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15/02/2021
G5 Sahel : les chefs d?Etat de l?espace sahélien en quête d?une solution définitive anti-terroristeLes chefs d?Etat du G5 Sahel se sont retrouvés ce 15 février 2021 à N?Djamena pour faire le point sur la lutte anti-djihadiste. Ces travaux interviennent un an après le sommet de Pau. Dans son allocution, à l?ouverture de ce 7ème sommet des chefs d?Etat du G5 Sahel, le président tchadien, Idriss Deby Itno a noté que le succès de la lutte contre le terrorisme est conditionné par les actions concrètes de développement. Il invite ses pairs à créer conditions favorables au bien-être socio-économique des jeunes. « Le financement des programmes et projets de développement est un impératif de premier ordre », déclare Idriss Deby, qui estime que la misère et la précarité matérielle alimentent et fertilisent le terreau du terrorisme et du radicalisme violent. Pour Idriss Deby, le programme d?investissement prioritaire du G5 Sahel est une condition sine qua non dans la lutte contre le terrorisme. La lutte contre le terrorisme nécessite la mise à jour continue des stratégies de lutte et de protection, estime le Maréchal du Tchad. « Les nébuleuses terroristes qui affinent sans cesse leurs stratégies criminelles en faisant montre d?une rare résilience continuent à mettre nos efforts à rude épreuve », se plaint le Maréchal du Tchad. Il sollicite le renfort de la communauté internationale et la volonté des pays membres de l?espace pour mettre à déroute les groupes terroristes. La pandémie à coronavirus compromet également fortement la lutte contre le terrorisme dans le sahel souligne le numéro 1 tchadien : « cette pandémie a fortement compromis les immenses sacrifices consentis sur le terrain de la sécurité et du développement dans l?espace sahélien ». L?article G5 Sahel : les chefs d?Etat de l?espace sahélien en quête d?une solution définitive anti-terroriste est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/02/2021
Le Rwanda et la RDC discutent de sécurité d?accords bilatérauxLe Rwanda est prêt à renforcer ses liens de sécurité avec la République démocratique du Congo (RDC) voisine, pour éradiquer les milices terroristes armées dans la région.Selon l'une des résolutions d'une réunion bilatérale de deux jours qui s'est ouverte dimanche à Kigali, les responsables de la sécurité des deux pays ont évoqué les questions de sécurité d'intérêts communs, indique un communiqué partagé dimanche par APA à Kigali. La délégation du Rwanda est dirigée par le chef d'état-major de la défense (CEMD), le général Jean-Bosco Kazura, tandis que la délégation congolaise est dirigée par François Beya, conseiller spécial du président Félix Tshisekedi pour les affaires de sécurité. S'exprimant à cette occasion, le général Kazura a fait remarquer que les chefs d'État des deux pays, les présidents Paul Kagame et Felic Tshisekedi, nous ont « mandatés » pour nous rencontrer régulièrement, discuter et trouver des moyens de faire tout ce qui est nécessaire « pour que nos pays travaillent ensemble et se développent ensemble ». « Et quand les gens collaborent et travaillent ensemble, il n'y a rien d'impossible à réaliser », a déclaré l'officier supérieur rwandais. Le président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, s'est engagé à aborder un large éventail de questions dans son pays, y compris la guerre et l'insécurité. Dans un effort pour apporter la paix, la sérénité et le calme à l'est de la RD Congo, l'armée congolaise s'est déplacée ces deux dernières années de manière indécise et a combattu les milices anti-rwandaises basées là-bas. Commentant ces opérations militaires, Jean-Claude Kamb, un officier supérieur du renseignement congolais a déclaré : « nous sommes très optimistes quant aux opérations militaires visant à neutraliser toutes ces forces négatives ». « Nous sommes ici sous la direction de nos deux chefs d'État. Nous sommes réunis pour échanger sur la menace commune qui affecte les deux Etats ; en termes de terroristes, de propagande négative », a-t-il déclaré. L?article Le Rwanda et la RDC discutent de sécurité d’accords bilatéraux est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/02/2021
