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15/01/2021
Mali : Malitel devient Africa Moov MalitelAfrica moov Malitel, c?est le nouveau nom de l?ancien opérateur malien de téléphonie mobile Malitel. Une touche de nouveauté pourquoi pas ? Cette nouvelle marque vient donner un nouveau souffle de vie à l?opérateur de téléphonie mobile. Sur les sites, et les différentes pages de ??Malitel?? on remarque ce changement de charte graphique passant du bleu-Rouge [&]
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15/01/2021
Tchad : la SNE annonce la perturbation du électrique à N?DjamenaLa Société nationale d?électricité (SNE) informe les consommateurs de certains quartiers de N?Djamena que le réseau électrique sera perturbé demain samedi 16 janvier 2021 de 08 à 15h pour causes de travaux. A travers un communiqué publié ce 15 janvier, le Direction général de la SNE demande à tous de prendre les dispositions nécessaires face à ces perturbations du réseau électrique. Lequel sera interrompu en raison du programme de maintenance préventive annuelle des sous-stations. Les transformateurs HTB/, HTB/HTA et HTA/HTB à Gassi desservant en électricité les quartiers Ambatta, Amtoukougne I et II, Atrone, Boutalbagra, Chadartalata, Chagoua I et II, Dembé II, Dinguessou, Gaoui, Gassi, Habena, Ndjari Blama Tom, Ndjari Darassalam, Ngueli, Toukra, Walia Gardolé Djédid, Walia Hadjaraye et Zafaye, seront mis aux arrêts des 8heures du matin. La Société Nationale d?Électricité demande à tous ses clients de prendre les dispositions nécessaires face à ces perturbations du réseau. L?article Tchad : la SNE annonce la perturbation du électrique à N?Djamena est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/01/2021
Tchad : le ministère de l?éducation exhorte les enseignants à une levée de grèveLe ministre de l?éducation nationale et de la promotion civique, Aboubakar Assidick Tchoroma a rencontré le bureau exécutif des enseignants le 15 janvier 2021 pour plaider pour une reprise des cours Le chef de département de l?éducation nationale et le secrétaire d?Etat à l?éducation estiment que la grève en cours impacte négativement l?école tchadienne. C?est dans ce cadre qu?ils ont rencontré le Bureau exécutif national du Syndicat des enseignants du Tchad pour trouver des issues en vue des relances des activités scolaires interrompues en ce début de semaine. Les échanges entre les représentants des enseignants et les autorités en charge de l?éducation étaient axés sur la relance et la réouverture des salles de classes. Le ministre a souhaité que les cours reprennent dans de brefs délais. Ceci pour remettre l?école tchadienne déjà asphyxiée par la crise sanitaire sur les rails. Egalement pour assurer l?avenir des enfants du pays. Le syndicat des enseignants du Tchad fait savoir qu?il a pris note des préoccupations. Toutefois, il demande au ministre de l?éducation de plaider leur sort auprès du gouvernement. Rappelons que tous les fonctionnaires ont entamé une grève depuis quelques jours pour revendiquer certains avantages sociaux. L?article Tchad : le ministère de l?éducation exhorte les enseignants à une levée de grève est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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15/01/2021
Un ministre zimbabwéen décède de la Covid-19La ministre provinciale de la province du Manicaland au Zimbabwe, Ellen Gwaradzimba, est décédée vendredi de la Covid-19.Elle devient ainsi la dernière victime très médiatisée d'une pandémie qui a jusqu'à présent fait plus de 636 morts depuis avril 2020 au Zimbabwe. La vice-ministre des Sports, Tinoda Machakaire, a confirmé que Gwaradzimba, 60 ans, est décédée de la Covid-19. « C'est avec un c?ur très triste que je vous informe du décès du ministre d'Etat aux Affaires provinciales du Manicaland », a déclaré la vice-ministre des Sports, Tinoda Machakaire, dans un message sur Facebook. Selon des sources au pouvoir de la ZANU PF, la ministre provinciale est décédée dans un hôpital de Harare, où elle recevait des soins après avoir été transférée de Mutare, la capitale provinciale du Manicaland. Gwaradzimba, qui était ministre provinciale de Manicaland depuis 2019, devient le deuxième ministre zimbabwéen à succomber à la Covid-19 après le décès de l'ancien ministre de l'Agriculture, Perrance Shiri, l'année dernière. Sa mort survient dans un contexte d'augmentation du nombre d'infections à la Covid-19, le ministère de la Santé annonçant vendredi que le Zimbabwe a enregistré un record de 1112 cas dont 47 décès au cours des dernières 24 heures. Le nombre cumulé de cas s'élève à 25.368 et 636 décès à la date de ce vendredi 15 janvier 2021. L?article Un ministre zimbabwéen décède de la Covid-19 est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/01/2021
