moment: Mohamed Bazoum, patron du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS/Tarraya), qu'il a cofondé voici presque trente ans avec son ami Mahamadou Issoufou, l'actuel président de cette ancienne colonie française auquel il veut aujourd'hui succéder. Un rêve qu'il espère réaliser à l'issue de l'élection présidentielle prévue le 27 décembre prochain et à laquelle Issoufou ne peut se présenter après avoir accompli les deux quinquennats autorisés par la Constitution en vigueur dans ce vaste État sahélien multiethnique de vingt millions d'âmes placé en 2019 par l'ONU au dernier rang de son classement annuel de l'Indice de Développement Humain (IDH) des pays. A juger par la dimension des portraits placardés un peu partout dans les rues de Niamey, la capitale, et sur les routes de provinces, les moyens déployés par les équipes de campagnes, mais surtout les avis de nombre d'observateurs, Bazoum se présente comme le grand favori à cette présidentielle qui se déroule en même temps que des législatives. Seul adversaire qui aurait pu jouer jeu égal avec lui, selon les analystes, l'ancien président de l'Assemblée nationale et ancien Premier ministre, Hama Amadou, 70 ans, n'a pas été autorisé à se présenter par la Cour constitutionnelle en raison d'une condamnation en 2017 à un an de prison dans une affaire de trafic de bébés avec le Nigeria voisin. Arrivé deuxième de la présidentielle derrière Mahamadou Issoufou en 2016, Hama Amadou a toujours qualifié cette condamnation de « politique », destinée à le disqualifier à cette présidentielle de 2020. « Vous avez vu les résultats des municipales de dimanche dernier. Avec 60% d'élus, la coalition de partis qui me soutient est venue largement en tête. Ce résultat traduit le rapport de force réel sur le terrain entre mes adversaires et mes partisans. Je peux donc croire à une victoire dès le premier tour, même si je ne crains pas non plus d'aller à un second tour », confie celui que ses proches appellent déjà « Monsieur Le Président » au cours d'un entretien exclusif à Apanews. C'était mercredi dernier, en début d'après-midi, à In Gall, petit village touareg perdu dans le désert, troisième et dernière étape, après Agadez et Aderbidsat de cette tournée de vingt-quatre heures menée au pas de charge dans le Nord du pays. Le bras droit d'Issoufou Né le premier janvier 1960 dans la région de Diffa, dans le Sud-est du pays, non loin du Tchad et du Nigeria, Bazoum a été élevé dans la région de Zinder, au centre, où il a obtenu le baccalauréat en 1979 avant d'aller apprendre la philosophie morale et politique à l'Université de Dakar, à l'époque principal établissement francophone du genre d'Afrique de l'Ouest. Sur le campus de la capitale sénégalaise, le Nigérien se fait remarquer par ses penchants militants et marxistes. Rentré au Niger cinq ans plus tard où il intègre l'Education nationale comme enseignant, il connaît plusieurs séjours dans les commissariats de police en raison de ses activités politiques et syndicales. Une expérience qui n'est pas étrangère à sa future carrière publique qui débute officiellement par sa cooptation au nom de l'USTN (Union syndicale des travailleurs du Niger) au sein du directoire de la Conférence nationale souveraine mise en place en 1991 pour mettre un terme au régime du parti unique et instaurer le multipartisme et la démocratie. Elu député en 1993, 2004, 2011 et 2016 de la circonscription spéciale de Tesker (Zinder), plusieurs fois vice-président de l'Assemblée nationale et ministre dans plusieurs gouvernements, Bazoum est à la fois l'éminence grise et le bras droit de son ami Mahamadou Issoufou, le président sortant, qu'il a grandement aidé à se faire élire pour une première fois en 2011 puis en 2016. « J'assume entièrement ma part de responsabilité dans son bilan. Le programme que je défends aujourd'hui n'est que la continuité des actions menées par le président Issoufou depuis son élection à la tête du Niger. Je viens consolider les réalisations que nous avons faites ensemble, comme le renforcement des institutions, de la démocratie