G5 Sahel: « Barkhane est devenue un risque politique »Analyste politique réputé et expert respecté de l'actualité du Sahel, le journaliste et écrivain, Seidik Abba décortique pour APA News les enjeux du sommet du G5 Sahel qui se tient lundi 15 et mardi 16 février 2021 à N'Djamena, au Tchad.Que peut-on attendre de ce nouveau sommet du G5 Sahel ? Ce sommet statutaire va être l'occasion de faire le bilan de la situation sécuritaire au Sahel depuis le sommet qui a réuni en janvier 2020 à Pau, dans le Sud de la France, le président Emmanuel Macron et ses homologues de la Mauritanie, du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du Tchad et qui a été suivi en juillet par une Conférence des chefs d'État du G5 Sahel en juillet 2020 à Nouakchott, en Mauritanie. À N'Djamena, on s'attend à une évaluation concrète de la stratégie adoptée à Pau qui avait décidé d'une concentration des efforts militaires sur la zone des trois frontières commune au Burkina, au Niger et au Mali. A Pau, il a avait été décidé de cibler particulièrement l'État islamique au Grand Sahara qui multipliait alors les opérations souvent sanglantes et spectaculaires dans cette zone. A N'Djamena, cette réorientation stratégique va faire l'objet d'une évaluation complète, en présence virtuelle du président français Emmanuel Macron qui participe au sommet par vidéoconférence. Les activités du Secrétariat exécutif, tout comme la mise en ?uvre des projets, seront également examinées. Cela dit, une des particularités du sommet de N'Djamena, c'est qu'il intervient alors que la France a fait part de son intention de « réajuster » son opération militaire au Sahel. Enfin, nous aurons à N'Djamena le passage de témoin entre le président sortant du G5 Sahel, le Mauritanien Mohamed Cheikh El Ghazouani et le président entrant, le Tchadien Idriss Déby Itno. Vous venez de publier aux éditions L'harmattan à Paris, « Pour comprendre Boko Haram », un livre très remarqué sur les jihadistes actifs dans le bassin du Lac Tchad. Pensez-vous que cette région bénéficie de la même attention que le Sahel ? Clairement non. Le bassin du Lac Tchad ne bénéficie pas de la même attention que le Sahel. Quelques raisons peuvent être avancées pour expliquer ce désintérêt. Pour les pays occidentaux, Boko Haram, à la différence des groupes terroristes installés au Sahel, notamment dans le Nord du Mali, ne représente pas une menace directe. Pour eux, il y a peu de chance que des jihadistes partent des rangs de Boko Haram pour attaquer l'Europe. Deuxièmement, dans le bassin du Lac Tchad, il n'y a pas de présence militaire occidentale directe qui aurait pu susciter l'intérêt des médias internationaux et des opinions publiques occidentales. Enfin, dans le bassin du Lac, les victimes du terrorisme sont principalement des locaux, pas des ressortissants étrangers. Pourtant, il faut prendre garde à ne pas négliger la situation sécuritaire au Sahel. Il serait faux de penser qu'on peut résoudre la crise au Sahel sans associer le bassin du Lac Tchad. Les groupes jihadistes ont, de leur côté, déjà compris l'intérêt qu'il y a à agir ensemble. Nous avons pu documenter de très nombreux exemples de « coopération » entre les groupes jihadistes du Nord Mali et Boko Haram. Cela fait huit ans que la France a envoyé son armée au Mali et dans le Sahel. Les groupes jihadistes continuent pourtant d'être actifs au Mali et leur présence s'étend à d'autres pays de la région ?Faut-il un réajustement de la stratégie française dans la région ? La décision d'ajuster on non la présence militaire française appartient à la France. Elle a décidé de le faire non que la situation sécuritaire au Sahel soit redevenue normale. J'y vois plutôt des considérations de politique intérieure. Dans ce contexte de crise