Ancienne présidente de la Fédération de la ligue des droits de l'Homme (FIDH), la Tunisienne Souhayr Belhassen pointe la responsabilité de la troïka, et de Moncef Marzouki en particulier, dans l'impunité qui règne aujourd'hui, selon elle, dans son pays, dans une interview qu'elle a accordée à Jeune Afrique le 30 juillet.