et la stabilisation du pays », assure celui qui, avant son retrait du gouvernement en juin dernier pour se consacrer à la présidentielle, avait occupé ces dix dernières années les plus prestigieux des postes gouvernementaux: ministre d'Etat chargé des Affaires étrangères, ministre d'Etat à la présidence puis ministre d'Etat chargé de l'Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses. Que compte-t-il faire contre la corruption, cette maladie très africaine à laquelle, hélas, le Niger n'échappe pas, comme en témoigne ce scandale récent qui a éclaboussé le ministère de la Défense et qui continue de faire débat au sein de l'opinion ? L'affaire a été rendue publique en février dernier, lorsque l'Inspection générale des armées dans un audit commandité par la présidence révèle que plus de 76 milliards de francs CFA (116 millions d'euros) auraient été détournés de 2014 à 2019, soit en cinq ans, dans le cadre de contrats d'armements. Selon l'organisation Transparency International, le budget annuel destiné au secteur de la défense au Niger est d'environ 250 millions de dollars, soit près de 20% du budget de l'Etat. Selon cet audit interne, 45% des moyens financiers alloués annuellement à l'armée ont donc été détournés en cinq ans par le biais de techniques de surfacturation, de faux appels d'offres et parfois sans qu'aucun matériel ne soit simplement livré. « Ce qui a été répandu au sujet de cette histoire ne traduit pas la réalité des faits. Mais il est vrai que cette affaire a révélé qu'il existe des fonctionnaires qui s'adonnent à la concussion et des opérateurs économiques qui font dans la corruption. Il faut absolument mettre un terme à ce genre de pratiques. Il faut instaurer des garde-fous et rationaliser les dépenses publiques. Si je suis élu, je serai intraitable sur ces questions, y compris à l'égard de mes amis, proches et alliés », jure l'ancien disciple de Karl Marx, aujourd'hui converti à la social-démocratie. Issu des Oulad Souleymane, une tribu arabe minoritaire dans le pays, mais très présente en Libye, au Tchad et au Mali voisins, Bazoum qui parle avec aisance les principales langues en usage au Niger, est attaqué par certains de ses adversaires sur ses origines qui ne seraient pas nigériennes. « Pourquoi ces accusations n'ont jamais été brandies avant? Je suis né au Niger, j'y ai été élevé et j'y ai toujours travaillé. J'ai présenté les mêmes pièces d'état civil pour être candidat à la présidence de la République que lorsque j'étais candidat à la députation en 1993, en 1996, en 1999, en 2004, en 2011, en 2016. A l'époque, personne ne les a jamais contestées. Ceux qui me contestent ma nationalité aujourd'hui savent très bien que je suis Nigérien, mais faute d'arguments sérieux face aux électeurs, ils n'ont pas trouvé mieux que d'inventer ce genre d'accusations. Or, le Niger n'a pas besoin de ce genre d'histoires. La sous-région et l'Afrique non plus. Au contraire. D'un point de vue symbolique, mon élection éventuelle à la tête du Niger pourrait servir de bel exemple à beaucoup de pays africains pour dépasser ce genre de querelles inutiles et avancer vers la consolidation des liens entre les différentes communautés nationales. C'est un des sens que je donne d'ailleurs à ma candidature et je pense que l'écrasante majorité de mes compatriotes ont déjà largement dépassé ces considérations tribales et ethniques », argumente l'ancien professeur de philosophie. Le Niger étant avec le Mali et le Burkina un des pays du Sahel les plus visés par les groupes jihadistes actifs dans la région, quel bilan fait-il de la situation sécuritaire, sept ans après le déclenchement de la guerre contre les islamistes armés inaugurée en 2013 par l'opération française Serval, remplacée depuis 2014 par Barkhane qui mobilise aujourd'hui plus de 5000 soldats tricolores qu'appuient les militaires locaux? « En toute franchise, je pense que sans l'intervention militaire de la France en 2013 au Mali, le Sahel aurait été dans une situation beaucoup plus grave que maintenant. Mais on aurait pu faire mieux si nos pays avaient