sanitaire avec ses conséquences économiques pour l'État français, certains milieux, y compris au plus haut sommet de l'État, ont pu penser que Barkhane avec un budget annuel compris entre 900 millions et un milliard d'euros coûte chère. A cette considération économique, s'ajoute un argument de politique intérieure française : la présidentielle de 2022 à laquelle Macron se présente. Disons les choses comme elles sont : avec le retournement de l'opinion contre la présence militaire au Sahel, l'opération Barkhane est devenue un risque politique, surtout dans une période pré-électorale sensible. Mais pour moi, le plus important n'est pas que la France parte ou reste au Sahel. En effet, ce qui me semble important, c'est comment les pays sahéliens s'organisent pour assurer leur sécurité, y compris en faisant appel à la solidarité africaine. Certains pays du continent sont de grandes puissances militaires qui peuvent apporter leur contribution sous différentes formes à la lutte contre le terrorisme au Sahel. En tout état de cause, sur la durée, la sécurité au Sahel ne sera assurée que par les Sahéliens. Cela vaut d'ailleurs pour le reste du continent. Dans certains pays du Sahel, notamment le Mali, la possibilité d'un dialogue avec les jihadistes est désormais publiquement évoquée. Qu'est-ce qui explique ce changement ? Je constate qu'il y a une évolution de la position malienne de négocier avec les groupes jihadistes. Il y a quelques années, ce sujet était tabou. Aujourd'hui, il est débattu publiquement y compris dans les allées du pouvoir à Bamako. J'estime que cette évolution repose sur des considérations pragmatiques que les Maliens connaissent mieux que leurs partenaires, dont la France, qui défendent eux des principes généraux. A titre personnel, l'expérience du programme nigérien « Repentir contre pardon » qui a permis de récupérer sans un coup de feu plus de 500 ex-combattants de Boko Haram m'amène à penser que les discussions avec les groupes jihadistes et certains de leurs dirigeants est une option à ne pas écarter. Le débat ne doit plus être faut-il discuter avec les jihadistes mais avec qui, sous quelle forme et où discuter avec les groupes jihadistes. Des experts et des officiels du renseignement parlent aujourd'hui d'une volonté des groupes jihadistes sahéliens de s'étendre vers les pays du Golfe de Guinée. Est-ce logique ? Ce n'est pas nouveau. Les groupes jihadistes ont toujours pour agenda l'élargissement de la Willaya d'Afrique de l'Ouest. Ils ont déjà posé des actes en Côte d'Ivoire par deux fois : mars 2016 à Grand Bassam et en juillet dernier à Kafalo sur la frontière ivoiro-burkinabè. Ils ont frappé le Bénin deux fois et ont attaqué sur la frontière entre le Burkina et le Togo. En dépit de sa persistance, cette menace pourra être contenue par une bonne coordination entre les États du Sahel et les pays du Golfe de Guinée. En revanche, le plus inquiétant c'est l'endogénisation du terrorisme au Sahel. Les nouveaux chefs de katibas et les combattants sont des locaux et cela ne peut être combattu par les moyens militaires uniquement. L?article G5 Sahel: « Barkhane est devenue un risque politique » est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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15/02/2021
«Aucun cas d?Ebola n?a été déclaré en Côte d?Ivoire» (Ministre)Aucun cas de maladie à virus Ebola n'a été déclaré en Côte d'Ivoire, a assuré le gouvernement ivoirien dans une déclaration transmise lundi à APA, annonçant une série de mesures pour réduire le risque de propagation transfrontalière de cette maladie qui a fait déjà 03 morts en Guinée. «Le Gouvernement de Côte d'Ivoire, face à la menace sanitaire importante pour notre pays à cause du risque de propagation transfrontalière de l'épidémie de maladie à virus Ebola voudrait rassurer les populations qu'aucun cas d'Ebola n'a été déclaré en Côte d'Ivoire», a indiqué Dr Eugène Aka Aouélé, le ministre ivoirien de la Santé et de l'hygiène publique au nom de