La promiscuité dans laquelle les étudiants doivent travailler ; la transformation de quelques salles en dépotoirs et autres activités illicites ; la vétusté des bâtiments ; surtout l?inaccessibilité de leurs locaux sont les griefs soulevés par le secrétaire général du comité AEEM de l?Institut National des Arts (INA), à la faveur d?un point de presse, [&]