bénéficié d'appuis plus importants comme cela a été maintes fois promis », regrette-t-il en allusion aux financements internationaux régulièrement annoncés, mais jamais concrétisés, au profit du G5 Sahel. Il s'agit de cet organisme sous-régional qui regroupe depuis 2014 la Mauritanie, le Mali, le Burkina-Faso, le Niger et le Tchad et qui est censé servir de cadre pour mutualiser les moyens des pays sahéliens afin de lutter contre la menace jihadiste. Est-il d'accord avec ses voisins maliens qui depuis le coup d'Etat militaire contre le président Ibrahim Boubacar Keita (IBK), en août dernier, crient haut et fort qu'ils veulent désormais trouver une sortie de crise négociée avec les jihadistes? « Le Niger n'est pas dans la même situation que le Mali. Nous n'avons pas de groupe jihadiste nigérien qui exprime des revendications en lien avec la gestion du pays. Ce qui n'est pas le cas de notre voisin. Nous faisons face à des groupes étrangers qui sont basés hors de notre territoire et qui parfois commettent des attaques dans notre pays. Je comprends tout de même que certains voisins puissent avoir des positions qui leur sont dictées par la situation dans leurs pays », conclut celui qui lors de son passage au gouvernement était un des principaux artisans de la politique sécuritaire de son pays. Une étiquette qui fait dire à certains qu'en « plus de l'atout d'être le candidat du pouvoir, Bazoum se présente à la présidentielle avec l'avantage d'être le favori des principaux partenaires étrangers du Niger, la France et les Etats-Unis en tête ». L?article Mohamed Bazoum: « Mes adversaires n’ont pas d’arguments » est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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21/12/2020
Manifestation à Abidjan d?agents de santé suite au non-paiement de primes Covid-19Des agents de santé du Centre Covid-19 de Yopougon, une commune populaire située dans l'Ouest d'Abidjan, ont manifesté bruyamment lundi suite au non-paiement de leurs primes Covid-19.« La prime prend un peu de retard » en raison d'un processus mis en place, mais « je crois qu'il y a eu un problème sur les noms et les signatures » dans des dossiers, a expliqué à APA M. Salif Sanogo, conseiller du ministre de la Santé et de l'hygiène publique. Selon M. Sanogo, ces agents « revendiquent sept mois d'arriérés de primes Covid-19 ». Toutefois, certaines catégories du corps médical ont perçu ces primes, mais « d'ici la semaine prochaine ce sera une histoire derrière nous ». Certains, insistera-t-il, ont commencé à être payés depuis la semaine dernière. Les dossiers sont traités par la Banque mondiale qui fait les paiements, mais l'institution a indiqué qu' « il y avait une incohérence ». De ce fait, ils ont « rejeté » les dossiers pour qu'ils soient profilés et ils sont repartis la semaine dernière. Depuis jeudi dernier, c'est en traitement et sous peu, les paiements pourront se faire, voire avant la fin de l'année 2020. « Dans les jours à venir ou d'ici la fin de l'année, ça va se faire », a rassuré le conseiller du ministre, qui a noté que « le dialogue a prévalu » lors des échanges avec les agents mécontents qui ont « accepté de lever le mot d'ordre de grève ». Cette prime était octroyée par le passé aux agents de l'Institut national de l'hygiène publique, du SAMU (Service d'aide médicale d'urgence) et des maladies infectieuses tropicales de Treichville. Mais, suite à un plaidoyer du ministre Aka Aouélé, le gouvernement a étendu cette prime à tous les agents des sites sanitaires Covid-19. Sur les sites sanitaires Covid-19, travaillent des infirmiers, des sages-femmes et des contractuels. Le point de la situation de la Covid-19 au 20 décembre 2020 indiquait 28 nouveaux cas sur 1 930 échantillons prélevés soit 1,4% de cas positifs, 27 guéris et zéro décès. Le pays comptait 21 918 cas confirmés dont 21 478 personnes guéries, 133 décès et 306 cas actifs. L?article Manifestation à Abidjan d’agents de santé suite au non-paiement de primes Covid-19 est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
21/12/2020