Ghana: L?inflation passe à 10,4%L'inflation de l'économie ghanéenne est passée à 10,4% en décembre 2020.Le statisticien du gouvernement, le professeur Samuel Kobina Annim, a expliqué que le taux d'inflation du pays pour le dernier mois de 2020 est passé à 10,4%, contre 9,6% enregistré en novembre de la même année. Le professeur Annim a indiqué, lors d'une conférence de presse à Accra, que la hausse est due à l'augmentation de l'inflation alimentaire, qui est passée de 5,3% en novembre à 59,1% en décembre. Selon lui, les sous-classes de légumes et de poissons et autres fruits de mer ont conduit à la hausse du taux d'inflation alimentaire avec une augmentation de 24,2 et 22,9% respectivement. « L'augmentation du taux d'inflation alimentaire est la principale raison de l'augmentation de l'inflation globale, car sans cette augmentation, l'inflation d'une année sur l'autre aurait été inférieure à celle du mois dernier », a déclaré vendredi le statisticien du gouvernement, cité par les médias locaux. Il a ajouté que la hausse de l'inflation alimentaire est la plus élevée depuis avril 2020, lorsque l'impact du coronavirus (Covid-19) était perceptible dans le pays. Le professeur Annim a expliqué que l'inflation non alimentaire est passée de 8,3% en novembre à 7,7% en décembre de l'année dernière, avec une augmentation moyenne de 8,5% en 2020. L?article Ghana: L’inflation passe à 10,4% est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/01/2021
Covid-19: de nouveaux variants du virus notés en AfriqueLe continent africain a enregistré de nouveaux variants du coronavirus, informe l'Organisation mondiale de la santé (OMS).L'agence onusienne confirme qu'un nouveau variant du virus appelé « 501Y.V2 » circule largement en Afrique du Sud, ce qui explique la majorité des nouvelles infections au cours de la deuxième vague dans ce pays. Ce variant est présent au Botswana, en Gambie et en Zambie. De son côté, le Nigéria mène également d'autres enquêtes sur un variant identifié dans des échantillons collectés en août et en octobre « Alors que l'Afrique a dépassé le cap des trois millions d'infections et que le nombre de cas quotidiens surpasse le pic de la première vague, le continent est désormais confronté à de nouveaux variants du virus », écrit l'OMS dans son dernier bulletin. Elle estime que des mesures de santé publique renforcées sont plus que jamais nécessaires « pour éviter une flambée d'infections qui pourrait conduire les structures de santé jusqu'au point de rupture ». Selon Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique, en moyenne, plus de 25.000 cas ont été signalés chaque jour entre le 28 décembre 2020 et le 10 janvier 2021. Il s'agit d'une hausse de près de 40% en comparaison au pic des 18.000 cas quotidiens recensés sur deux semaines en juillet 2020. Ces chiffres pourraient encore augmenter dans les jours à venir en raison des voyages, des rassemblements et des festivités qui ont eu lieu pendant les vacances de Noël et du nouvel an. Ces dernières données « sont un rappel brutal que le virus est implacable, qu'il représente toujours une menace manifeste et que notre combat est loin d'être gagné », a déclaré la docteure Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique. L?article Covid-19: de nouveaux variants du virus notés en Afrique est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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15/01/2021
Bintou Keïta nommée cheffe de la MonuscoLa Guinéenne Bintou Keïta est nommée à la tête de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco).Mme Keita succède ainsi à l'Algérienne Leila Zerrougui, qui achèvera sa mission à la tête de la Monusco en février 2021, après trois années à la tête de la plus importante opération de paix dans un pays francophone. Elle devient la première femme originaire d'un pays d'Afrique subsaharienne, à diriger la Monusco depuis sa création en 2010, explique l'Onu dans un communiqué de presse reçu vendredi à APA. Bintou Keïta totalise plus de 30 années d'expérience aux Nations Unies. Elle a ?uvré dans les domaines de la paix, de la sécurité, du développement, de l'humanitaire et des droits de l'homme. Son expérience l'a conduite à travailler dans des environnements de conflit et d'après-conflit. Ces deux dernières années, explique l'Onu, Mme Keita a occupé les fonctions de Sous-Secrétaire générale de l'Onu pour l'Afrique, un poste commun à deux départements du Secrétariat des Nations Unies : celui des affaires politiques et de consolidation de la paix et celui des opérations de paix. Auparavant, elle avait occupé les fonctions de Sous-Secrétaire générale aux opérations de maintien de la paix de novembre 2017 à décembre 2018. Entre 2015 et 2017, elle a servi en tant que Représentante spéciale conjointe adjointe pour l'Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (Minuad) dont le mandat a pris fin le 31 décembre dernier. Entre février et novembre 2015, elle a dirigé les efforts des Nations Unies pour lutter contre le virus Ebola en Sierra Leone. De 2007 à 2010, elle a également été Représentante exécutive adjointe du Secrétaire général pour le Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (BINUB). Mme Keita est entrée à l'ONU en 1989. L?article Bintou Keïta nommée cheffe de la Monusco est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/01/2021