l'exécutif ivoirien. Le dispositif actuel de lutte contre la Covid-19 demeure et restera opérationnel pour la lutte contre la maladie à virus Ebola sous la coordination du Comité technique de veille, a ajouté Dr Aka Aouélé. Par ailleurs, il a annoncé plusieurs mesures prises par le gouvernement ivoirien pour réduire le risque de propagation transfrontalière de la maladie à virus Ebola. Au nombre de celles-ci, la réactivation du Centre des opérations d'urgence en santé publique en mode lutte contre Ebola avec la désignation d'un gestionnaire d'incident, l'actualisation du plan national de préparation et de réponse à la maladie à virus Ebola avec la mise en fonction du Centre de traitement Ebola (CTE) de Man. La mise en mission des directions régionales de la santé surtout dans les zones frontalières (Man, Guiglo, Odienné, San-Pedro) pour renforcer la surveillance à base communautaire pour la détection rapide des cas suspects de maladie à virus Ebola, la réactivation des comités de vigilance sanitaire des villages des localités frontalières, le renforcement de la surveillance des fièvres hémorragiques dans les établissements sanitaires et le maintien et le renforcement du contrôle sanitaire aux points d'entrée (Aéroports, ports, frontières terrestres), figure également sur la liste des mesures prises. L'exécutif ivoirien a également appelé les populations à se rendre immédiatement à l'hôpital en cas de fièvre, maux de tête, saignements pour bénéficier d'une prise en charge précoce, à éviter de se serrer les mains et de faire des accolades et à limiter les mouvements transfrontaliers avec les zones affectées par la maladie à virus Ebola. Le gouvernement ivoirien insiste sur la stricte nécessité de respecter toutes ces mesures « si nous voulons être épargnés de la maladie à virus Ebola». Dimanche dernier, le gouvernement guinéen a déclaré une épidémie de maladie à virus Ebola à Gouecké dans la préfecture de N'zérékoré, localité qui partage une frontière avec l'ouest de la Côte d'Ivoire. A l'issue des premières investigations, l'exécutif guinéen dit avoir dénombré sept cas dont trois décès. L?article «Aucun cas d’Ebola n’a été déclaré en Côte d’Ivoire» (Ministre) est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
15/02/2021
G5 Sahel : les enjeux du sommet de N'DjamenaLes dirigeants du Burkina Faso, Mali, Mauritanie et Niger sont à N'Djamena pour prendre part au sommet du G5 Sahel. Les chefs d?Etat des cinq pays du G5 Sahel et leurs partenaires se retrouvent ce lundi à N?Djaména au Tchad pour le 7ème sommet ordinaire de l?organisation créée en 2014.Cett... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
Tchad : le dépôt des candidatures est ouvert pour l'élection présidentielle d'avril 2021La Cour suprême a annoncé lundi l'ouverture du processus de dépôt des dossiers de candidature pour l'élection présidentielle d'avril 2021. Une commission est mise en place et reçoit les dossiers de candidature de 7h à 15h30, y compris les jours non ouvrables. Le processus s'éten... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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15/02/2021
G5 Sahel : "nos défis ont pris une tournure plus inquiétante", Idriss DebyLe chef de l'État tchadien Idriss Deby a ouvert lundi à N'Djamena, le sommet du G5 Sahel. Il a fait observer une minute de silence àtoutes les victimes, civiles et militaires, qui sont "tombées sous les lâches coups des groupes armés terroristes". Dans so... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
Idriss Deby : "la misère et la précarité alimentent et fertilisent le terreau du terrorisme"N'Djamena - Le président du Tchad Idriss Deby a estimé lundi, à l'ouverture de la conférence des chefs d'État du G5 Sahel, que "le succès de la lutte contre le terrorisme est fortement tributaire des actions de développement". Le dirigeant tchadien a ajouté qu... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