Covid-19/Maroc : Renforcement des mesures de précaution pour une période de 3 semainesLe gouvernement marocain a décidé de prendre, à partir du mercredi à 21h00 et pour une durée de trois semaines, une série de mesures de précaution pour enrayer la propagation de la pandémie de la Covid-19.Ces mesures interviennent sur la base des recommandations de la Commission scientifique et technique concernant la nécessité de renforcer les procédures de l'état d'urgence sanitaire et de maintenir les mesures et procédures nécessaires pour lutter contre le coronavirus, indique lundi un communiqué de l'exécutif. Elles prévoient la fermeture des restaurants, cafés, commerces et grandes surfaces à partir de 20h00, la déclaration d'un couvre-feu nocturne de 21h00 à 6h00 à l'échelle nationale, sauf cas exceptionnels et l'interdiction des fêtes et des rassemblements publics ou privés. Il s'agit aussi de la fermeture totale des restaurants à Casablanca, Marrakech, Agadir et Tanger pour une durée de trois semaines, précise la même source, ajoutant que toutes les mesures de précaution annoncées précédemment seront maintenues. L?article Covid-19/Maroc : Renforcement des mesures de précaution pour une période de 3 semaines est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
21/12/2020
KKB se dit « disposé à aller au front » pour la réconciliation en Côte d?IvoireLe ministre ivoirien de la Réconciliation nationale, Kouadio Konan Bertin dit "KKB", se dit "disposé à aller au front" pour une cohésion sociale retrouvée en Côte d'Ivoire. "Je suis disposé à aller au front pour aider la Côte d'Ivoire à retrouver la bonne ambiance", a déclaré M. Kouadio Konan Bertin, en marge de la reprise du dialogue politique entre le gouvernement, l'opposition et la société civile. M. Bertin Kouadio envisage de "semer l'amour dans le coeur de chaque Ivoirien" afin que tombent les barrières de méfiance entre les populations exacerbées lors des récentes violences électorales. "Nous devons apprendre à revivre ensemble, en parfaite symbiose comme par le passé", a-t-il estimé, avant d'ajouter "d'ici la fin de la semaine, nous allons dire aux Ivoiriens de bonnes choses", sans autre précision. Nommé le 15 décembre 2020, KKB, un cadre du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir), a été suspendu lors de la période électorale en vue de la présidentielle du 31 octobre 2020, par sa formation politique pour "indiscipline". Il annonce qu'à son premier Conseil des ministres de mercredi prochain, le chef de l'Etat Alassane Ouattara, lui précisera sa "feuille de route". L?article KKB se dit « disposé à aller au front » pour la réconciliation en Côte d’Ivoire est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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21/12/2020
Tchad : ingénieur blessé par balle, l'Ordre des architectes s'exprimeL'ingénieur des travaux publics Koumakang Benjamin Emelto a été victime d'une grave bavure, il y a quelques jours, suite à un différend lié à l'exécution d'un contrat, a révélé la radio "Réseau des citoyens". Dans un communiqué publié lundi, le Conseil national de l'Ordre des architecte... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : violences d'Achiguek, les communautés Bilala-arabe et Arabe Salmanié réconciliéesLes communautés Bilala-arabe et Arabe Salmanié se sont réconciliées devant le secrétaire général de la province du Batha, Saleh Haggar Tidjani, suite à l'incident survenu le 12 décembre dernier àAchiguek, dans le département d'Assinet.Les violences ont fait 24 morts. ... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : Les Transformateurs demandent l'assistance policière pour la "marche de la justice"Le parti Les Transformateurs a écrit vendredi un courrier au ministre de la Sécurité publique pour l'informer d'une marche pacifique des leaders pour la justice" prévue le 23 décembre 2020 de 14 à 17h30. Le président des Transformateurs Dr. Succes Masra demande "l'assistance de la police pou... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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21/12/2020
