Entretien. Dans un communiqué diffusé le 23 octobre dernier, le Premier ministre malien a corrigé une information selon laquelle Bamako allait discuter avec deux groupes terroristes liés à Al-Qaida. Comment expliquer un tel démenti ? Le gouvernement a-t-il eu peur des réactions de ses partenaires étrangers opposés au dialogue avec les djihadistes ? Ibrahima Sangho, président de [&]