Sommet du G5 Sahel à N'Djamena : débat sur les enjeux et défisVidéo. Sommet du G5 Sahel : suivez notre grand débat sur les enjeux et défis des États de la sous-région (Dr. Ahmat Yacoub Dabio, Kebir Mahamat Abdoulaye, Abami Oumar, Malick Niass). 2ème partie du débat (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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15/02/2021
Tchad : le leader du MNCT, Mahamat Ahmat Lazina, arrêtéSelon le défenseur des droits de l'Homme et secrétaire général de la CTDDH, Mahamat Lazina a été libéré mais torturé. "Nous sommes inquiets pour sa santé. Apparement, il aune côte cassée ou enfoncée. La responsabilité de cette atteinte à sa santé en incombe entièrement à Idriss Deby", a déclaré l... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
Tchad : le MPS nomme cinq membres du BPN à des nouvelles attributionsLe secrétaire général du MPS, Mahamat Zene Bada, a signé ce lundi 15 février 2021 une décision n°8 portant attributions de cinq membres du Bureau politique national (BPN) du parti. Les membres du BPN dont les noms suivent reçoivent les attributions conformément à ce qui suit : (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
Les Brasseries du Tchad condamnées à payer 10 millions de FCFA à un consommateurDans un jugement en date du 12 février 2021, rendu par le Tribunal de Grande Instance de N?Djamena (« TGI »), les Brasseries du Tchad (« BDT ») ont été condamné par décision souveraine des juges au versement de dix millions de FCFA (10.000.000 FCFA) à Me Frédéric Nanadjingué, représenté par l... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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15/02/2021
La Chambre africaine de l'énergie appelle à réduire la bureaucratie et les réglementations inutilesLe comité de réglementation de la Chambre a tenu compte des difficultés pour les investisseurs, mais aussi pour les gouvernements, de s?adapter à la nouvelle normalité. La commission des affaires réglementaires de la Chambre africaine de l'énergie appelle à réduire la bureaucrati... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
Tchad : l?Alliance Socialiste tient son congrès à MongoLe 3ème congrès ordinaire du parti l?Alliance Socialiste (AS) s'est tenu ce lundi à Mongo.La cérémonie a vu la présence du président du parti Alliance socialiste, Mahamat Bichara, candidat aux futures élections présidentielles. Trois différents chefs de partis de l?oppositio... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
Tchad - Covid-19 : 19 nouveaux cas, 7 guéris, 2 décèsLa situation épidémiologique de la maladie à coronavirus de ce lundi 15 février 2021 se présente comme suit : - 331 échantillons analysés, - 19 cas confirmés, 01 test post mortem : 08 à Ndjaména 03 au Batha, 05 à Tandjilé, 02 au Guera, 01 au Moyen Chari, - 0... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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15/02/2021
Tchad : grogne des élèves et saccages à PalaGrogne des élèves de quelques établissements scolaires publics de la ville de Pala ce lundi 15 février. Plusieurs dizaines d'élèves ont manifesté leur colère par la destruction des matériels et biens de quelques écoles privées de la ville. Ce sont des tableaux, des tables-bancs, des portes et de... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
Le Tchad déploie 1200 soldats dans la zone des trois frontièresLe Tchad a lancé le déploiement d'un bataillon de 1200 soldats des forces spéciales anti-terroristes dans la zone des trois frontières(aux confins du Burkina Faso, du Mali et du Niger). Lessoldats tchadiens sont arrivés à Nguiguimi à la frontière entre le Tchad et le Niger. Ils s... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
Tchad : des étudiants lancent une association pour le développement à AbéchéL'association des jeunes étudiants du Ouaddaï géographique pour le développement (AJEOGD) a lancé officiellement ses activités samedi dernier à l'hôtel de ville d'Abéché. Le président de l'association Annour lobodé Malick a expliqué qu'elle?uvre pour le développement de l... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
