Un groupe de jeunes civils opposés aux sanctions de la Cédéao contrôlent les véhicules des passants dans le cadre d'une opération de surveillance citoyenne autoproclamée. Les manifestations de soutien au pouvoir militaire ont été tolérées au Niger depuis le coup d'État du 26 juillet.
En revanche, les rassemblements en faveur de la démocratie qui soutenaient le président renversé Mohamed Bazoum ont été réprimés. Au lendemain du putsch, la première marche en faveur du président renversé avait été dispersée par des tirs de sommation.