Décidément, l?ancienne rébellion ne manque pas d?imagination pour rendre la vie infernale au gouvernement et même à la communauté internationale. En effet, depuis la visite musclée de Moussa Mara, alors Premier ministre, à Kidal en 2014, le président Keïta et son gouvernement se plient toujours aux caprices de la Coordination des mouvements de l?Azawad (CMA). [&]