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15/02/2021
Tchad : la Première Dame de Mauritanie en visite à la Fondation Grand CoeurLa Première Dame Hinda Deby a reçu lundi au siège de la Fondation Grand Coeur (FGC), la Première Damede la République Islamique de Mauritanie, Marieme Mint Mohamed Vadhel Ould Bah. Elles ont eu une rencontre avec la secrétaire générale de la Fondation Grand C?ur qui... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
15/02/2021
G5 Sahel : le Tchad appelle à renforcer le dispositif sécuritaire pour l?adapter aux menacesLe chef de l'État Idriss Deby a pris officiellement les rênes du G5 Sahel ce lundi à N'Djamena. Il s'est engagé à mettre un accent particulier sur le suivi de la feuille de route du sommet de Pau, et a estimé que lastratégie militaire "gagnera en efficacité si la force conjointe du G... (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); |
14/02/2021
Vaccini: Gb a quota 15 milioni, Johnson raggiunge l'obiettivoAttesa formalizzazione copertura totale over 70, dal 16 over 65
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14/02/2021
Sunday Igboho: The Nigeria car salesman going after cattle herdersSunday Igboho is accused of stoking ethnic tensions in Nigeria after targeting Fulani herders.
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14/02/2021
Libia, Sarraj affida i poteri al suo vice e arriva a Roma per alcuni incontriIl premier è dimissionario e il 26 febbraio il Parlamento dovrebbe confermare il governo unitario di transizione verso le elezioni del 24 dicembre
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14/02/2021
Le Niger adopte une stratégie de prévention de la radicalisation et de l?extrémisme violentLe gouvernement nigérien a adopté vendredi un projet de Stratégie nationale de prévention de la radicalisation et de lextrémisme violent, a-t-on appris samedi de source officielle à Niamey. Lobjectif global de cette stratégie est de contribuer à promouvoir les conditions optimales favorables à la stabilité du Niger, au renforcement de la paix sociale durable et [&]
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14/02/2021
Mali : les engins explosifs improvisés ou mines ont coûté la vie à 15 personnes en janvier 2021 (MINUSMA)Les engins explosifs improvisés ou mines (EEI/mines) ont tué 15 personnes au Mali en janvier 2021, a annoncé samedi la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) dans un rapport intitulé « Aperçu de la menace explosive au Mali ». Selon la mission onusienne, 25 explosions dengins explosifs improvisés et mines ont [&]
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14/02/2021
Mali : Le FIDA accorde au Mali plus de 20 millions d?euros pour répondre aux défis liés au COVID-19 (officiel)Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a accordé au Mali 20,76 millions deuros dans le cadre du Programme conjoint régional Sahel en réponse aux défis COVID-19, a annoncé ce samedi le ministère malien de lEconomie et des Finances dans un communiqué. La convention daccord a été signée ce samedi en marge des travaux de [&]
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14/02/2021
Mali: l?accord d?Alger, le seul gage de paix et de stabilitéKIDAL (Mali) L?accord de paix au Mali, issu du processus d?Alger, est le seul gage pour un retour de paix définitive et de stabilité dans le pays, et c?est aussi le seul instrument de réconciliation pouvant permettre le retour de l?administration malienne et des services sociaux de base et le redéploiement de l?armée réconciliée [&]
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14/02/2021
Visite de travail de SEM Bah N?DAW au Tchad : Dernières concertations avant le 7ème Sommet du G5 SahelLe Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N?DAW et sa délégation sont arrivés à N?Djamena au Tchad, ce dimanche 14 février 2021, dans le cadre d?une visite de travail et pour prendre part à la 7ème Conférence des Chefs d?État du G5 Sahel. Pour cette première journée au Tchad, le Président N?DAW s?est [&]