Tchad : un agent de sécurité privée tué cette nuit à N'DjamenaN'Djamena - Un agent privé de sécurité a été poignardé à mort par des malfaiteurs dans la nuit de lundi, au quartier N'Djari, dans le 8ème arrondissement de la capitale. Pour des raisons inconnues, des hommes armés non identifiés s'en sont pris à un domicile situé à proximité d... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : la HAMA dit constater des "dérapages" et un "ton partisan" dans les médiasLa Haute autorité des médias et de l'audiovisuel (HAMA) a déclaré lundi avoir constaté, depuis un certain temps, des dérapages dans les médias, un ton de plus en plus partisan, des propos injurieux frisant parfois l'incitation à la haine. Elle informe avoir accordé une audience au... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : "il faut utiliser l'outil numérique pour créer de la richesse, l'éducation, dans le bon sens"Le ministre des Postes et de l'Économie numérique appelle la jeunesse à utiliser l'outil numérique pour créer de la richesse, l'éducation, et dans le bon sens. Le ministre des Postes et de l'Économie numérique, Dr. Idriss Saleh Bachar, a pris la parole samedi à Mao, au cours d'une rencontr... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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21/12/2020
Tchad - COVID-19 : 12 nouveaux cas, 1 guéri, 167 malades sous traitementLa situation épidémiologique de la maladie à coronavirus de ce lundi 21 décembre 2020 se présente comme suit : - 304 échantillons analysés, - 12 cas confirmés a N'Djamena, dont 7 contacts de précédents cas, - 1 guéri, - 0 décès - 167 malades sous traitement... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : Noël, nouvel an, les autorités appellent à la vigilance face au Covid-19Le gouvernement exhorte les fidèles chrétiens à la vigilance pour la fête de Noël.Le ministre d?État, ministre secrétaire général de la Présidence de la République, Kalzeubé Payimi Deubet, a rencontré lundiles responsables de la plateforme inter-religieuse,en présence des chefs d... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : 12 promesses pour la province du Barh El GazelLe président de la République a rencontré dimancheles forces vives de la province de Barh El Gazel. Il a abordé plusieurs sujets et a répondu favorablement à des doléances de la population : - Les travaux de construction de la route Massakory-Chadra seront lancés en 2021... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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21/12/2020
Tchad : les autorités interdisent la marche des Transformateurs en raison du Covid-19Le ministre de la Sécurité publique et de l'Immigration, Mahamat Tahir Orozi, a déclaré lundi, à travers un arrêté n°10, que la marche prévue le 23 décembre 2020 à N'Djamena, initiée par Les Transformateurs, est strictement interdite. Compte tenu de la situation de la pandémie d... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : un investissement de 1500 milliards Fcfa attendu sur 5 ans pour booster le tourismeLe président de l'Institut du Forum Mondial du Tourisme, Bulut Bagci, accompagné d'experts, est arrivé dimanche à N'Djamena,12 jours après la signature du mémorandum d'entente pour l'organisation du Forum Mondial du Tourisme au Tchad en 2021. Le ministre du Développemen... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : l'ONAPE forme les jeunes du Guéra sur la culture entrepreneurialeGUERA - L'ONAPE a clôturé samedi dernier, au centre ADETIC de Mongo, une formation des jeunes sur les techniques de création et de gestion des entreprises. L'objectif recherché à travers cette formation est de doter les participants des outils nécessaires qui leur permettront d... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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21/12/2020