Côte d?Ivoire: la TVA sur le lait infantile passe de 18% à 9% (DG Impôts)La Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), dans l'annexe fiscale ivoirienne de 2021, appliquable aux préparations alimentaires destinées aux nourrissons et au lait infantile, est passeé de 18% à 9%, selon le directeur général des impôts, Sié Abou Ouattara.M. Sié Ouattara, a au cours d'une présentation de l'annexe fiscale 2021, face aux journalistes, jeudi à Abidjan, expliqué que la loi fiscale consacre un taux réduit de 9% aux préparations alimentaires pour nourrissons et au lait infantile. L'incompréhension de ce dispositif a suscité des commentaires et "on a voulu montrer qu'on est parti de 0% pour cent de taxation à 9%, mais la vérité (...) on est passé de 18% à 9%", a précisé le directeur général des impôts. "C'est faux de dire que la mesure vise à affamer les nourrissons en faisant passer les préparations et le lait infantile du taux de 0% à 9%, alors que la vérité est que ces laits étaient taxables à 18% pour les envoyer à la moitié, à 9%", a-t-il insisté. Il a toutefois fait observer que les préparations alimentaires infantiles, en principe, sont assujetties au droit commun de 18% conformément à la directive du 27 mars 2009 de l'Uemoa portant harmonisation des législations des États en matière de TVA. "Mais, dans le but de ne pas renchérir leurs coûts, l'annexe fiscale 2021 a aligné leur taux d'imposition à la Taxe sur la valeur ajoutée, notamment sur celui du lait infantile, à savoir 9%", a-t-il poursuivi. A la pratique, les préparations alimentaires destinées aux nourrissons ainsi que le lait infantile étaient importés en Côte d'Ivoire sans encaissement de la TVA au cordon douanier, du fait de certains dysfonctionnements du système informatique de dédouanement. Selon M. Ouattara, des entreprises qui commercialisaient ces produits avaient "une lecture erronée des textes législatifs". De ce fait, elles considéraient ces produits comme des médicaments en n'appliquant pas la TVA. L'annexe fiscale 2021 n'institue pas l'assujettissement du lait infantile à la TVA. Elle ne fait qu' apporter des précisions prenant appui sur la directive de l'Uemoa dans le but de mettre fin à des interprétations erronées, a soutenu M. Sié Ouattara. L?article Côte d’Ivoire: la TVA sur le lait infantile passe de 18% à 9% (DG Impôts) est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/01/2021
UEMOA: Birahim Diouf nommé DGA du Dépositaire central/Banque de règlementL'ex-directeur des études, de la stratégie et du développement du marché de la Bourse régionale des valeurs mobilières ( BRVM), Birahim Diouf a été nommé directeur général adjoint du Dépositaire central/ Banque de règlement ( DC/BR) de l'Union économique et monétaire ouest-africaine ( UEMOA) « avec effet immédiat » , a annoncé cette institution dans un communiqué transmis vendredi à APA. «Le directeur général adjoint assistera le directeur Général dans la gestion opérationnelle, financière et du développement du DC/BR. A cet effet, il aura la charge de coordonner et d'assurer la gestion de l'ensemble des départements ou directions qui lui sont rattachés», explique le communiqué. Cette nomination de M. Diouf à ce poste, souligne le DC/BR, « est en droite ligne avec les nouvelles orientations stratégiques » de cette structure centrale du marché financier régional de l'UEMOA. Anciennement directeur du département des études, de la stratégie et du développement du marché de la BRVM et du DC/BR (2015-2020) et ex-directeur des études, de la stratégie et du développement du marché ( 2012-2015), M. Birahim Diouf a une trentaine d'années d'expérience dans le secteur financier et notamment, les marchés de capitaux et la banque d'affaires. M. Diouf est titulaire d'un MBA de la Sorbonne Graduate School of Business, d'un Executive MBA de l'Institut Français de Gestion, d'un Master en Economie de Paris-I Panthéon-Sorbonne, d'un Troisième cycle en finance islamique de l'Institute of Islamic Banking and Insurance (IIBI) de Londres et d'une Maitrise d'Economie Appliquée de Paris IX Dauphine. Le Dépositaire Central/Banque de Règlement ( DC/BR) est le dépositaire central des titres de l'UEMOA. Il assure la centralisation de la conservation des valeurs mobilières pour ses adhérents, la bonne fin des opérations de règlement/livraison à la suite des opérations en bourse ainsi que le paiement des événements sur valeur. Il assure également la codification des valeurs mobilières dans l'UEMOA. L?article UEMOA: Birahim Diouf nommé DGA du Dépositaire central/Banque de règlement est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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15/01/2021