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14/02/2021
Sénégal : Sonko, l?opposant dévot et le bruit de violQui est Ousmane Sonko, l'un des opposants les plus en vue au Sénégal, dont le nom est cité dans une affaire de viol ? Portrait.C'est le genre d'histoire qui fait souvent très mal aux hommes politiques. Que les faits soient avérés ou finalement inventés. Ousmane Sonko, le leader du parti des Patriotes du Sénégal pour le travail, l'éthique et la fraternité (Pastef), qu'il a créé en 2014, est aujourd'hui confronté à une affaire de m?urs. Une jeune fille employée dans un salon de massage de Dakar, la capitale, l'accuse de « viols répétés et de menaces de mort » et a porté plainte devant la gendarmerie, provoquant un immense tollé politique et médiatique au Sénégal. « Une machination du pouvoir », accusent les partisans de l'homme politique, dont des dizaines ont violement manifesté devant son domicile dakarois, lundi 8 février, obligeant les forces de l'ordre à intervenir. Mais qui est Sonko, 47 ans, benjamin des grandes figures politiques du pays et souvent présenté comme l'opposant le plus radical au gouvernement du président Macky Sall, élu en 2012 puis réélu en 2019 ? Ancien inspecteur des Impôts et Domaines, le patron de Pastef est entré en politique il y a moins de dix ans. Arrivé troisième lors du dernier scrutin présidentiel, Sonko est actuellement député à l'Assemblée nationale, après y avoir été élu en 2017. Ce polygame est né le 15 juillet 1974 à Thiès (70 km à l'est de Dakar) dans une famille de fonctionnaires. Il grandit principalement en Casamance, dans le Sud du pays, puis effectue ses études supérieures à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis (Nord), l'ancienne capitale à l'époque coloniale. À lire aussi : Sénégal : « l'affaire Sonko » simplifiée Il y obtient une maîtrise en Droit public en 1999. Classé premier au concours d'entrée à l'Ecole nationale d'administration (Ena) du Sénégal, il en sort lauréat de la section « Impôts et Domaines » en 2001. Ousmane Sonko intègre alors la fonction publique avec une affectation au Centre des services fiscaux de Pikine, dans la banlieue dakaroise. En 2003, il obtient un Diplôme d'Etudes Approfondies (DEA) en Finances publiques et Fiscalité de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Il est aussi titulaire d'un Master 2 en Gestion et Finances publiques de l'Institut Supérieur des Finances (ISF) et également doctorant en Droit public économique et Fiscalité à l'Université Jean Moulin Lyon III, en France. Après 15 ans de service, le natif de Thiès est radié de la fonction publique par décret, en août 2016, « pour manquement au devoir de réserve ». Cet épisode, qui a largement alimenté la presse sénégalaise, a permis de révéler Ousmane Sonko au grand public. Avant de quitter l'administration publique, Sonko avait, entretemps, fondé le Syndicat Autonome des Agents des Impôts et Domaines (SAID) dont il a été le premier Secrétaire Général d'avril 2005 à juin 2012, avant de devenir son Secrétaire général honoraire de juin 2012 à août 2013. C'était justement l'époque où il avait commencé à critiquer le gouvernement et accuser l'Etat d'anomalies fiscales et budgétaires en mettant en cause directement le président Sall. Ce qu'il continuera à faire régulièrement par la suite, au point de publier un livre très remarqué à sa sortie. C'était en janvier 2018. Dans « Pétrole et gaz au Sénégal. Chronique d'une spoliation », Sonko accuse le chef de l'Etat et son entourage de malversations dans la gestion des ressources naturelles du pays. Dans cette publication, il soutient que les contrats d'exploitation des importants gisements de pétrole et de gaz offshore découverts dans l'espace maritime sénégalais n'ont pas été attribués selon les règles communes des marchés publics. A son avis, la France, ancienne puissance coloniale, a