Après la longue période de concertation suivant le coup d?Etat du 18 août, les décisions qui s?enchainent à Bamako prennent une direction pour le moins inquiétante, potentiellement dangereuses pour « Barkhane ». Du moins, la non-implication des autorités françaises dans les négociations qui ont permises les libérations de Soumaïla Cissé et de « Mariam » [&]