Sahara : L?initiative marocaine d?autonomie soutenue par une myriade de paysPar Hicham Alaoui -- De nombreux pays participant à la Conférence ministérielle de soutien à l'Initiative d'autonomie au Sahara sous la souveraineté du Maroc, tenue virtuellement ce vendredi, ont tous exprimé leur appui fort à l'Initiative marocaine d'autonomie, comme seule base pour une solution juste et durable au conflit régional du Sahara.Organisée à l'invitation du Maroc et des Etats-Unis d'Amérique, les participants à cette conférence, se sont engagés à continuer à plaider en faveur d'une solution se basant uniquement sur l'Initiative marocaine d'autonomie pour la résolution du conflit du Sahara, selon la synthèse des Présidents rendue publique à l'issue de la Conférence. Représentant 40 pays, dont 27 étaient représentés à un niveau ministériel, les participants ont rappelé la Proclamation des États-Unis d'Amérique du 10 décembre 2020, intitulée « Reconnaissance de la Souveraineté du Royaume du Maroc sur le Sahara Occidental », qui a réaffirmé le soutien à la proposition marocaine, sérieuse, crédible et réaliste, d'autonomie comme seule base d'une solution juste et durable au conflit sur le territoire du Sahara. Cette Proclamation a également exhorté les parties à engager des discussions en coordination avec les Nations Unies dans les plus brefs délais. Les participants ont également souligné que la Proclamation Présidentielle américaine détermine les orientations des efforts visant à faire progresser le processus politique mené sous les auspices exclusifs des Nations Unies en vue d'atteindre une solution politique, avec l'initiative d'autonomie comme seule base réaliste à celle-ci. Cette Proclamation renforcera le consensus international en faveur du processus politique sous les auspices exclusifs des Nations Unies. La Conférence a mis en évidence la décision de vingt États membres des Nations Unies d'ouvrir des Consulats Généraux dans les villes marocaines de Laâyoune et de Dakhla, en considérant que de telles mesures vont favoriser les opportunités économiques et commerciales dans la région, renforcer sa vocation en tant que pôle économique pour l'ensemble du continent et permettre d'atteindre une solution politique définitive, tellement attendue, à ce conflit qui dure depuis plusieurs décennies. Les participants ont aussi salué les projets de développement lancés dans la région, notamment dans le cadre du « Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud », s'engageant à continuer à plaider en faveur d'une solution se basant uniquement sur l'Initiative marocaine d'Autonomie pour la résolution du conflit du Sahara. L?article Sahara : L’initiative marocaine d’autonomie soutenue par une myriade de pays est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/01/2021
Sahara : La Proclamation américaine instaure une perspective de règlement claire et ferme (ministre marocain AE)La proclamation du Président américain reconnaissant la marocanité du Sahara, Donald Trump, est de nature à instaurer une perspective claire et réaliste pour un règlement du conflit régional du Sahara, sous souveraineté marocaine, a souligné, vendredi, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.« L'importance de la proclamation présidentielle américaine ne se limite pas à la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara (...) mais elle instaure, avant tout, une perspective de règlement claire et ferme : l'autonomie sous souveraineté marocaine », a-t-il dit lors d'une Conférence ministérielle de soutien à l'initiative d'autonomie sous la souveraineté du Maroc, tenue en visioconférence. La prise de position américaine, conjuguée à la dynamique internationale actuelle en faveur du plan d'autonomie marocain, permet de « sortir de l'impasse » qu'a connue la question du Sahara pendant plusieurs décennie, et « ouvre la voie prometteuse et de nouvelles perspectives », s'est félicité le ministre lors de cette conférence co-présidée par le secrétaire d'Etat adjoint en charge des questions du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord, David Schenker, et à laquelle une quarantaine de