Tchad : l'ADETIC encourage le brassage de la jeunesse de Moussoro avec le footballVIDEO. L'Agence de développement des technologies de l'information et de la communication (ADETIC) a organisé dimanche à Moussoro, chef-lieu de la province du Barh El Gazel, un match de football pour brasser la jeunesse. Le directeur général adjoint de l'ADETIC, Naïr Abakar, a ensuite remi... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : Dar-Badja Zakouma intervient en faveur de la cohabitation pacifique au SalamatL?association des Jeunes Leaders du Salamat (DAR-BADJA ZAKOUMA) a effectué plusieurs activités de sensibilisation dans la sous-préfecture de Mouraye, située à 80 km à l'Est d'Am-Timan, chef-lieu de la province du Salamat. Ces activités de sensibilisation effectuées pa... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
21/12/2020
Tchad : le MPS installe un bureau à Mawa, dans le département d'AbtouyourUne délégation des représentants départementaux du MPS a fait une descente dimanche à Mawa, localité située à 38 nord de Bitkine pourl'installation du conseil communal de parti dans la commune. C'est dans une ambiance marquée par la présence d'une foule que la délégatio... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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21/12/2020
Tchad : la nouvelle gouverneure du Hadjer Lamis installéeLa nouvelle gouverneure de la province du Hadjer Lamis, Amina Kodjiana, a été installée lundi à Massakory. Elle remplace Dr. Haoua Outman Djamé, appelée à d'autres fonctions. Dans son discours bilan, la gouverneure sortante Dr. Haoua Outman Djamé a indiqué que malgré les efforts fournis... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
20/12/2020
Nigeria: rapiti e liberati 80 studenti nel nord-ovestRilasciati grazie a intervento di gruppo di autodifesa
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20/12/2020
Nigeria kidnapping: Mahuta children rescued after gun battlePolice say vigilantes helped rescue 84 children after Nigeria's second mass kidnapping in eight days.
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20/12/2020
Regeni, l?avvocata Ballerini: «Sogno Giulio che cammina, gli daremo giustizia»Alessandra Ballerini, 50 anni, si dedica al caso del ricercatore torturato e ucciso al Cairo: «Con i suoi genitori abbiamo imparato a volerci bene». Tra Italia ed Egitto «rapporti di convenienza, affari, vendita di armi. Ma nonostante tutto continuo ad avere fiducia»
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20/12/2020
Nigeria : plusieurs dizaines d'écoliers libérés après un nouveau raptDes dizaines d'écoliers ont été kidnappés samedi soir par des hommes armés dans le nord-ouest du Nigeria avant d'être libérés dimanche matin grâce à l'intervention armée d'un groupe d'auto-défense, a annoncé à l'AFP un porte-parole de la police locale, Gambo Isah. |
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20/12/2020
Mali : Covid-19 : un Etat d?urgence de 10 jours décrété au MaliL?évolution jugée inquiétante du coronavirus a mobilisé le gouvernement malien en conseil des ministres extraordinaire ce vendredi 18 décembre 2020 à Bamako. Plusieurs décisions ont été prises au cours de cette session présidée par le chef de l?Etat, Bah N?Daw. Parmi elles, un État d?urgence de dix jours décrété sur tout le territoire du Mali [&]
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20/12/2020
Covid-19: le Mali ordonne plusieurs fermetures pour endiguer la hausse des cas« État durgence » pendant dix jours, « état dalerte sanitaire » pour six mois.. Un Conseil des ministres sest tenu vendredi 18 décembre au Mali pour évoquer la situation jugée préoccupante de lépidémie de Covid-19. Relativement épargné, avec 6 049 cas enregistrés officiellement et 211 morts depuis le début de la crise, le pays [&]
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20/12/2020
Mali : les libertés publiques restreintes par l?état d?urgencePour faire face à la crise sanitaire, des mesures d?ampleur ont été prises au Mali. Mais ce n?est pas tout. Dans le même temps, les autorités invoquent « la situation sécuritaire du pays » et « la persistance des actions terroristes » pour mettre en place toute une série de mesures d?un autre genre. Sans lien avec le Covid-19, [&]
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