Parlons des journalistes Maliens. Ils sont majoritairement de bonne formation, de bonne école. Une minorité cependant, constitue la gangrène, minant toute la profession. Mon propos est le combat contre la médiocrité. Je trouve qu?il y a une singulière tartufferie à se cacher derrière la défense de la liberté de presse dès que le grand public [&]