pays ont été représentés, dont 27 au niveau ministériel. Selon lui, la question du Sahara connaît à présent « une accélération des évolutions transformationnelles », qui se traduit par la décision des Etats-Unis, par le large soutien international au plan d'autonomie, et par l'ouverture récente de plus de 20 consulats généraux dans les provinces du Sud. Sérieuse, réalisable, crédible et basée sur le compromis, l'initiative du plan d'autonomie n'est pas un simple concept intellectuel, mais « il constitue une voie politique pragmatique, un projet de société et une solution constructive qui est déjà en marche », a-t-il relevé. Sur le plan géopolitique, « l'initiative d'autonomie balise le terrain pour une plus grande intégration économique et sécuritaire dans la région du Maghreb, et une plus grande stabilité et prospérité sur l'ensemble du continent africain », a-t-il relevé. Par ailleurs, M. Bourita a tenu à rappeler que le Maroc demeure engagé en faveur de la reprise du processus politique sur la base de paramètres clairs auxquels adhèrent toutes les parties. De son côté, le secrétaire d'Etat adjoint en charge des questions du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord, David Schenker a rappelé que chaque administration américaine depuis le président Clinton a affirmé son soutien à la proposition d'autonomie du Maroc. « Le plan du Maroc prévoit l'autonomie gouvernementale sous souveraineté marocaine et représente l'option la plus réaliste pour résoudre le conflit du Sahara occidental, qui dure depuis trop longtemps et continue d'avoir un impact négatif sur la vie des Marocains et des Sahraouis », a-t-il dit lors de cette visioconférence. La proclamation du président Trump le 10 décembre reconnaît la souveraineté marocaine sur le Sahara et indique clairement que la proposition d'autonomie du Maroc est la seule base d'une solution juste et durable du conflit, a affirmé le responsable américain. Et d'assurer que les États-Unis encouragent les parties concernées, l'ONU et la communauté internationale à « examiner sérieusement le plan d'autonomie du Maroc comme la seule base crédible et réaliste de négociations ». « Après près de trois décennies où le statu quo n'a pas permis de percer, saisissons ce moment pour relancer les négociations dans le cadre du plan d'autonomie du Maroc et aux côtés de l'ONU, pour trouver une solution pacifique au bénéfice de toutes les parties », a-t-il lancé. L?article Sahara : La Proclamation américaine instaure une perspective de règlement claire et ferme (ministre marocain AE) est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/01/2021
Tchad : le ministre de l'Éducation exhorte les enseignants à lever la grèveN'Djamena - Le ministre de l'Éducation Nationale et de la Promotion civique, Aboubakar Assidick Choroma, et le secrétaire d?État à l?Éducation nationale et à la Promotion civique, Moustapha Mahamat Talko, ont rencontré jeudi le Bureau exécutif national du Syndicat des enseignants du Tchad (SET)... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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15/01/2021
Tchad : Génération 90 remet des kits d'hygiène aux détenus d'AmsinénéLe bureau de soutien au MPS "Génération 90" a réalisé plusieurs actions dans le cadre de la crise sanitaire. Dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, le bureau de soutien au MPS "Génération 90" a remis des kits d'hygiènes aux prisonniers de la maison d'arrêt d'Amsinéné.?L'assistanc... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/01/2021
Tchad : l'ONECS annonce les dates des concours d'entrée dans 8 Écoles et InstitutsLe directeur général de l'ONECS, Pr. Bakary Abbo, annonce les dates de concours d'entrée dans huit Écoles et Instituts, à travers un communiqué. L'Office national des examens et concours du supérieur (ONECS) a informé vendredi les candidats à différents concours d'entrée en 1ère année dans le... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/01/2021
Tchad : le directeur général du ministère de l'Environnement suspenduUn intérimaire est désigné. Le ministre de l'Environnement et de la Pêche, Brahim Mahamat Djamaladine, a suspendu vendredi par arrêté n°3, M. Kimto Olivier Seïd, directeur général du département ministériel, de ses fonctions. L'arrêté mentionne le motif "d'insubordination e... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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15/01/2021
Tchad : la Police arrête 18 présumés malfrats dont trois femmes à N'DjamenaLes individus sont soupçonnés de délits. N'Djamena - 18 présumés malfrats dont trois femmes ont été présentés vendredi au commissariat central par la Police nationale. Parmi ces individus, un groupe de dix personnes est soupçonné d'association de malfaiteurs.Le réseau étai... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/01/2021
