Ennahdha, parti islamiste au pouvoir en Tunisie, a annoncé, mercredi 7 août, accepter la suspension de la Constituante et vouloir des pourparlers avec l’opposition. Une démarche d’ouverture qui intervient après une manifestation massive d'opposants et deux semaines d'une crise politique déclenchée par l'assassinat du député Mohamed Brahmi.