Accusée d?« espionnage » et de « subversion » par Bamako, l?armée française a réfuté ce vendredi ces arguments et se dit prête à tout « pour apporter la preuve de sa bonne foi ».La guerre de l?information continue entre Paris et Bamako. Mercredi 27 avril, le gouvernement malien s?est violemment attaqué à la France [&]