Tchad - Covid-19 : 34 nouveaux cas, 7 guéris, 1 décèsLa situation épidémiologique de la maladie à coronavirus de ce vendredi 15 janvier 2021 se présente comme suit : - 503 échantillons analysés ; - 34 cas confirmés dont 16 contacts de précédents cas : 31 à N'Djamena, 1 dans l'Ennedi Est et 2 au Mayo Kebbi Ouest ; -... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/01/2021
Tchad : l'utilisation du groupe électrogène au gaz butane peut-elle soulager les foyers ?La technique est de plus en plus utilisée par des citoyens qui veulent faire des économies en carburant. Le Tchad est l'un des pays qui a le taux d'accès à l'électricité le plus faible au monde. Pour pallier aux difficultés, une technique émerge en province et suscite la curiosité, tant par se... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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15/01/2021
Tchad : le nouveau chef de canton de Guéréda Ouest installéMahamat Nassir Abdel-Karim Abbo Gourou a été nommé en décembre 2020 par décret. Le chef de canton de Guéréda Ouest, dans lechef-lieu Kounongou, a été installé jeudi, au cours d'une cérémonie qui a eu lieu en présence de plusieurs responsables et la population. Nommé pa... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
14/01/2021
Covid: Tunisia, record di casi giornalieri, lockdown al via3.632 contagi e 72 morti in 24 ore
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14/01/2021
Covid: Germania, Wieler (Rki), a fine anno la normalitàColpiti più giovani rispetto a prima ondata
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14/01/2021
Zone aéroportuaire : début des démolitions des constructions illicitesSur instruction du président de la transition Bah N?Daw, les opérations de démolition des constructions illicites dans la zone prioritaire de l?aéroport de Bamako ont commencé jeudi 14 janvier, informe le ministère des Affaires foncières. Cette première phase va concerner la zone très proche de la piste de l?aéroport, soit 1660 ha sur les 7191 que couvre la zone aéroportuaire. C?était en présence des ministres des Affaires foncières, du Transport et de la sécurité. Dans la nuit du mercredi au jeudi, rien n?indiquait à Youssouf Coulibay que le réveil serait brutal. Le matin, alors que le bulldozer rasait une partie de sa concession, où il est en location, le jeune homme ne peut que s?empresser de fermer la porte de sa chambre à coucher, épargnée provisoirement, pour empêcher la poussière d?y entrer. « Nous ne savions rien de cette démolition. C?est en nous réveillant ce matin qu?on a appris ce qui se passait. Normalement on devrait être informé deux à trois jours en avance avant le début des opérations », regrette-t-il. A l?instar de Youssouf Coulibaly, ils sont nombreux à regarder, ébahis, les bulldozers démolir des maisons à Sénou. L?opération a été planifiée et conduite dans le plus grand secret. Toutes les forces de sécurité malienne ont été mobilisées pour l?occasion, en raison de 75 éléments par corps. « Le personnel a été informé de l?opération sur le terrain à 3 heures du matin pour qu?il n?y ait pas de fuite. La police assure la couverture aérienne dans le cadre de la progression, la gendarmerie assure la sécurité des cinq à six bulldozers qui sont là et la garde nationale couvre le dispositif », informe le colonel Seydou Kamissoko, coordinateur des opérations de sécurisation des travaux de démolition. Menace de retrait de licence de l?aéroport de Bamako En 1995, des démolitions ont été effectuées dans la zone aéroportuaire. Selon les autorités, les occupants d?alors ont été indemnisés. Cependant, au fil du temps, plusieurs personnes sont revenues s?installer illégalement dans la zone. Chose qui risquerait de faire perdre à l?aéroport de Bamako sa licence de vols internationaux. « Cette opération est un salut public. Toute la zone aéroportuaire est agressée et cela représente un danger pour la circulation aérienne. Et aujourd?hui l?aéroport de Bamako court le risque de perdre sa licence. Cela veut dire que les vols internationaux ne peuvent plus avoir lieu à partir de Bamako. Nous allons donc aller à Dakar ou Conakry pour prendre des vols », explique Dionké Diarra, ministre des Affaires foncières, de l?Urbanisme et de l?Habitat. A l?en croire, les opérations vont continuer et tout sera fait pour démolir les sites illégalement bâtis dans la zone dans les meilleurs délais. « Nous n?avons aucun scrupule pour les dégager, car si nous perdons l?aéroport, il nous faut quelques années pour en reconstruire et ce n?est pas moins de 1000 milliards de Franc CFA. Pourquoi le pays ferait ça pour des gens qui ne sont pas dans la légalité ? Cette opération va continuer. Ceci est la première étape. Toute la zone aéroportuaire sera dégagée à court terme.» « S?il y a crash dans cette zone, l?impact s?