exercé des pressions au profit de la multinationale tricolore Total. Depuis, ses sorties captent l'attention du public et trouvent un écho favorable auprès des jeunes, surtout avec son engagement, une fois élu président de la République, de « changer le système ». Une expression chère à l'ancien haut fonctionnaire dont la popularité au sein d'une partie de ses compatriotes doit beaucoup à sa posture revendiquée de champion de la morale et du nationalisme. Sonko, qui à la différence de la majorité de ses compatriotes, ne se revendique d'aucune de ces puissantes confréries soufies qui distinguent la pratique de l'Islam au Sénégal, est aussi un fervent opposant au franc Cfa. Cette monnaie héritée de la France par quatorze Etats africains et qui symbolise aux yeux de ses détracteurs « les liens de soumission » de ces pays à l'ancienne puissance coloniale. « Les conditions sont réunies pour que le Sénégal se dote de sa propre monnaie », aime répéter celui dont le discours et la posture sont souvent décrits par ses adversaires comme « irresponsables, dangereux » sinon « démagogiques ». Autant dire que cette affaire de m?urs, dans laquelle est aujourd'hui mêlé le nom de cet homme qui n'hésite jamais à afficher une certaine piété et une volonté assumée de jouer au « Monsieur Propre » de la scène politique de son pays, est vouée pour un certain temps à faire grand bruit au Sénégal. L?article Sénégal : Sonko, l’opposant dévot et le bruit de viol est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
14/02/2021
Ebola refait surface en GuinéeLe virus Ebola a déjà tué quatre personnes en région forestière d'où était partie la pire épidémie de l'histoire en 2013, a indiqué samedi le ministre guinéen de la Santé.C'est la première résurgence de la maladie en Afrique de l'Ouest depuis 2016. En effet, depuis cette date, plus aucun décès n'avait été enregistré en Guinée. Le pays espérait alors avoir terminé avec cette épidémie qui avait causé des milliers de morts entre 2013 et 2016. Mais la voilà de retour. « Une infirmière de Gouéké est tombée malade vers la fin du mois de janvier. Elle est décédée entre le 27 et le 28 janvier et a été inhumée le 1er février à Gouéké », a indiqué le directeur de l'Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire (ANSS), le Dr Sakoba Keïta, cité par des médias locaux. « Parmi ceux qui ont participé à l'enterrement, huit personnes ont présenté des signes : diarrhées, vomissements et saignements. Trois d'entre eux sont décédés et quatre autres sont hospitalisés à Nzérékoré (la plus grande ville de la Guinée forestière) », a-t-il ajouté. A l'en croire, un patient s'était enfui. Il a finalement été retrouvé et hospitalisé à Conakry. Le patron de l'ANSS et le ministre de la Santé ont tous les deux indiqué que les prélèvements analysés par un laboratoire mis sur pied par l'Union européenne à Guéckédou, dans la région, avaient détecté la présence du virus Ebola. Les résultats d'analyses complémentaires sont attendus dans les prochaines heures. « Nous avons pris toutes les dispositions, une équipe d'alerte est sur place pour identifier les cas contacts », a dit le ministre de la Santé, Rémy Lamah, en soulignant qu'il n'y avait « pas eu de résurgence depuis 2016 ». « Je suis inquiet en tant qu'humain, mais je reste serein car on a géré la première épidémie et la vaccination est possible », a-t-il ajouté. Une réunion de crise pour évaluer la situation est prévue ce dimanche. Partie en décembre 2013 de Guinée forestière, avant de se propager au Liberia et à la Sierra Leone voisins, l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest s'était achevée en 2016 après avoir atteint 10 pays, dont l'Espagne et les Etats-Unis. Elle avait causé plus de 11.300 morts pour quelque 28.600 cas recensés, dont plus de 99 % en Guinée (2.500 morts), au Liberia et en Sierra Leone. L?article Ebola refait surface en Guinée est apparu en premier sur Journal du Tchad. |
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