étend sur 5 km » De cette ferme position, s?aligne aussi le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo qui a alerté des dangers qu?encourent les occupants de la zone aéroportuaire. « Nous allons poursuivre cette opération pour l?intérêt du Mali et pour l?intérêt de la sauvegarde de notre aéroport international. La zone trouée Ouest et la zone trouée Est constituent la route de l?avion à l?atterrissage et au décollage. S?il y a crash dans cette zone, l?impact s?étend sur 5 km. Donc toutes les maisons qui s?y trouvent seront impactées par le kérosène ». De ces alertes, Senoumou Samaké, porte-voix des déguerpis de la zone, n?accorde aucun crédit. Il y voit plutôt « de la pure méchanceté ». « Ici on n?entend ni ne voit d?avions. Ils ne veulent juste pas nous voir. Beaucoup de nos maisons ont été démolies aujourd?hui », soupire le sexagénaire, chapelet à la main. Ces opérations de démolition devraient commencer le 28 mai 2020. Cependant elles avaient été reportées pour « cause de climat social assez tendu ». Le coût total de cette première phase avait été évalué à près de 321 millions de Francs CFA. Cet article Zone aéroportuaire : début des démolitions des constructions illicites est apparu en premier sur Journal du Mali. |
14/01/2021
Mali ? Loi anti VBG : battue en brècheLongtemps attendue par les défenseurs des droits de la femme, la loi anti Violences basées sur le genre (VBG) est encore loin de faire l?unanimité. Son processus d?adoption vient d?être suspendu par les autorités, sous la pression du Haut conseil islamique du Mali (HCI), opposé au texte. Outre la sensibilité des questions soulevées, comme les mutilations génitales féminines ou l?âge légal du mariage, l?ambigüité de certaines dispositions parasite le débat et empêche de poser de façon objective la problématique. Entre défenseurs « de nos coutumes et valeurs » et pourfendeurs « des violences basées sur le genre », le fossé est grand. Et le combat pour l?adoption de cette loi spécifique semble bien compromis. « Dans tout ce qui concerne l?état des personnes, principalement les questions relatives à la succession en République du Mali, souvent les questions sont mal posées et lorsque les problèmes sont posés on le prend par le mauvais côté », estime Maître Abdrahamane Ben Mamata Touré, avocat. Les règles et la manière de vivre communes, censées régir notre vie en société, doivent donc être définies ensemble. Dans un tel contexte, les lois sociales qui émanent de diverses « forces créatrices » devront être en harmonie avec celles du droit. Les religieux étant une partie intégrante de ces forces, leur adhésion ou leur rejet détermine souvent le sort de ces règles. Ainsi, « pour qu?une loi passe, que les gens s?y retrouvent et y adhèrent, il faut que ce soit conforme à leur façon de voir et d?être ». Parce que la loi ne vient que pour mettre en normes « un style et un mode de vie », poursuit Maître Touré. Cette loi qui nous est donc propre et que l?on s?applique n?est pas forcément celle que l?on amène d?ailleurs. Même si le mimétisme n?est pas forcément mauvais, parce que les bonnes pratiques peuvent exister partout. Il nous faut cependant choisir entre nous battre « pour mettre en place un système normatif qui nous ressemble et dans lequel on se reconnaît » ou des règles venues d?ailleurs et que nous transposons dans notre dispositif. Entraves à la lutte ? Dans tous les cas, le sursis à l?adoption de cette loi est un coup dur pour le combat pour l?élargissement des droits de la femme, selon Dr Kontin Marie-Thérèse Dansoko, chargée des questions Genre au ministère de la Justice. « Parce que généralement, à chaque fois qu?il y a en vue l?élaboration d?un texte favorable à la promotion de la femme, le gouvernement capitule face aux religieux ». Mais il ne faut pas voir dans ce sursis « un simple recul », relève Maître Touré. Il est important de savoir quels sont les reproches faits au texte par « les forces religieuses et sur lesquels le gouvernement a reculé ». De cette façon le débat sera clairement posé et chacun « se fera sa religion ». Parmi les associations qui ont lutté pour obtenir cette loi contre les VBG, Demeso, une clinique juridique qui assiste les victimes de violences, ne considère pas la décision du gouvernement de surseoir au processus d?adoption comme un recul. Elle veut plutôt y voir une opportunité pour continuer la concertation. « On peut se réunir avec ceux qui contestent. Certains articles, qui prêtent à confusion ou sont mal compris, peuvent être relus », estime Maïga Mariam Diawara, coordinatrice Genre de Demeso. Sinon, « d?autres sont vraiment clairs et cruciaux et il est urgent d?avoir cette loi ». Parmi les aspects reprochés à l?avant-projet de loi, l?article 3, dont ambiguïté laisse la place à toute sorte d?interprétations. « La présente loi protège toute personne, sans aucune forme de discrimination fondée sur la race, la couleur, le sexe, l?identité ou l?expression de genre, l?état de grossesse, l?état-civil, l?âge, sauf dans la mesure prévue par la loi et en conformité avec les textes internationaux ratifiés, la religion, l?opinion politique, la langue, l?origine ethnique ou nationale, le handicap physique ou psychique, la situation matrimoniale, la situation sociale ou sur tout autre motif lié à l?identité d?une personne ». Certains y voyant une autorisation tacite de l?homosexualité. Plusieurs griefs sont évoqués à l?encontre de l?avant-projet par le Haut conseil islamique du Mali, qui dénonce « l?esprit non malien » du texte. Pour M. Mohamed Macki Bah, Vice-président du HCI, « l?article 2, qui dit « aucune coutume, tradition, culture ou religion ne peut être invoquée pour justifier la perpétration d?une violence basée sur le genre, disculper un auteur quelconque de ce type de violence ou minimiser la peine applicable à l?encontre de celui-ci », justifie notre opposition à cette loi ». Parce que « chaque Malien appartient soit à une coutume, soit à une religion, et dire qu?aucune d?elle ne peut s?opposer à cette loi dès qu?elle entre en vigueur » est inacceptable. Ensuite, le HCI reproche aux autorités de remettre dans ce texte des dispositions qui avaient fait l?objet de discorde entre eux, lors de l?adoption du nouveau Code des personnes et de la famille, en 2009 puis 2011. Alors même qu?un terrain d?entente avait été trouvé entre les deux parties. Modèle consensuel Il s?agit par exemple des règles relatives à la succession. Il avait été convenu que lorsque les gens le décident leur succession soit gérée selon la loi musulmane ou par le droit positif. Un compromis remis en cause dans l?avant-projet de loi anti VBG, qui garantit l?entièreté de la part successorale à la femme notamment. Concernant le mariage précoce, c'est-à-dire celui d?une personne âgée de moins de 18 ans, qui « va être criminalisé » par la nouvelle loi, c?est une véritable aberration pour le HCI. En effet, il avait été aussi convenu qu?avec l?accord des parents, « des enfants de moins de 18 ans ayant une certaine maturité », puissent se marier. Déplorant de n?avoir « jamais été associé » au projet, le Vice-président du HCI explique qu?ils ont « été simplement invités lors de dernière journée de plaidoyer ». « Si nous avions été associés dès le début, nous aurions aidé le combat contre les violences faites aux femmes. Nous sommes engagés dans ce combat ». Si le HCI approuve l?abandon par le gouvernement du projet, il estime qu?il « faut consulter les Maliens, pour lesquels la loi sera prise ». Ceux dont la coutume ou la religion est touchée doivent donner leur avis. Et il est bien possible « d?en parler de manière apaisée et de trouver un compromis », selon Maître Touré. Autant pour le mariage précoce que pour l?excision. Tout un arsenal Mais pour lutter efficacement contre les VBG, une loi ne suffit pas. Il faut mettre en place tout un arsenal pour aboutir à une prise en charge rapide et efficiente des cas. En plus de la loi spécifique, il faut des juridictions spécifiques. Afin que quand un acte est commis la police soit directement saisie. Alors se tiendront des audiences de référé et l?homme ou la femme mis en cause sera directement jugé, explique Marie-Thérèse Dansoko. Or, ce dispositif n?existe pas encore. Pour y arriver, il faut « se mettre ensemble pour adopter des textes qui correspondent à nos valeurs », suggère Madame Maïga. Il est donc possible de « retravailler le document » et surtout de se dire que ce n?est « pas une loi pour les femmes, mais les pour les deux sexes ». Pour des questions comme celles de l?excision ou du mariage précoce, « ce sont les professionnels de santé qui peuvent mieux expliquer les enjeux », ajoute Madame Maïga. Il faut donc les associer et « approcher ceux qui s?opposent ». Parce « qu?à cause de deux sujets on remet en cause des dispositions protectrices pour les hommes et les femmes », déplore le Dr Kontin. Si le moment n?est pas propice pour remettre cette loi sur la table, « il faut, avant tout processus d?adoption, procéder à une large diffusion de la loi et de son contenu et se battre pour l?adhésion au lieu de se battre pour son adoption », suggère-t-elle. Cet article Mali Loi anti VBG : battue en brèche est apparu en premier sur Journal du Mali. |
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